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Er kreist, lockerer denn je, um das Thema der Erinnerung, lässt zwei Männer nach 25 Jahren den Traum eines Wiedersehens mit ihren Jugend-Bekanntschaften träumen und dabei eine andere Epoche aufleben: Von der Zeit des Rock'n'Roll bis zur Zeit der ersten Mondlandung, die die Hauptfigur Ernesto und seiner Geliebten beinahe einen Orgasmus gekostet hätte. Verblichen sind die Farben der Bilder mit den Szenen von damals, aber wach kann die Erinnerung jederzeit werden.
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Tous deux se remémorent la folle ambiance qui régnait dans les années soixante, leurs premières aventures amoureuses, le temps de l'innocence et de l'insouciance. L'autre personnage-clé de l'histoire est Ana, l'ex-fiancée d'Ernesto devenue l'épouse de Ricardo. Ana est marquée par la tristesse, dans l'attente seulement de la vieillesse. Dans la perspective de cette fête prochaine, Ricardo désire que sa femme et Ernesto se revoient après toutes ces années. Le miracle se produit. Ernesto lui offre un téléscope et lui rend les étoiles. Ainsi Ana s'ouvre-t-elle à une nouvelle vie. Quant à Sebastián, le fils de Ricardo et Ana, il a l'avenir devant lui, pour chercher, avec plein d'espérances, sa propre voie. Vera, la mystérieuse Cubaine au violoncelle et qui dispose d'un champ de gravitation surnaturel, croise le chemin d'Ernesto bien avant qu'il ne prenne conscience de son existence et ne tombe amoureux d'elle. C'est de Vera qu'il entendra ce qu'il a toujours ressenti : « La seule chose qui demeure toujours vivante, c'est la vie.»
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