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He has a name like Johnny, or Robbie and he’s someone’s little brother. He’s a loud, messy, impulsive, worm-digging, cake-faced, vroom vrooming, truck-loving boy. His terribly short attention span has him whipping around the room frenetically, bashing and crashing into everything.
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J’adore vivre à une époque où les garçons ne sont pas obligés d’être bruyants, turbulents ou compétitifs, et où les filles n’ont pas à être tranquilles, timides ou humbles. L’an dernier, j’ai entraîné une équipe de soccer de garçons de quatre ans, et je peux vous dire que j’ai vu plus de roues que de buts, et plus de bouquets de pissenlits que de passes! Le mois dernier, mon fils est allé à une fête organisée dans un studio de danse pour l’anniversaire d’un ami. Les petits garçons présents – il n’y avait pas de filles – ont dansé sans se soucier une seule seconde du regard des autres. Une fois par semaine, je m’assois dans la grande place d’une école primaire pour lire avec les enfants de la maternelle. Entre deux livres, je peux m’attarder dans la classe et observer. Ma conclusion? Les filles aiment les poupées, les autos, les casse-tête, les LEGO, la peinture, la pâte à modeler et les déguisements, et les garçons aiment… les poupées, les autos, les casse-tête, les LEGO, la peinture, la pâte à modeler et les déguisements. Pourtant, les vieux clichés sont tenaces. De temps à autre, je tombe sur une description de personnage qui précise que « c’était un vrai petit garçon ». Il s’appelle Jonathan ou Xavier et il a une grande sœur. Il est bruyant, désordonné, impulsif et glouton, et il adore les vers de terre, les moteurs et les camions. Sa capacité d’attention extrêmement limitée le pousse à courir frénétiquement dans tous les sens et à se cogner partout. Bien sûr, Jonathan ou Xavier peut très bien exister dans la vraie vie, mais comme personnage, je pense qu’on peut faire mieux.
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