wah – Traduction – Dictionnaire Keybot

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Keybot 4 Résultats  www.biographi.ca  Page 5
  Biography – FAVEL, GILB...  
Favel would likely have remained in obscurity had he not been arrested at Fort Qu’Appelle in the summer of 1900 for his part in the alleged cover-up of a murder. In the early hours of 27 June 1900 Wah-pin-gen had died while camped at Lebret.
Favel serait sans doute resté dans l’anonymat s’il n’avait été arrêté au fort Qu’Appelle, à l’été de 1900, pour avoir participé au prétendu camouflage d’un meurtre. Un certain Wah-pin-gen était mort dans les premières heures du 27 juin 1900 au campement de Lebret. Sa veuve et Favel avaient immédiatement transporté son cadavre au cimetière de la réserve Pasqua. On avait attribué son décès à une hémorragie pulmonaire, ce qui était plausible puisqu’il souffrait de tuberculose. Quelques semaines plus tard, comme on murmurait qu’il s’agissait plutôt d’un crime, l’affaire fut portée à l’attention de la Police à cheval du Nord-Ouest. On exhuma le cadavre le 30 juillet et le coroner conclut que Wah-pin-gen était mort d’une blessure par balle à la jambe. Une enquête policière plus approfondie révéla que Favel, qui fournissait du whisky au campement de Lebret et souhaitait peut-être le cacher, avait aidé à panser la blessure, mais découragé quiconque d’aller chercher une aide médicale. En outre, il avait insisté pour que la veuve dissimule la cause véritable de la mort en racontant une histoire inventée de toutes pièces. En interrogeant plus avant les témoins, la police identifia comme suspect numéro un Oke-mah-we-cappo, qui en voulait à Wah-pin-gen d’être intervenu dans une querelle domestique. On captura Oke-mah-we-cappo à Great Falls, au Montana, mais il parvint à s’enfuir avant qu’on ait pu l’extrader.
  Biography – BOYLE, DAVI...  
Access to these rituals was facilitated by the fact that Boyle had established cordial relations with the Iroquois there; they appreciated his efforts to reconstruct Iroquoian prehistory and to preserve their material heritage. In 1892 the Mohawks on the reserve had adopted him into their tribe and named him Ra’-ri-wah-ka-noh’-nis, meaning “ambassador” or “one who is sent to do business between the two peoples.”
Une détérioration de ses relations avec le Canadian Institute amena Boyle à quitter celui-ci et son poste de conservateur du musée en 1895. Sa collection archéologique ayant pris des dimensions telles qu’elle ne pouvait plus loger dans les locaux de l’institut rue Richmond, on décida en 1896 de la transférer à l’Ontario Provincial Museum, à la Toronto Normal School. Nommé officiellement conservateur du département d’archéologie de ce musée en novembre 1896, Boyle fut promu directeur de tout le musée en 1901. Pendant ses années à l’Ontario Provincial Museum (appelé aussi Provincial Museum of Ontario), il consacra beaucoup plus de temps qu’auparavant à des travaux d’ethnologie. À l’issue de l’assemblée de la British Association for the Advancement of Science à Toronto en 1897, il fut nommé au comité permanent qui, sous la présidence de George Mercer Dawson*, devait organiser une étude ethnologique du Canada. De son côté, il entreprit en janvier et février 1898 d’étudier les cérémonies religieuses traditionnelles à la réserve Six-Nations, près de Brantford, en Ontario. Les Mohawks l’admirent à ces rituels parce qu’il avait noué des relations cordiales avec eux. Ils lui étaient reconnaissants de chercher à reconstituer la préhistoire iroquoïenne et à préserver leur patrimoine matériel. En 1892, les Mohawks de la réserve l’avaient adopté sous le nom de Ra’-ri-wah-ka-noh’-nis, qui signifie « ambassadeur » ou « celui qui est envoyé pour faciliter les échanges entre les deux peuples ».
  Biography – FAVEL, GILB...  
Favel would likely have remained in obscurity had he not been arrested at Fort Qu’Appelle in the summer of 1900 for his part in the alleged cover-up of a murder. In the early hours of 27 June 1900 Wah-pin-gen had died while camped at Lebret.
Favel serait sans doute resté dans l’anonymat s’il n’avait été arrêté au fort Qu’Appelle, à l’été de 1900, pour avoir participé au prétendu camouflage d’un meurtre. Un certain Wah-pin-gen était mort dans les premières heures du 27 juin 1900 au campement de Lebret. Sa veuve et Favel avaient immédiatement transporté son cadavre au cimetière de la réserve Pasqua. On avait attribué son décès à une hémorragie pulmonaire, ce qui était plausible puisqu’il souffrait de tuberculose. Quelques semaines plus tard, comme on murmurait qu’il s’agissait plutôt d’un crime, l’affaire fut portée à l’attention de la Police à cheval du Nord-Ouest. On exhuma le cadavre le 30 juillet et le coroner conclut que Wah-pin-gen était mort d’une blessure par balle à la jambe. Une enquête policière plus approfondie révéla que Favel, qui fournissait du whisky au campement de Lebret et souhaitait peut-être le cacher, avait aidé à panser la blessure, mais découragé quiconque d’aller chercher une aide médicale. En outre, il avait insisté pour que la veuve dissimule la cause véritable de la mort en racontant une histoire inventée de toutes pièces. En interrogeant plus avant les témoins, la police identifia comme suspect numéro un Oke-mah-we-cappo, qui en voulait à Wah-pin-gen d’être intervenu dans une querelle domestique. On captura Oke-mah-we-cappo à Great Falls, au Montana, mais il parvint à s’enfuir avant qu’on ait pu l’extrader.
  Biography – CHANG TOY (...  
While there, at the urging of the foreman, he used his martial arts training to knock down a white co-worker who had been harassing him and he thus earned the respect of his fellow workers. After a year at the sawmill Chang moved to Granville (Vancouver), where he bought an interest in a Chinese laundry, probably the Wah Chong laundry, which also sold a few Chinese groceries.
En 1874, Chang laissa sa femme en Chine et vint en Colombie-Britannique comme employé contractuel. À l’instar de bien d’autres migrants de la province de Guangdong, il avait accepté de travailler une saison dans une conserverie de poisson en échange du montant de la traversée. Des vents contraires retardèrent l’arrivée de son navire, si bien qu’il eut à travailler seulement un mois et demi pour remplir son contrat. Il s'installa ensuite à Victoria et resta un moment à la Wing Chong Company. Le propriétaire, Chu* Lai, un Hakka du même village que lui, le remarqua et lui proposa de s’associer à lui. Chang déclina l’offre, mais les deux hommes devinrent de grands amis. Ce serait d’ailleurs Chu qui en 1892 arrangerait le deuxième mariage de Chang. Vers 1876, Chang travailla dans une scierie à New Westminster. Sur les instances du contremaître, il se servit de sa connaissance des arts martiaux pour servir une leçon à un ouvrier de race blanche qui le harcelait et gagna ainsi le respect de ses compagnons de travail. Après un an à la scierie, Chang s’installa à Granville (Vancouver), où il acheta une part dans une buanderie chinoise. Probablement s’agissait-il de la buanderie Wah Chong, qui vendait aussi quelques produits d’alimentation chinois. Peu après, Chang racheta la part de son associé, puis s’entendit avec la Wing Chong Company pour qu’elle soit son fournisseur grossiste. Le magasin de Chang ne tarda pas à devenir un point de ralliement pour les Hakkas et les natifs du comté de Panyu en quête d’un emploi. Chang se mit à louer leurs services, soit pour du défrichage, la mise en conserve du saumon ou le raffinage du sucre. En plus, quelques années après, il exploitait trois charbonnières et faisait le commerce du charbon. Sous-produit du défrichage, le charbon de bois se vendait sans délai à la Compagnie du chemin de fer canadien du Pacifique et à des consommateurs locaux. Après le grand incendie de Vancouver en 1886, Chang s’établit à Steveston, où il ouvrit un magasin et continua à recruter de la main-d’œuvre.