whitby – Übersetzung – Keybot-Wörterbuch

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Keybot 151 Ergebnisse  www.biographi.ca  Seite 6
  Biography – PURDY, WILL...  
(Whitby, Ont., 1973). Watson Kirkconnell,
County of Victoria centennial history
  Biography – BENGOUGH, J...  
His immigrant parents, a Scottish cabinetmaker and his Irish wife, sent him to the common and grammar schools of Whitby, where the family lived for a time; he was then briefly articled to a local lawyer.
Issu d’un milieu modeste, Bengough ne fit pas de grandes études. Ses parents, des immigrants – un ébéniste écossais et sa femme irlandaise – l’envoyèrent à l’école publique et à la grammar school de Whitby, où la famille vécut un temps. Ensuite, il fit un court stage chez un avocat de cette localité. Après s’être initié à l’imprimerie à la Gazette de Whitby, il se rendit à Toronto, où il devint en 1871 ou en 1872 reporter subalterne au Globe de George Brown*. Amorcer sa carrière dans un journal du Parti libéral était normal dans son cas : son père était un militant reconnu de ce parti. Même s’il proclamerait haut et fort l’impartialité du Grip et soutiendrait parfois des candidats indépendants ou des représentants du Third Party d’Alexander Sutherland*, il retournerait toujours au Parti libéral, surtout après la fermeture de sa revue. Ses dessins paraîtraient dans une grande variété de périodiques canadiens et étrangers, mais une bonne partie de son revenu proviendrait de journaux libéraux et de publications du parti. Son ambition d’accéder au Sénat serait gentiment écartée par sir Wilfrid Laurier*, ce qui n’entamerait pas sa loyauté.
  Biography – GOULD, JOSE...  
He also speculated in land, owned mills and commercial property in the village of Uxbridge, and ran the Whitby, Lake Scugog, Simcoe and Huron Road from 1865 to 1876, the first two years in partnership with Chester Draper.
Ayant repris sa liberté, Gould se remit à l’agriculture et aux affaires. En tant que fermier, il en vint à posséder de grandes étendues de terre arable et, à un certain moment, il cultiva même de 600 à 700 acres de terrain. Il devint spéculateur foncier, acquit des moulins et une propriété commerciale dans le village d’Uxbridge, et dirigea la Whitby, Lake Scugog, Simcoe and Huron Road de 1865 à 1876, en association avec Chester Draper durant les deux premières années. Dans les années 1860, il appuya le projet d’un chemin de fer qui devait relier Whitby au lac Huron et il assuma dans une large mesure le coût des travaux d’arpentage. Ce chemin de fer suscita l’opposition d’un grand nombre de fermiers du comté qui auraient à assumer la plus grande partie des frais de cette entreprise sans en tirer profit. Pendant que l’on discutait du tracé à choisir, le Toronto and Nipissing Railway fut construit. Comme il avait constaté que le projet de chemin de fer entre Whitby et le lac Huron allait échouer, Gould était devenu un ardent promoteur de la ligne de Toronto à Nipissing et il avait acheté un grand nombre d’actions dans l’entreprise.
  Biography – GOULD, JOSE...  
He also speculated in land, owned mills and commercial property in the village of Uxbridge, and ran the Whitby, Lake Scugog, Simcoe and Huron Road from 1865 to 1876, the first two years in partnership with Chester Draper.
Ayant repris sa liberté, Gould se remit à l’agriculture et aux affaires. En tant que fermier, il en vint à posséder de grandes étendues de terre arable et, à un certain moment, il cultiva même de 600 à 700 acres de terrain. Il devint spéculateur foncier, acquit des moulins et une propriété commerciale dans le village d’Uxbridge, et dirigea la Whitby, Lake Scugog, Simcoe and Huron Road de 1865 à 1876, en association avec Chester Draper durant les deux premières années. Dans les années 1860, il appuya le projet d’un chemin de fer qui devait relier Whitby au lac Huron et il assuma dans une large mesure le coût des travaux d’arpentage. Ce chemin de fer suscita l’opposition d’un grand nombre de fermiers du comté qui auraient à assumer la plus grande partie des frais de cette entreprise sans en tirer profit. Pendant que l’on discutait du tracé à choisir, le Toronto and Nipissing Railway fut construit. Comme il avait constaté que le projet de chemin de fer entre Whitby et le lac Huron allait échouer, Gould était devenu un ardent promoteur de la ligne de Toronto à Nipissing et il avait acheté un grand nombre d’actions dans l’entreprise.
  Biography – McCABE, WIL...  
McCabe returned to Toronto later in 1871 as general manager of the newly formed Confederation Life Association, which prospered under his direction. He married the daughter of a Whitby banker and in 1873 the couple had a child.
à Oshawa. Membre actif de l’association provinciale des enseignants, il en fut aussi le président. En plus de son travail d’instituteur, il trouva le temps d’étudier le droit avec Adam Crooks* à Toronto, et il reçut une licence en droit de la University of Toronto en 1863. « Doué d’une intelligence quasi surnaturelle », il étudia ensuite les mathématiques supérieures auprès du professeur John Bradford Cherriman. Il se peut que sa compétence en mathématiques appliquées et ses études auprès de Cherriman, qui allait devenir surintendant fédéral des assurances, l’aient amené à reconnaître son propre talent dans le domaine des assurances.
  Biography – METCALF, WI...  
William George Metcalf received his elementary education in Uxbridge, except for five years when the family lived in Ashburn in Whitby Township. In 1870 he entered the Toronto School of Medicine which was affiliated with the University of Toronto.
William George Metcalf fit ses études élémentaires à Uxbridge, sauf durant les cinq années que sa famille passa à Ashburn, dans le canton de Whitby. En 1870, il entra à la Toronto School of Medicine, affiliée à l’University of Toronto. La liste par ordre de mérite des étudiants de l’université et le palmarès des aspirants au diplôme de bachelier en médecine attestent que Metcalf sortit premier en chirurgie, second en jurisprudence médicale, troisième en obstétrique et quatrième en médecine. Il devint membre du College of Physicians and Surgeons of Ontario le 12 avril 1872 et reçut son diplôme de docteur en médecine en 1874.
  Biography – GOULD, JOSE...  
He also speculated in land, owned mills and commercial property in the village of Uxbridge, and ran the Whitby, Lake Scugog, Simcoe and Huron Road from 1865 to 1876, the first two years in partnership with Chester Draper.
Ayant repris sa liberté, Gould se remit à l’agriculture et aux affaires. En tant que fermier, il en vint à posséder de grandes étendues de terre arable et, à un certain moment, il cultiva même de 600 à 700 acres de terrain. Il devint spéculateur foncier, acquit des moulins et une propriété commerciale dans le village d’Uxbridge, et dirigea la Whitby, Lake Scugog, Simcoe and Huron Road de 1865 à 1876, en association avec Chester Draper durant les deux premières années. Dans les années 1860, il appuya le projet d’un chemin de fer qui devait relier Whitby au lac Huron et il assuma dans une large mesure le coût des travaux d’arpentage. Ce chemin de fer suscita l’opposition d’un grand nombre de fermiers du comté qui auraient à assumer la plus grande partie des frais de cette entreprise sans en tirer profit. Pendant que l’on discutait du tracé à choisir, le Toronto and Nipissing Railway fut construit. Comme il avait constaté que le projet de chemin de fer entre Whitby et le lac Huron allait échouer, Gould était devenu un ardent promoteur de la ligne de Toronto à Nipissing et il avait acheté un grand nombre d’actions dans l’entreprise.
  Biography – McLAUGHLIN,...  
first 5 Feb. 1864 Mary Smith (d. 1877), and they had two daughters and three sons, including John James* and Robert Samuel*; m. secondly 17 Jan. 1878 Sarah Jane Parr (d. 1899) in Oshawa, Ont. ; m. thirdly 17 Dec. 1901 Eleanor McCulloch, née Smith (d. 1930), in East Whitby Township, Ont. ; d. 23 Nov. 1921 in Oshawa.
McLAUGHLIN, ROBERT, manufacturier, fonctionnaire et homme politique, né le 16 novembre 1836 dans le canton de Cavan, Haut-Canada, fils aîné de John McLaughlin et d'Eliza Rusk ; le 5 février 1864, il épousa Mary Smith (décédée en 1877), et ils eurent deux filles et trois fils, dont John James* et Robert Samuel*, puis le 17 janvier 1878 à Oshawa, Ontario, Sarah Jane Parr (décédée en 1899), et finalement le 17 décembre 1901 dans le canton d'East Whitby, Ontario, Eleanor McCulloch, née Smith (décédée en 1930) ; décédé le 23 novembre 1921 à Oshawa.
  Biography – BARCLAY, GE...  
A section of the congregation split off in 1821 over the question of paying Barclay a salary, and it formed the First Pickering (later Claremont) Baptist Church to accommodate Pickering and Whitchurch townships. During this period and afterwards Barclay served as a travelling preacher, ministering also in Whitby and Uxbridge townships.
En tant que ministre baptiste, Barclay connut au cours des années subséquentes une carrière plutôt instable. Au début des années 1820, il fut ministre de la congrégation First Baptist dans le canton avoisinant de Markham, région qu’avait desservie Elijah Bentley*. Apparemment, son séjour au sein de la congrégation fut bref et donna lieu à un désaccord. Une partie des fidèles se détacha de la congrégation en 1821, quand il fut question de payer un salaire à Barclay. Ces dissidents formèrent alors la congrégation baptiste First Pickering (qui devint plus tard Claremont), afin d’accommoder la population des cantons de Pickering et de Whitchurch. Au cours de cette période et même après, Barclay se fit prédicateur itinérant, desservant aussi les cantons de Whitby et d’Uxbridge. Aucun document ne nous permet de croire qu’il ait été de nouveau le ministre attitré d’une communauté.
  Biography – RUTTAN, ROB...  
A number of talented young professors were appointed at McGill, all eager to direct postgraduate research. They included Harold Hibbert*, Frederick Murray Godshall Johnson, Otto Maass*, and George Stafford Whitby.
Toutes ces activités n’empêchaient pas Ruttan de s’acquitter pleinement de ses responsabilités à McGill. Pendant les années 1920, « l’âge d’or de la chimie », l’université engagea un certain nombre de jeunes professeurs talentueux, tous impatients de diriger des recherches postdoctorales, notamment Harold Hibbert*, Frederick Murray Godshall Johnson, Otto Maass* et George Stafford Whitby. Administrateur hors pair, Ruttan fut doyen des études et de la recherche supérieures de 1924 à 1928.
  Biography – BARCLAY, GE...  
[The records of the First Pickering (later Claremont) Baptist Church (Claremont, Ont.) are to be found in the Canadian Baptist Arch., McMaster Divinity College (Hamilton, Ont.). George Barclay’s will is in AO, RG 22, ser.264, and Whitby (Ontario County), reg. A, no.138 (mfm.). Records of his land dealings are in Durham Land Registry Office (Whitby, Ont.), [Ontario County], North Pickering Township, Abstract index to deeds, vol.A (1798–1958) (mfm. at AO, GS 4835).
George Barclay vécut paisiblement les dernières années de sa vie dans sa ferme, une exploitation agricole prospère qui lui procurait, ainsi qu’à quelques-uns de ses enfants, une existence confortable. Il fut inhumé dans le cimetière de l’église de Claremont (Pickering), parmi ceux qui lui avaient fait opposition en 1821 et qui avaient fondé cette congrégation.
  Biography – LAUDER, ABR...  
He taught for four years in Ontario County. In 1856 Lauder married Maria (Marie) Elise Toof of Whitby, who was later to write travel books. Their only child, William Waugh*, became an outstanding pianist.
Abram William Lauder fit ses premières études à Canonbie et à Langholm (région de Dumfries and Galloway, Écosse). On ne connaît pas la date de son arrivée au Canada, mais, en 1853, il obtint un certificat provincial de la Toronto Normal School. Il enseigna durant quatre ans dans le comté d’Ontario. En 1856, il épousa Maria (Marie) Elise Toof, de Whitby, qui écrivit plus tard des récits de voyages. Leur unique enfant, William Waugh*, allait devenir un éminent pianiste.
  Biography – BENGOUGH, J...  
His immigrant parents, a Scottish cabinetmaker and his Irish wife, sent him to the common and grammar schools of Whitby, where the family lived for a time; he was then briefly articled to a local lawyer.
Issu d’un milieu modeste, Bengough ne fit pas de grandes études. Ses parents, des immigrants – un ébéniste écossais et sa femme irlandaise – l’envoyèrent à l’école publique et à la grammar school de Whitby, où la famille vécut un temps. Ensuite, il fit un court stage chez un avocat de cette localité. Après s’être initié à l’imprimerie à la Gazette de Whitby, il se rendit à Toronto, où il devint en 1871 ou en 1872 reporter subalterne au Globe de George Brown*. Amorcer sa carrière dans un journal du Parti libéral était normal dans son cas : son père était un militant reconnu de ce parti. Même s’il proclamerait haut et fort l’impartialité du Grip et soutiendrait parfois des candidats indépendants ou des représentants du Third Party d’Alexander Sutherland*, il retournerait toujours au Parti libéral, surtout après la fermeture de sa revue. Ses dessins paraîtraient dans une grande variété de périodiques canadiens et étrangers, mais une bonne partie de son revenu proviendrait de journaux libéraux et de publications du parti. Son ambition d’accéder au Sénat serait gentiment écartée par sir Wilfrid Laurier*, ce qui n’entamerait pas sa loyauté.
  Biography – BARCLAY, GE...  
[The records of the First Pickering (later Claremont) Baptist Church (Claremont, Ont.) are to be found in the Canadian Baptist Arch., McMaster Divinity College (Hamilton, Ont.). George Barclay’s will is in AO, RG 22, ser.264, and Whitby (Ontario County), reg. A, no.138 (mfm.). Records of his land dealings are in Durham Land Registry Office (Whitby, Ont.), [Ontario County], North Pickering Township, Abstract index to deeds, vol.A (1798–1958) (mfm. at AO, GS 4835).
George Barclay vécut paisiblement les dernières années de sa vie dans sa ferme, une exploitation agricole prospère qui lui procurait, ainsi qu’à quelques-uns de ses enfants, une existence confortable. Il fut inhumé dans le cimetière de l’église de Claremont (Pickering), parmi ceux qui lui avaient fait opposition en 1821 et qui avaient fondé cette congrégation.
  Biography – HAM, GEORGE...  
23 Aug. 1847 in Trent Port (Trenton), Upper Canada, son of John Vandal Ham and Eliza Anne Eleanor Clute; m. 24 Dec. 1870 Martha Helen Blow in Shannonville, Ont., and they had two daughters and three sons; d. 16 April 1926 in Montreal and was buried in Whitby, Ont.
HAM, GEORGE HENRY, journaliste, fonctionnaire, auteur ainsi que directeur publicitaire et lobbyiste pour une société ferroviaire, né le 23 août 1847 à Trent Port (Trenton, Ontario), fils de John Vandal Ham et d'Eliza Anne Eleanor Clute ; le 24 décembre 1870, il épousa à Shannonville, Ontario, Martha Helen Blow, et ils eurent deux filles et trois fils ; décédé le 16 avril 1926 à Montréal et inhumé à Whitby, Ontario.
  Biography – BRODIE, WIL...  
1831 (baptized 9 July) in Peterhead, Scotland, son of George Brodie and Jean Milne; m. Jean (Jane Anna) Macpherson (McPherson) of Whitby, Upper Canada, and they had one son and six daughters; d. 6 Aug. 1909 in Toronto.
BRODIE, WILLIAM, dentiste et entomologiste, né en 1831 (baptisé le 9 juillet) à Peterhead, Écosse, fils de George Brodie et de Jean Milne ; il épousa Jean (Jane Anna) Macpherson (McPherson) de Whitby, Haut-Canada, et ils eurent un fils et six filles ; décédé le 6 août 1909 à Toronto.
  Biography – MILLER, HUG...  
MILLER, HUGH, pharmacist, jp, and office holder; b. 2 June 1818 in Inverness, Scotland; m. 8 June 1847 Helen Dow in Whitby, Upper Canada, and they had seven children; d. 24 Dec. 1898 in Toronto.
MILLER, HUGH, pharmacien, juge de paix et fonctionnaire, né le 2 juin 1818 à Inverness, Écosse ; le 8 juin 1847, il épousa à Whitby, Haut-Canada, Helen Dow, et ils eurent sept enfants ; décédé le 24 décembre 1898 à Toronto.
  Biography – CUMBERLAND,...  
([Whitby, Ont., 1967]). F. [H.] Armstrong, “Fred’s buildings . . . ,”
, I : 163, 165, 325 ; II : 801–807 ; IV : 35.— [Brian Winter],
  Biography – PHELPS, LIL...  
(Whitby, Ont., [1927?]).
(Toronto, 1983).— S. G. E[lwood] McKee,
  Biography – TORRINGTON,...  
([Whitby, Ont.?], 1974).
([Whitby, Ontario ?], 1974).
  Biography – PHIPPS, GEO...  
(Whitby, Eng.), 11 April 1890.
(Whitby, Angl.), 11 avril 1890.—
  Biography – MAYERHOFFER...  
(Toronto), 1960: 12–21. J. J. Talman, “From Moscow to Whitby, the romantic career of the first rector of Markham and Vaughan,”
(1873), 454–456.— M. C. Keffer, « The early days of Zion Evangelical Lutheran Church, founded 1806 at Sherwood, York County »,
  Biography – McCABE, WIL...  
(London), 37 (1903)]. Whitby Presbyterian Church,
(Londres, 1903), vii [insérée dans son
  Biography – CUMBERLAND,...  
A town called Whitby
Robertson’s landmarks of Toronto
  Biography – McCABE, WIL...  
([Whitby?, 1975?]; copy at Presbyterian Church Arch., Toronto).
As all our fathers were ; the Presbyterian Church
  Biography – MAYERHOFFER...  
22 Jan. 1784 in Raab (Györ, Hungary), eldest child of Michael Mayerhoffer and Catharina Lublé (Lliebb); m. 27 Aug. 1820 Caroline Stahl, and they had nine children; d. 15 Jan. 1859 in Whitby, Upper Canada.
MAYERHOFFER, VINCENT PHILIP (baptisé Vincent Ferrer), ministre de l’Église d’Angleterre, né le 22 janvier 1784 à Raab (Györ, Hongrie), fils aîné de Michael Mayerhoffer et de Catharina Lublé (Lliebb) ; le 27 août 1820, il épousa Caroline Stahl, et ils eurent neuf enfants ; décédé le 15 janvier 1859 à Whitby, Haut-Canada.
  Biography – SHANLY, FRA...  
During this time he did consulting work or contracted for the Brantford, Norfolk and Port Burwell, the Cobourg and Peterborough, the Credit Valley, the Georgian Bay and Wellington, the Grand Junction, the Grand Trunk, the Great Western, the Kingston and Pembroke, the London, Huron and Bruce, the Midland, the Port Dover and Lake Huron, the Toronto, Grey and Bruce, the Wellington, Grey and Bruce, and the Port Whitby and Port Perry railways among others.
Cette mésaventure politique était le présage d’un malheur encore plus grand. Comme il était d’usage, Frank avait été payé en obligations de chemin de fer pour ses contrats. Il empruntait sur ces obligations ou bien vendait celles-ci afin de réunir l’argent dont il avait besoin pour payer ses employés et acheter de l’équipement et des matériaux. Lorsque plusieurs chemins de fer, dont il détenait des obligations, furent incapables de remplir leurs engagements et que le marché de ces valeurs fut presque épuisé, Frank Shanly se retrouva sans le sou. À la fin de 1874, voyant les billets à ordre arriver à échéance et ne possédant pas les nantissements sur lesquels il aurait pu renouveler ou rembourser ses emprunts, il s’abandonna à la merci de ses créanciers. Walter lui porta secours en se chargeant de la plus grosse partie de ses dettes. En retour, ayant pris un emploi d’ingénieur pour le compte de la ville de Toronto en 1875, Frank versa la totalité de son salaire à son frère. Pendant cinq ans, tout en travaillant à redresser le cours de la rivière Don et à établir les plans d’un système d’égout municipal, Frank fit de son mieux pour résister à ses créanciers tout en continuant de nourrir sa famille.
  Biography – BROWN, ADA ...  
The only daughter of devout, humanitarian Quakers, Ada Brown was born on her maternal grandfather's farm, raised near Pickering, Ont., and educated at Pickering College and the Ontario Ladies' College in Whitby.
Fille unique de quakers humanistes et pieux, Ada Mary Brown naquit à la ferme de son grand-père maternel et grandit près de Pickering, en Ontario. Après des études au Pickering College et à l'Ontario Ladies' College de Whitby, elle enseigna la musique. En 1886 ou en 1887, à la suite d'une scission dans la communauté quaker de Pickering, sa famille s'installa à Toronto. Bien que, par la suite, elle-même et ses parents aient quitté la Société des amis, sa foi, caractérisée par un attachement à la réforme philanthropique et morale, continuerait d'inspirer ses actes.
  Biography – PHIPPS, GEO...  
PHIPPS, GEORGE AUGUSTUS CONSTANTINE, 3rd Earl of Mulgrave and 2nd Marquess of Normanby, colonial administrator; b. 23 July 1819 at Whitby, England, only child of Constantine Henry Phipps, 1st Marquess of Normanby, a leading Whig politician, and Maria Liddell, eldest daughter of Thomas Henry, Lord Ravensworth; m.
PHIPPS, GEORGE AUGUSTUS CONSTANTINE, 3e comte de MULGRAVE et 2e marquis de NORMANBY, administrateur colonial, né le 23 juillet 1819 à Whitby, Angleterre, fils unique de Constantine Henry Phipps, 1er marquis de Normanby, un des hommes politiques les plus importants du parti whig, et de Maria Liddell, fille aînée de Thomas Henry, lord Ravensworth ; en 1844, il épousa Laura Russell, et ils eurent sept enfants ; décédé le 3 avril 1890 à Brighton, Angleterre.
  Biography – HAM, GEORGE...  
George Ham was the son of a country doctor of United Empire Loyalist stock who gave up his medical practice to study law. In 1851 the Hams took up residence in Whitby, where George attended the Henry Street School and then the Whitby Grammar School.
George Henry Ham était le fils d'un médecin de campagne d'ascendance loyaliste qui abandonna sa pratique pour étudier le droit. En 1851, sa famille élut domicile à Whitby, où il fréquenta la Henry Street School, puis la Whitby Grammar School. Son père voulait qu'il devienne avocat, mais il renâclait parce que, disait-il, les avocats de sa connaissance étaient peu nombreux à « avoir atteint une haute distinction et amassé une grosse fortune ». Il opta plutôt pour le journalisme et obtint son premier emploi au
  Biography – McCURDY, AR...  
McCurdy was nine when his father sold the Onslow farm and moved to Baddeck to take over the store established by his son-in-law Angus Tupper, who had died. After finishing public school, Arthur attended the collegiate institute in Whitby, Ont.
Arthur Williams McCurdy naquit dans une famille néo-écossaise bien en vue qui descendait d’un fils de Daniel McCurdy de Ballykelly (Irlande du Nord). Ce fils (l’arrière-grand-père d’Arthur Williams), Alexander « le Pionnier », immigra en 1765 à Windsor, en Nouvelle-Écosse, après avoir épousé Jennet Guthrie. Le couple vécut ensuite à Londonderry avant d’acquérir une ferme à Onslow. Tout comme cet Alexander, qui fut 20 ans conseiller presbytéral, McCurdy appartenait à l’Église presbytérienne. Son grand-père paternel, James, épousa une fille de la famille Archibald de Truro, et son père fit de même.
  Biography – MEWBURN, FR...  
Frank H. Mewburn represents the fourth generation of a six-generation medical-military dynasty. His great-grandfather Francis Mewburn was apprenticed as an apothecary in 1765, practised in Whitby in Yorkshire, England, and held a commission in the volunteers when Napoleon threatened invasion.
Frank Hamilton Mewburn représente la quatrième génération d'une dynastie médico-militaire qui en a compté six. Son arrière-grand-père Francis Mewburn commença son apprentissage d'apothicaire en 1765, exerça à Whitby dans le comté de Yorkshire, en Angleterre, et détint une commission d'officier dans les volontaires à l'époque de la menace d'invasion napoléonienne. Le fils de Francis, John, qui étudia la médecine à Londres et prit part à la guerre d'Espagne, immigra en 1832 dans le Haut-Canada, où il se porta volontaire pour participer à l'écrasement de la rébellion de 1837–1838. Francis Clarke, fils de John et père de Frank Hamilton, avait 15 ans au moment de l'arrivée de sa famille au pays. Autorisé à compter de 1838 à pratiquer la médecine, il servit durant deux ans dans le « coloured corps » du Niagara et, pendant les raids féniens en 1866, au sein du 44th (Welland) Battalion of Infantry. Le fils de Frank Hamilton, Frank Hastings Hamilton, chirurgien orthopédiste, servirait pendant la Première Guerre mondiale. Son petit-fils, Robert Hamilton, obligé d'interrompre ses études de médecine à cause de la Deuxième Guerre mondiale, deviendrait psychiatre. Sa mort en 1977 mit fin à une tradition familiale vieille de 212 ans.
  Biography – FISHER, EDW...  
Subsequently, Fisher settled in Toronto. He served as organist of St Andrew’s Presbyterian Church from 1879 to 1899 and for some years was music director of the Ontario Ladies’ College in Whitby. Fisher soon expanded the St Andrew’s Choral Society into the Toronto Choral Society, which had from 150 to 400 singers, depending on the works to be performed, with an orchestra whose numbers were equally variable.
Ensuite, Fisher s’établit à Toronto. Il tint l’orgue à l’église presbytérienne St Andrews de 1879 à 1899 et fut quelques années directeur musical à l’Ontario Ladies’ College de Whitby. Bientôt, sur son initiative, la St Andrew’s Choral Society s’élargit et prit le nom de Toronto Choral Society. Formée de 150 à 400 chanteurs, selon les œuvres au programme, elle était accompagnée d’un orchestre dont le nombre de musiciens variait aussi. Sous la direction de Fisher, elle interprétait les grandes œuvres du répertoire choral européen : Haendel, Haydn, Mendelssohn, Rossini, Gounod, Hiller et Schumann. Le chef d’orchestre Frederick Herbert Torrington faisait concurrence à Fisher en dirigeant, à la Toronto Philharmonic Society, un répertoire semblable. En 1891, Fisher démissionna de la direction de la chorale pour se consacrer à l’administration et à l’enseignement.
  Biography – FAREWELL, A...  
When Mowat was appointed vice-chancellor of the Court of Chancery in Canada West in 1864, Farewell contested Ontario South on an anti-confederation platform, but was narrowly defeated in an extremely corrupt election by Thomas Nicholson Gibbs, who was supported by John A. Macdonald*. In 1871 Farewell finally won the provincial seat of Ontario South, defeating Dr William McGill, the sitting member; however, he lost to Nicholson William Brown, a Whitby industrialist, in 1875.
Tout au long de sa vie, Farewell prit une part active à la politique réformiste locale. Bien que « radical », il s’était joint à d’autres réformistes du canton de Whitby pour se désassocier de William Lyon Mackenzie* sur la question constitutionnelle en septembre 1837 ; en décembre, il refusa de le suivre dans la rébellion ouverte. L’année suivante, le bateau à vapeur sur lequel il faisait son traditionnel voyage d’affaires semi-annuel à Montréal fut coulé par des rebelles dans le chenal, à Beauharnois, et Farewell demeura prisonnier à la seigneurie d’Edward Ellice* pendant plusieurs semaines. Cette aventure en fit un ennemi de Mackenzie pour la vie et un partisan convaincu de l’emploi des méthodes constitutionnelles pour effectuer des changements politiques.
  Biography – WILLCOCKS, ...  
Even before Willcocks’s arrival in Niagara (Niagara-on-the-Lake) on 24 Nov. 1792, Russell had procured for him and his son Charles a prestigious front lot in Toronto and 200 acres each in its neighbourhood. On 31 Dec. 1792 Willcocks and some associates were granted Norwich (Whitby and East Whitby) Township; Willcocks received 1,000 acres and each immigrant he settled there would get 200 acres.
Avant même l’arrivée de Willcocks à Niagara (Niagara-on-the-Lake), le 24 novembre 1792, Russell lui avait procuré, conjointement avec son fils Charles, un prestigieux lot face au lac, à Toronto, et, à chacun d’eux, 200 acres dans le voisinage de la ville. Le 31 décembre 1792, Willcocks et quelques associés obtinrent la concession du canton de Norwich (Whitby et East Whitby). Willcocks reçut pour sa part 1000 acres, et chacun des immigrants qu’il y établirait recevrait 200 acres. En janvier, il partit pour l’Irlande et le pays de Galles afin d’y recruter des colons. Son retour fut retardé par le début des hostilités avec la France et par son élection à la mairie de Cork. Après avoir terminé son mandat d’un an comme maire, Willcocks annonça en novembre 1794 qu’on pouvait se procurer des terres dans le canton de Norwich (dès lors Whitby) à des prix variant d’une à cinq guinées les 100 acres, plus le versement d’un loyer annuel. Le 10 mai 1795, il mit à la voile à Cork avec 33 colons, et arriva à New York le 15 juillet. Là, tout alla mal : ses colons le quittèrent jusqu’au dernier, et il atteignit finalement Kingston, au mois d’octobre, dans une embarcation ouverte, après avoir abandonné à Oswego, dans l’état de New York, les marchandises destinées à la boutique qu’il se proposait d’ouvrir à York. À Albany, il avait de nouveau annoncé que des terres étaient disponibles dans le canton de Whitby, « à des conditions raisonnables ».
  Biography – PURDY, WILL...  
Baird appeared confident that a road or railway would be built linking Windsor Harbour (Whitby) and Lake Scugog, that the Trent canal (not completed until 1905) would be developed, and that boats would never require more depth.
En 1835, un comité parlementaire chargea l’ingénieur Nicol Hugh Baird de faire rapport sur l’impact du barrage et sur les effets probables de sa démolition. Baird conclut que l’amélioration de la navigation était un atout pour la région et qu’elle s’intégrerait aux efforts que le gouvernement avait entrepris pour relier les lacs Simcoe et Rice par un grand canal, mais il maintenait qu’un barrage d’une hauteur de chute de 5 pieds, au lieu de 12, suffirait. La superficie de la région inondée et de la zone navigable se trouverait ainsi réduite, mais Purdy aurait encore de l’énergie en quantité pour ses moulins qui, affirmait Baird, pouvaient donner un meilleur rendement. L’ingénieur semblait ne pas douter qu’on construirait une route ou un chemin de fer entre Windsor Harbour (Whitby) et le lac Scugog, qu’on creuserait le canal Trent (achevé seulement en 1905) et que les bateaux seraient toujours tels qu’il ne leur faudrait pas des eaux plus profondes. Le gouvernement entérina la principale recommandation de Baird en acceptant de construire son propre barrage, d’une hauteur de chute de 5 pieds, en amont de celui de Purdy. Cependant, il n’incita nullement ce dernier à démolir le sien.
  Biography – WILLCOCKS, ...  
Even before Willcocks’s arrival in Niagara (Niagara-on-the-Lake) on 24 Nov. 1792, Russell had procured for him and his son Charles a prestigious front lot in Toronto and 200 acres each in its neighbourhood. On 31 Dec. 1792 Willcocks and some associates were granted Norwich (Whitby and East Whitby) Township; Willcocks received 1,000 acres and each immigrant he settled there would get 200 acres.
Avant même l’arrivée de Willcocks à Niagara (Niagara-on-the-Lake), le 24 novembre 1792, Russell lui avait procuré, conjointement avec son fils Charles, un prestigieux lot face au lac, à Toronto, et, à chacun d’eux, 200 acres dans le voisinage de la ville. Le 31 décembre 1792, Willcocks et quelques associés obtinrent la concession du canton de Norwich (Whitby et East Whitby). Willcocks reçut pour sa part 1000 acres, et chacun des immigrants qu’il y établirait recevrait 200 acres. En janvier, il partit pour l’Irlande et le pays de Galles afin d’y recruter des colons. Son retour fut retardé par le début des hostilités avec la France et par son élection à la mairie de Cork. Après avoir terminé son mandat d’un an comme maire, Willcocks annonça en novembre 1794 qu’on pouvait se procurer des terres dans le canton de Norwich (dès lors Whitby) à des prix variant d’une à cinq guinées les 100 acres, plus le versement d’un loyer annuel. Le 10 mai 1795, il mit à la voile à Cork avec 33 colons, et arriva à New York le 15 juillet. Là, tout alla mal : ses colons le quittèrent jusqu’au dernier, et il atteignit finalement Kingston, au mois d’octobre, dans une embarcation ouverte, après avoir abandonné à Oswego, dans l’état de New York, les marchandises destinées à la boutique qu’il se proposait d’ouvrir à York. À Albany, il avait de nouveau annoncé que des terres étaient disponibles dans le canton de Whitby, « à des conditions raisonnables ».
  Biography – WILLCOCKS, ...  
Even before Willcocks’s arrival in Niagara (Niagara-on-the-Lake) on 24 Nov. 1792, Russell had procured for him and his son Charles a prestigious front lot in Toronto and 200 acres each in its neighbourhood. On 31 Dec. 1792 Willcocks and some associates were granted Norwich (Whitby and East Whitby) Township; Willcocks received 1,000 acres and each immigrant he settled there would get 200 acres.
Avant même l’arrivée de Willcocks à Niagara (Niagara-on-the-Lake), le 24 novembre 1792, Russell lui avait procuré, conjointement avec son fils Charles, un prestigieux lot face au lac, à Toronto, et, à chacun d’eux, 200 acres dans le voisinage de la ville. Le 31 décembre 1792, Willcocks et quelques associés obtinrent la concession du canton de Norwich (Whitby et East Whitby). Willcocks reçut pour sa part 1000 acres, et chacun des immigrants qu’il y établirait recevrait 200 acres. En janvier, il partit pour l’Irlande et le pays de Galles afin d’y recruter des colons. Son retour fut retardé par le début des hostilités avec la France et par son élection à la mairie de Cork. Après avoir terminé son mandat d’un an comme maire, Willcocks annonça en novembre 1794 qu’on pouvait se procurer des terres dans le canton de Norwich (dès lors Whitby) à des prix variant d’une à cinq guinées les 100 acres, plus le versement d’un loyer annuel. Le 10 mai 1795, il mit à la voile à Cork avec 33 colons, et arriva à New York le 15 juillet. Là, tout alla mal : ses colons le quittèrent jusqu’au dernier, et il atteignit finalement Kingston, au mois d’octobre, dans une embarcation ouverte, après avoir abandonné à Oswego, dans l’état de New York, les marchandises destinées à la boutique qu’il se proposait d’ouvrir à York. À Albany, il avait de nouveau annoncé que des terres étaient disponibles dans le canton de Whitby, « à des conditions raisonnables ».
  Biography – WILLCOCKS, ...  
Even before Willcocks’s arrival in Niagara (Niagara-on-the-Lake) on 24 Nov. 1792, Russell had procured for him and his son Charles a prestigious front lot in Toronto and 200 acres each in its neighbourhood. On 31 Dec. 1792 Willcocks and some associates were granted Norwich (Whitby and East Whitby) Township; Willcocks received 1,000 acres and each immigrant he settled there would get 200 acres.
Avant même l’arrivée de Willcocks à Niagara (Niagara-on-the-Lake), le 24 novembre 1792, Russell lui avait procuré, conjointement avec son fils Charles, un prestigieux lot face au lac, à Toronto, et, à chacun d’eux, 200 acres dans le voisinage de la ville. Le 31 décembre 1792, Willcocks et quelques associés obtinrent la concession du canton de Norwich (Whitby et East Whitby). Willcocks reçut pour sa part 1000 acres, et chacun des immigrants qu’il y établirait recevrait 200 acres. En janvier, il partit pour l’Irlande et le pays de Galles afin d’y recruter des colons. Son retour fut retardé par le début des hostilités avec la France et par son élection à la mairie de Cork. Après avoir terminé son mandat d’un an comme maire, Willcocks annonça en novembre 1794 qu’on pouvait se procurer des terres dans le canton de Norwich (dès lors Whitby) à des prix variant d’une à cinq guinées les 100 acres, plus le versement d’un loyer annuel. Le 10 mai 1795, il mit à la voile à Cork avec 33 colons, et arriva à New York le 15 juillet. Là, tout alla mal : ses colons le quittèrent jusqu’au dernier, et il atteignit finalement Kingston, au mois d’octobre, dans une embarcation ouverte, après avoir abandonné à Oswego, dans l’état de New York, les marchandises destinées à la boutique qu’il se proposait d’ouvrir à York. À Albany, il avait de nouveau annoncé que des terres étaient disponibles dans le canton de Whitby, « à des conditions raisonnables ».
  Biography – HAM, GEORGE...  
George Ham was the son of a country doctor of United Empire Loyalist stock who gave up his medical practice to study law. In 1851 the Hams took up residence in Whitby, where George attended the Henry Street School and then the Whitby Grammar School.
George Henry Ham était le fils d'un médecin de campagne d'ascendance loyaliste qui abandonna sa pratique pour étudier le droit. En 1851, sa famille élut domicile à Whitby, où il fréquenta la Henry Street School, puis la Whitby Grammar School. Son père voulait qu'il devienne avocat, mais il renâclait parce que, disait-il, les avocats de sa connaissance étaient peu nombreux à « avoir atteint une haute distinction et amassé une grosse fortune ». Il opta plutôt pour le journalisme et obtint son premier emploi au
  Biography – DART, ELIZA...  
Elizabeth preached her first sermon in Cobourg on 10 July 1833. Later that month she set out alone on a 45-mile trip to Whitby Township to preach in a large barn in the woods. Often she and her husband went their separate ways on a 200-mile circuit, speaking in fields, woods, homes, or schools.
Elizabeth Eynon prononça son premier sermon à Cobourg le 10 juillet, et plus tard le même mois elle entreprit seule un voyage de 45 milles pour se rendre dans le canton de Whitby afin de prêcher dans une vaste grange construite dans un bois. Les deux époux partaient souvent chacun de leur côté pour effectuer une tournée de 200 milles. Ils prêchaient alors dans les champs, les bois, les maisons et les écoles. Elizabeth Eynon faisait le trajet à pied ou dans une voiture tirée par un cheval. Elle prit part à d’interminables réunions d’hiver, dont l’une, qui eut lieu à Cobourg en 1838, se prolongea durant quatre semaines, et à d’autres du même genre à Bowmanville en 1840 et en 1842. À l’été de 1842, elle prêcha aussi à des réunions tenues en plein air à Bowmanville et à Peterborough, ainsi qu’à un revival dans le canton de Dummer. Lorsqu’elle accomplissait son travail de missionnaire, elle éprouvait un sentiment de crainte et d’insuffisance, mais elle mettait sa confiance dans la toute-puissance du Seigneur. « Je marchai, écrit-elle, près de six milles à travers bois ; en entrant dans la forêt, j’eus l’impression que la peur allait m’envahir ; mais, après avoir marché une certaine distance, je n’avais plus la moindre angoisse et mon âme était tellement remplie du ciel et de Dieu que je ne ressentais que de la joie et de l’amour [...] Je dirais en vérité que j’étais en communion avec le Père, le Fils et l’Esprit. » Elle était sensible à son environnement, notant dans son journal la beauté des bois et des eaux : « Je me délecte à regarder, d’une part, les arbres qui étalent leur beauté en un si grand nombre de nuances de vert et, d’autre part, le grand lac qui baigne Cobourg et qui déploie son immensité. Ces choses me portent à réfléchir sur la toute-puissance de Dieu et à leur précieuse utilité : le bois pour faire le feu qui communique la chaleur dans ce climat glacial, et l’eau pour la navigation qui apporte les nécessités de la vie aux habitants de ses rives. »
  Biography – GIBBS, THOM...  
(Whitby, Ont.), 20 June 1867; 20, 27 Feb. 1873; 18 June 1874.
(Toronto), 11 juill., 1er août, 21 nov., 12 déc. 1872, 16 janv. 1873.—
  Biography – GIBBS, THOM...  
(Whitby, 1973), 92, 135, 142, 147–48, 180–87, 191, 211, 226, 237, 239, 247–50, 328, 335–36. V. Ross and Trigge,
(Oshawa, 1968), 57, 64s., 69, 71s., 75, 83s., 87–92, 96s., 109.— L. A. Johnson,
  Biography – DRYDEN, JOH...  
. . . (Whitby, 1907). C. W. Humphries,
[...] (Montréal et Toronto, 1901–1902).—
  Biography – LYMAN, BENJ...  
(Whitby), LXXV (15 June 1942), 82. “Obituary; Benjamin Lyman,”
(Toronto), VIII (1874–1875) : 267–272.— Many important drug companies started in little back shops,
  Biography – PATTERSON, ...  
Mount Hermon Cemetery (Sillery, Que.), Reg. of internments, F52, lot 144. North Yorkshire Record Office (Northallerton, Eng.), Whitby, Reg. of baptisms, 6 June 1768. PAC, RG 4, A1, 220, 5 May 1823; RG 68, General index, 1651–1841: 66; 1841–67: 353.
, 3 : 110).— Mount Hermon Cemetery (Sillery, Québec), Reg. of internments, F52, lot 144.— North Yorkshire Record Office (Northallerton, Angl.), Whitby, Reg. of baptisms, 6 juin 1768.— B.-C.,
  Biography – HERON, SAMU...  
Heron also purchased considerable land, notably a mill site on lot 9, Yonge Street, on the west bank of the Don River (later to be known as Hogg’s Hollow or York Mills). By 1801 he was advertising for sale a total of 3,000 acres in Scarborough, Vaughan, and Norwich (Whitby and East Whitby) townships.
Il semble qu’à la fin des années 1790 Heron était devenu un personnage respecté dans la société d’York : il fut percepteur des contributions municipales en 1797 et 1798, préfet de village en 1797 et 1799, puis estimateur en 1802. En 1797, il était devenu aussi maître franc-maçon et, l’année suivante, lieutenant dans la milice d’York. Heron était fort désireux que l’on reconnût la place qu’il occupait dans la société. Même s’il possédait déjà deux emplacements urbains, il signa deux requêtes en 1797 pour obtenir un emplacement prestigieux donnant sur le lac ; ses demandes furent refusées. En 1799, toutefois, à la suite de deux autres pétitions, la superficie de sa concession à York fut portée à une acre.
  Biography – HERON, SAMU...  
Heron also purchased considerable land, notably a mill site on lot 9, Yonge Street, on the west bank of the Don River (later to be known as Hogg’s Hollow or York Mills). By 1801 he was advertising for sale a total of 3,000 acres in Scarborough, Vaughan, and Norwich (Whitby and East Whitby) townships.
Il semble qu’à la fin des années 1790 Heron était devenu un personnage respecté dans la société d’York : il fut percepteur des contributions municipales en 1797 et 1798, préfet de village en 1797 et 1799, puis estimateur en 1802. En 1797, il était devenu aussi maître franc-maçon et, l’année suivante, lieutenant dans la milice d’York. Heron était fort désireux que l’on reconnût la place qu’il occupait dans la société. Même s’il possédait déjà deux emplacements urbains, il signa deux requêtes en 1797 pour obtenir un emplacement prestigieux donnant sur le lac ; ses demandes furent refusées. En 1799, toutefois, à la suite de deux autres pétitions, la superficie de sa concession à York fut portée à une acre.
  Biography – GIBBS, THOM...  
. . . (Whitby, 1907), 74–75, 77. W. H. Higgins,
., I : 295s.— J. E. [C.] Farewell,
  Biography – PERRY, PETE...  
By the 1840s, to exploit that traffic, Perry had constructed warehouses with access to the government wharf. The centre of his enterprise was the general store located slightly north of the port in the village of Windsor (Whitby), which became known as Perry’s Corners.
Perry avait quitté la vie publique en 1836 mais il conserva certains liens avec la politique. Tout au long des années 1840, il travailla dans l’optique de la réforme, dans la circonscription de 3rd York où il s’était établi. Fidèle aux positions qu’il avait adoptées en 1836, il semble avoir poursuivi, dans l’immédiat, le même objectif que le parti réformiste, à savoir une formule de gouvernement responsable. Pour l’atteindre, il se montra prêt à accepter le leadership de Robert Baldwin et, à l’approche des élections de 1844, essaya même de le convaincre de se présenter dans sa circonscription. Baldwin ayant refusé, Perry appuya James Edward Small* et, quatre ans plus tard, William Hume Blake*. Apparemment, ce dernier, qui ne se rendit pas dans la circonscription pour faire campagne, dut en grande partie son élection à l’influence de Perry dans le canton de Whitby.
  Biography – FAREWELL, A...  
Although opposed to the separation for administrative purposes of Ontario County from York, which came about in 1851, because he feared higher taxes would be imposed, Farewell was elected to the Ontario County Council, and was deputy reeve for Whitby Township, in 1854, 1856, and 1857.
Farewell fut l’un des premiers à plaider pour le développement du comté d’Ontario par la construction de routes de gravier et de voies ferrées. Il préconisa, entre autres, dans les années 1840, l’amélioration de la « rue » Simcoe en en faisant une route à péage, dans le but de donner à la région d’Oshawa-Harmony davantage de facilités pour le commerce du grain et du bois provenant de Port Perry, centre de ramassage du nord du comté ; la localité de Whitby disposait déjà de cet avantage, du fait qu’elle était reliée à Port Perry par sa propre route à péage. Farewell affirmait aussi, dans les années 1850, que le commerce du blé et du bois venant de l’intérieur tomberait aux mains d’hommes d’affaires de Toronto et de Port Hope si l’on ne construisait pas un chemin de fer de la baie Georgienne à Whitby. D’abord ridiculisées par les contribuables des cantons de Pickering et de Whitby et par ceux d’Oshawa, dont les impôts serviraient à payer le coût élevé de cette voie ferrée, les idées de Farewell étaient reprises en 1867, la construction du Toronto and Nipissing Railway étant imminente. Il fut, en 1868, l’un des fondateurs et premiers associés de la Port Whitby and Port Perry Railway Company ; bien qu’ouverte le 31 août 1870, cette ligne arrivait trop tard pour éviter au Toronto and Nipissing Railway la perte du trafic commercial vers Toronto. Plus tard, Farewell fut membre de la firme d’entrepreneurs Sifton, Ward and Company, qui construisit environ 130 milles du chemin de fer canadien du Pacifique, entre Fort William (maintenant partie de Thunder Bay, Ontario) et Selkirk, Manitoba.
  Biography – MACLAREN, J...  
He was a vice-president and director of the Ontario Central Railway, which failed in its intention to build from Whitby to Collingwood, and was a member of a syndicate that bid unsuccessfully in early 1881 to construct a transcontinental line.
Sa participation au commerce du bois amena Maclaren à former en 1853 une autre société qui orienta ses activités futures. En compagnie de Joseph Merrill Currier*, Richard William Scott* et Moss Kent Dickinson, il loua, de Thomas McKay*, une grande scierie à New Edinburgh. En quelques années, avec l’aide de son frère John, qui remplaça David à la James Maclaren and Company vers 1861, il put racheter les parts de Dickinson, Scott et Currier. En 1866, la compagnie acheta la New Edinburgh Mills à la succession de McKay pour la somme de 82 000 $ ; elle se tira assez bien d’affaire pour rembourser son hypothèque de 61 500 $ en un peu plus de trois ans. En 1871, la scierie employait 53 ouvriers et produisait chaque année 150 000 $ de bois de charpente ; une fabrique de châssis, plus petite, comptait 20 employés et avait un chiffre d’affaires de 20 000 $. En 1894, soit deux ans après la mort de James Maclaren, la scierie et quelques lots situés à Ottawa, acquis grâce à l’aide de sir John Alexander Macdonald, seraient revendus 340 000 $.
  Biography – FAREWELL, A...  
In particular in the 1840s he advocated improving Simcoe Street by making it a toll-road so that the Oshawa–Harmony area would be better able to handle trade in grain and timber coming from Port Perry, the collection centre for the northern part of the county; Whitby had such an advantage with Port Perry because of a separate toll-road.
Abram Farewell fit ses études primaires dans le canton de Whitby et devint un grand liseur, en particulier d’ouvrages politiques et constitutionnels. Il enseigna dans ce canton avant d’entrer en 1830 dans l’affaire de son père, « marchand général » à Harmony, où lui-même devait, sept ans après, faire construire un grand magasin. L’affaire prospéra et il se lança plus tard dans le commerce d’exportation du grain ; il possédait également des actions dans plusieurs bateaux qui transportaient du grain vers les ports américains. En 1852, Farewell était l’un des fondateurs et actionnaires de l’Oshawa Manufacturing Company, entreprise qui fabriquait sur une grande échelle des instruments aratoires. Trois ans plus tard, il devint membre du syndicat des minotiers, qui comptait des hommes comme William Gamble et James Gooderham Worts, et qui fonda la Banque de Toronto. En 1860, il avait liquidé les actions qu’il possédait dans cette banque et les avait remplacées par 200 actions d’une valeur de $8 000 de la Banque d’Ontario. Cette dernière, fondée en 1857, était dominée par des financiers montréalais tels que John Starnes, de la Banque d’épargne de la cité et du district de Montréal.
  Biography – HANNA, WILL...  
His own reformist impulse was evident in the establishment in 1912–13 of the hospital for the mentally disabled at Whitby, where inmates would be edged towards self-sufficiency through occupational therapy and other means.
En tant que secrétaire de la province, Hanna avait été chargé de l’administration des œuvres publiques de bienfaisance, des prisons, des asiles, de la santé, de la protection de l’enfance, de la statistique, de l’enregistrement des entreprises et de la réglementation sur l’alcool. À ses débuts en politique, il avait vivement critiqué, à l’Assemblée, le système carcéral ontarien, dont les détenus sortaient souvent dans un état psychologique et une condition physique pires qu’à leur entrée. En 1910, sur son initiative, l’État mit fin à la pratique qui consistait à faire exécuter sous contrat aux prisonniers des tâches de manœuvres, et ouvrit à Guelph une ferme pénitentiaire (l’Ontario Reformatory) dotée de divers ateliers de formation technique. S’agissant du réseau des asiles, Hanna connaissait sans doute la psychiatrie progressiste pratiquée par des surintendants tel Charles Kirk Clarke*. Lui-même était soucieux de réformes, comme l’indique l’établissement à Whitby, en 1912–1913, d’un hôpital où les handicapés mentaux apprendraient à se suffire à eux-mêmes au moyen de la thérapie par le travail et d’autres méthodes. En outre, il promut le travail de spécialistes comme son amie la docteure Helen MacMurchy*, dont les études sur la mortalité infantile et la débilité mentale alliaient réforme et eugénisme. En tant que ministre responsable du Bureau de santé provincial, il joua un rôle important dans la nomination des fonctionnaires de district, la promotion de la formation des infirmières et l’application des règles de pasteurisation, de vaccination et d’hygiène en cas d’épidémie.
  Biography – BAIRD, NICO...  
As well, Baird was involved in the survey and construction of Windsor (Whitby) harbour, improvements to Cobourg harbour, the survey of a Cobourg–Peterborough railway, the construction of Presqu’ile Point lighthouse, and the preparation of a report for the Gananoque and Wiltsie Navigation Company [
Les travaux de canalisation furent entrepris sous la surveillance de Baird, mais ils progressèrent lentement en raison de la rébellion de 1837–1838 et des difficultés financières que la province connaissait alors. Finalement, en 1841, suivant la recommandation de Hamilton Hartley Killaly*, le gouvernement conclut qu’il n’était pas nécessaire de construire le canal au complet entre Trent Port (Trenton) et le lac Simcoe. On décida plutôt de recourir à un expédient semblable à celui que Baird avait proposé dans son rapport de 1835 : terminer les travaux qui étaient en bonne voie et relier les lacs Scugog et Rice, compris dans le trajet du canal, par une route conduisant au lac Ontario. Baird supervisa la réalisation de ce plan sous la direction du bureau des Travaux publics de la province, formé en 1841. Il participa sans interruption aux travaux du canal Trent jusqu’en octobre 1843, sauf pendant une brève période en 1842.
  Biography – PERRY, PETE...  
There were rumours that he would return but in fact he had decided to leave Lennox and Addington to pursue another career. By the fall of 1836 he had moved to Whitby Township, on the north shore of Lake Ontario, and had begun business as a general merchant.
Non seulement la route fut-elle construite mais, en 1850, au nom d’une compagnie qu’il avait lui-même formée, Perry la racheta, de même que les installations portuaires de la baie de Windsor, à moins que la moitié du coût original. Il pouvait donc se permettre d’être optimiste quant à son avenir en affaires. À la fin des années 1840 en effet, le volume du commerce à Windsor était plus élevé que dans tous les autres ports canadiens du lac Ontario, sauf ceux de Toronto et de Kingston. Il semble toutefois qu’à sa mort, en 1851, la situation financière personnelle de Perry était précaire. Même s’il avait pourvu aux besoins de sa famille, ses dettes s’élevaient, d’après son testament, à environ £10 000, et il ne laissait pratiquement rien pour les payer. Peut-être la mise sur pied de son entreprise, et tout particulièrement l’achat de la route et du havre, avaient-ils coûté plus que ses ressources ne le lui permettaient.
  Biography – DURIE, WILL...  
That year, in preparation for the visit of the Prince of Wales, militia companies in Montreal and Toronto were formed into battalions. Durie assumed command of the Toronto corps which included companies in Barrie and Whitby as well as six in Toronto (two of which wore Highland dress).
En 1855, Durie avait de nouveau repris la vie militaire active en qualité de capitaine de la Barrie Rifle Company, une des premières unités de la nouvelle milice de volontaires du Canada. Nées de la fièvre militaire suscitée par la guerre de Crimée, ces unités étaient modelées sur les corps de milice de certains états américains ; elles devaient jouer le rôle de gardiennes de la paix. En septembre 1856, Durie et 20 de ses hommes se rendirent précipitamment à Collingwood lorsque des marins arrachèrent un de leurs camarades des mains de la justice. Les marins s’enfuirent sur leur navire mais Durie et ses hommes reçurent des remerciements publics pour leurs efforts. En raison de son ancienneté, Durie fut promu lieutenant-colonel le 11 décembre 1856.
  Biography – BETHUNE, RO...  
Bethune maintained a policy of spreading slowly but steadily to localities where the bank had strong backing. Starting from Toronto, it opened branches in Whitby, Oshawa, Uxbridge, and Orillia, communities where there was support from local investors.
L’administration supérieure de la Dominion Bank, contrairement à celle de la Banque canadienne de commerce [V. William McMaster*], se refusait à l’expansion spectaculaire. Bethune se faisait donc une règle de gagner lentement mais sûrement les localités où la banque avait des appuis solides. À partir de Toronto, elle ouvrit des succursales à Whitby, Oshawa, Uxbridge et Orillia, où des investisseurs locaux la soutenaient. En 1871, elle envisagea une fusion avec la Niagara District Bank, qui avait son siège social à St Catharines et deux succursales dans la presqu’île. La fusion lui aurait assuré une présence immédiate au sud-ouest de Toronto, mais elle ne fit pas l’objet d’une étude sérieuse. Jusqu’à la fin du siècle, la Dominion Bank prit donc une expansion proportionnelle à ses moyens. En fait, son seul geste d’éclat fut d’ouvrir un deuxième bureau à Toronto ; c’était là une idée de son président, Austin.
  Biography – JAMES, PHIL...  
James was first assigned to Cobourg, which received many Bible Christian immigrants before they passed through to other destinations. In 1842 he moved on to the circuit in Darlington and Whitby townships, another area with a large number of West Country immigrants, and returned to the Cobourg circuit in 1844.
James fut d’abord nommé à Cobourg, où de nombreux immigrants de confession Bible Christian trouvèrent refuge avant de se diriger vers d’autres destinations. En 1842, il alla œuvrer dans la circonscription couvrant les cantons de Darlington et de Whitby, une autre région qui comptait un grand nombre d’immigrants du sud-ouest de l’Angleterre, puis il retourna dans la circonscription de Cobourg en 1844. Deux ans plus tard, il fut envoyé à Mitchell pour exercer son ministère auprès des fidèles de l’Église Bible Christian qui s’étaient établis dans la Huron Tract, sur la rive sud-est du lac Huron. En 1848, avec le concours du révérend Arthur Doble, James avait constitué une circonscription qui faisait 50 à 60 milles dans un sens et 40 à 50 dans l’autre, et couvrait 12 cantons. Sur les 38 premiers membres de son groupe de fidèles, il découvrit que 30 étaient d’origine anglaise et que 11 ou 12 avaient adhéré à l’Église Bible Christian en Angleterre. Malheureusement, à cause du manque de prédication et de soutien communautaire, plusieurs d’entre eux avaient perdu leur foi ; un peu plus tard, cependant, il signala que la plupart étaient en voie de « recouvrer leur perte » et semblaient « se diriger à pleines voiles vers le paradis ». La Huron Tract, dont certaines routes étaient les pires de la province, exigeait de lui des efforts physiques considérables. Le révérend Doble écrivait à son sujet en 1849 : « Les gens me disent qu’il a travaillé très fort chez eux, plus que ses forces ne le permettraient normalement. Il semble que sa santé baisse. » En dépit de l’inquiétude de ses fidèles, toutefois, James nota qu’il était difficile d’obtenir le concours des laïques, car il avait du mal à convaincre les gens qu’ils avaient le devoir de sacrifier même une seule heure de leur temps pour s’occuper des affaires de l’Église.
  Biography – O’GRADY, WI...  
of the Roman Catholic Archdiocese of Toronto, M (Macdonell papers) (mfm. at AO). Durham Land Registry Office (Whitby, Ont.), [Ontario County], South Pickering Township, abstract index to deeds, vol.A (1795–1955): 19, 58–59, 140 (mfm. at AO).
de Mackenzie, puis il cessa de paraître. On ignore ce que fit O’Grady au cours des mois qui suivirent. Probablement installé dans le canton de Pickering, il semble n’avoir pris aucune part à la rébellion et, chose plus surprenante encore, dans la foulée des raids des patriotes l’année suivante, il aurait même fourni des renseignements militaires au gouvernement. D’après le seul document disponible – une lettre de Robert Baldwin Sullivan* au lieutenant-gouverneur, sir George Arthur* – on ne saurait dire si O’Grady était un espion à la solde du gouvernement ou s’il avait tout simplement fait preuve d’indiscrétion. Aurait-il effectivement trahi Mackenzie et ses vieux amis radicaux, cette volte-face n’aurait été qu’un autre exemple des brusques transitions qui caractérisèrent sa vie.
  Biography – PATTERSON, ...  
Having grown up in or around Whitby on the Yorkshire coast, Peter Patterson conceivably found employment and acquired experience in the Baltic wood trade conducted at that port. In 1801 he arrived at Quebec, probably in the company of Henry Usborne*, a British merchant established in the Baltic trade, who came to initiate the timber business on a large scale between the St Lawrence River and Great Britain.
(unité de mesure de 50 pieds cubes) à 26 764. Les colonies de l’Amérique du Nord compensèrent en partie ce ralentissement dans la fourniture de ce produit indispensable à l’effort de guerre de la marine royale. En 1807 et 1808, leurs exportations firent plus que doubler, atteignant 60 467
  Biography – WICKETT, SA...  
Through cooperation rather than annexation, it would be responsible for such regional concerns as electrical lines, roads, lighting, sewage, water, and parks. Although the proposal was by no means new, under Wickett it gained support in 1913 among politicians from Brampton to Whitby, only to die at the provincial level.
Toujours à la Canadian Manufacturers’ Association, Wickett se montra soucieux du progrès de la formation technique et commerciale, question étroitement liée au développement économique. Selon lui, le Canada manquait de main-d’œuvre qualifiée. Vu la spécialisation croissante du monde des affaires, l’association pressait les universités canadiennes de mettre au point un programme « qui préparera[it] moins les hommes aux professions savantes qu’à la vie courante, industrielle et commerciale ». En 1900, Wickett représenta la Canadian Manufacturers’ Association à une conférence qui réunissait des porte-parole de la University of Toronto. L’année suivante, cet établissement inaugurerait le premier programme de commerce au pays à donner droit à un diplôme. En 1906–1907, Wickett présiderait le comité de formation technique de l’association. En 1901, il fit partie de la délégation qui demanda au gouvernement ontarien de créer une commission en vue de hausser le niveau de la formation technique dans les écoles publiques [V. John Seath]. Il réclama une étude comparative en faisant valoir que, en Allemagne, le système éducatif avait contribué à augmenter l’activité industrielle. D’après ses collègues, ce fut grâce à sa persévérance que le gouvernement fédéral forma en 1910 la commission royale sur l’enseignement technique et professionnel. Bien que les recommandations de celle-ci soient restées lettre morte (les atermoiements des libéraux étaient une autre cause de la déception de Wickett à l’égard du parti), Wickett réussit à attirer l’attention du pays sur la question.
  Biography – FAREWELL, A...  
In particular in the 1840s he advocated improving Simcoe Street by making it a toll-road so that the Oshawa–Harmony area would be better able to handle trade in grain and timber coming from Port Perry, the collection centre for the northern part of the county; Whitby had such an advantage with Port Perry because of a separate toll-road.
Abram Farewell fit ses études primaires dans le canton de Whitby et devint un grand liseur, en particulier d’ouvrages politiques et constitutionnels. Il enseigna dans ce canton avant d’entrer en 1830 dans l’affaire de son père, « marchand général » à Harmony, où lui-même devait, sept ans après, faire construire un grand magasin. L’affaire prospéra et il se lança plus tard dans le commerce d’exportation du grain ; il possédait également des actions dans plusieurs bateaux qui transportaient du grain vers les ports américains. En 1852, Farewell était l’un des fondateurs et actionnaires de l’Oshawa Manufacturing Company, entreprise qui fabriquait sur une grande échelle des instruments aratoires. Trois ans plus tard, il devint membre du syndicat des minotiers, qui comptait des hommes comme William Gamble et James Gooderham Worts, et qui fonda la Banque de Toronto. En 1860, il avait liquidé les actions qu’il possédait dans cette banque et les avait remplacées par 200 actions d’une valeur de $8 000 de la Banque d’Ontario. Cette dernière, fondée en 1857, était dominée par des financiers montréalais tels que John Starnes, de la Banque d’épargne de la cité et du district de Montréal.
  Biography – AUSTIN, JAM...  
As chairman, Austin oversaw the investment of Scottish funds in Canadian land. His associate in the Dominion Bank, James Holden, also persuaded him to take an interest in the Port Whitby and Port Perry Railway.
Les 40 actions de la compagnie que détenait Austin (sur un total de 2 000) se révélèrent d’un bon rapport. Au terme d’un an d’exploitation, la Queen City Fire Insurance Company déclara un dividende de 10 % sur le capital versé (10 000 $), rendement qui se maintint jusqu’en 1880 puis doubla cette année-là. En 1882, le conseil d’administration décida de porter le capital-actions à 50 000 $ ; la compagnie fournit aux actionnaires les fonds nécessaires au moyen d’un dividende spécial de 400 % (40 000 $) sur le surplus accumulé. Par la suite, elle versa régulièrement un dividende annuel de 5 % (25 % sur l’investissement initial de 10 000 $). Les affaires continuèrent d’aller tellement bien que, malgré la crise du début des années 1890, on versa des dividendes supplémentaires à trois reprises. En 1887, les assurés touchèrent même un dividende de 5 %, ce qui devait être inhabituel pour une compagnie d’assurances à capital social.
  Biography – McGILL, JOH...  
Its value had been reckoned at £150 in 1799. He also had 400 acres in Scarborough, 1,000 in Whitby, 1,259 in Clarke (which he got in exchange for 1,000 acres in West Flamborough), and 3,000 in Oxford North townships.
McGill avait été déçu, puisque sa nouvelle fonction civile ne l’habilitait pas à établir le prix et la quantité d’approvisionnements locaux destinés aux’ troupes et au gouvernement du Haut-Canada. Quant à ses réformes du système d’achat, recommandées par Simcoe mais bloquées par Dorchester, elles s’avérèrent un échec quand il put enfin les introduire en mars 1796 : les marchands refusèrent de présenter des soumissions à ses conditions et les fermiers, de faire connaître la quantité de blé qu’ils avaient en réserve. Le surplus de farine que McGill réussit à accumuler dans un nouveau dépôt à York se révéla inférieur à la pénurie (égale aux rations de 100 hommes pour 236 jours) qu’avait suscitée à Niagara la défection des fournisseurs locaux. À Kingston, Richard Cartwright*, « l’unique fournisseur », fixait les prix. Les fermiers de l’endroit vendaient au gouvernement américain plutôt qu’à celui de la province. Après les mauvaises récoltes de 1796–1797, McGill découvrit que certains marchands de Detroit vendaient de la farine du Bas-Canada à l’armée des États-Unis. Toutefois, avant même que les pénuries locales ne diminuent l’année suivante, McGill était reconnu aussi bien comme un préposé aux achats énergique et efficace que comme un comptable minutieux. Il notait même les petites faveurs qu’on lui ordonnait d’accorder aux fonctionnaires d’York, par exemple fournir des matériaux de construction à Shaw ou laisser John Elmsley* se servir des bœufs du gouvernement. Sa nomination civile lui avait en fait confié officiellement l’éventail d’affaires gouvernementales dont il s’occupait déjà, particulièrement la construction d’édifices publics à York et les préparatifs en vue de la construction des rues Yonge et Dundas. À la vérité, si le titre de « fondateur d’York » était attribué à celui qui a abattu la plus grande part de la besogne, il irait à John McGill.
  Biography – FAREWELL, A...  
In particular in the 1840s he advocated improving Simcoe Street by making it a toll-road so that the Oshawa–Harmony area would be better able to handle trade in grain and timber coming from Port Perry, the collection centre for the northern part of the county; Whitby had such an advantage with Port Perry because of a separate toll-road.
Abram Farewell fit ses études primaires dans le canton de Whitby et devint un grand liseur, en particulier d’ouvrages politiques et constitutionnels. Il enseigna dans ce canton avant d’entrer en 1830 dans l’affaire de son père, « marchand général » à Harmony, où lui-même devait, sept ans après, faire construire un grand magasin. L’affaire prospéra et il se lança plus tard dans le commerce d’exportation du grain ; il possédait également des actions dans plusieurs bateaux qui transportaient du grain vers les ports américains. En 1852, Farewell était l’un des fondateurs et actionnaires de l’Oshawa Manufacturing Company, entreprise qui fabriquait sur une grande échelle des instruments aratoires. Trois ans plus tard, il devint membre du syndicat des minotiers, qui comptait des hommes comme William Gamble et James Gooderham Worts, et qui fonda la Banque de Toronto. En 1860, il avait liquidé les actions qu’il possédait dans cette banque et les avait remplacées par 200 actions d’une valeur de $8 000 de la Banque d’Ontario. Cette dernière, fondée en 1857, était dominée par des financiers montréalais tels que John Starnes, de la Banque d’épargne de la cité et du district de Montréal.
  Biography – FAREWELL, A...  
In particular in the 1840s he advocated improving Simcoe Street by making it a toll-road so that the Oshawa–Harmony area would be better able to handle trade in grain and timber coming from Port Perry, the collection centre for the northern part of the county; Whitby had such an advantage with Port Perry because of a separate toll-road.
Abram Farewell fit ses études primaires dans le canton de Whitby et devint un grand liseur, en particulier d’ouvrages politiques et constitutionnels. Il enseigna dans ce canton avant d’entrer en 1830 dans l’affaire de son père, « marchand général » à Harmony, où lui-même devait, sept ans après, faire construire un grand magasin. L’affaire prospéra et il se lança plus tard dans le commerce d’exportation du grain ; il possédait également des actions dans plusieurs bateaux qui transportaient du grain vers les ports américains. En 1852, Farewell était l’un des fondateurs et actionnaires de l’Oshawa Manufacturing Company, entreprise qui fabriquait sur une grande échelle des instruments aratoires. Trois ans plus tard, il devint membre du syndicat des minotiers, qui comptait des hommes comme William Gamble et James Gooderham Worts, et qui fonda la Banque de Toronto. En 1860, il avait liquidé les actions qu’il possédait dans cette banque et les avait remplacées par 200 actions d’une valeur de $8 000 de la Banque d’Ontario. Cette dernière, fondée en 1857, était dominée par des financiers montréalais tels que John Starnes, de la Banque d’épargne de la cité et du district de Montréal.
  Biography – PATRICK, WI...  
From 1829 until early 1836 William Patrick devoted himself to the Methodist ministry in Upper Canada, having been ordained in 1833. During these years he served briefly on circuits and missions in Long Point in Leeds County, Belleville, Whitby, Perth, Prescott, and the Rideau area.
Patrick était en faveur de la confédération et, à l’approche des élections de 1867, il y eut des rumeurs selon lesquelles John Alexander Macdonald* négociait avec lui au sujet de candidats de coalition appropriés pour Grenville South, rumeurs vigoureusement démenties par Shanly, député conservateur sortant. Toutefois, à l’assemblée réformiste de juin 1867, Brown, agissant sur le conseil de Luther Hamilton Holton*, qui désirait attirer des réformistes représentant un corps d’électeurs plus vaste et plus diversifié, organisa le choix de Patrick comme président ; celui-ci en fut surpris et quelque peu déconcerté. L’assemblée dénonça la coalition avec les conservateurs de John A. Macdonald et expulsa William McDougall* du parti à cause de son appui au gouvernement de coalition. McDougall, le plus ancien réformiste dans le cabinet de Macdonald, donna malgré tout son soutien à Patrick lors des élections fédérales de cet été-là, alors que Macdonald accorda le sien à Shanly, qui, finalement, remporta la victoire.
  Biography – AUSTIN, JAM...  
As chairman, Austin oversaw the investment of Scottish funds in Canadian land. His associate in the Dominion Bank, James Holden, also persuaded him to take an interest in the Port Whitby and Port Perry Railway.
Les 40 actions de la compagnie que détenait Austin (sur un total de 2 000) se révélèrent d’un bon rapport. Au terme d’un an d’exploitation, la Queen City Fire Insurance Company déclara un dividende de 10 % sur le capital versé (10 000 $), rendement qui se maintint jusqu’en 1880 puis doubla cette année-là. En 1882, le conseil d’administration décida de porter le capital-actions à 50 000 $ ; la compagnie fournit aux actionnaires les fonds nécessaires au moyen d’un dividende spécial de 400 % (40 000 $) sur le surplus accumulé. Par la suite, elle versa régulièrement un dividende annuel de 5 % (25 % sur l’investissement initial de 10 000 $). Les affaires continuèrent d’aller tellement bien que, malgré la crise du début des années 1890, on versa des dividendes supplémentaires à trois reprises. En 1887, les assurés touchèrent même un dividende de 5 %, ce qui devait être inhabituel pour une compagnie d’assurances à capital social.
  Biography – GIBBS, THOM...  
As Oshawa’s representative to the council of the united counties of York, Ontario, and Peel, he vigorously opposed their separation because of the expense that would be involved as well as the likelihood that Whitby, and not Oshawa, would be named the county town of Ontario County.
En 1852, s’étant associé à des hommes d’affaires d’Oshawa et de Montréal, dont Abram Farewell, Gibbs devint l’un des principaux actionnaires et l’un des administrateurs de l’Oshawa Manufacturing Company, qui fabriquait des instruments aratoires, et dont le capital se chiffrait à $75 000. L’entreprise dirigée par un Américain, Algernon Sidney Whiting, employait des ouvriers de la Nouvelle-Angleterre que l’on avait amenés à Oshawa. La compagnie déclara faillite en 1858. Dix ans plus tard, les frères Gibbs achetèrent de la succession d’Edward Miall l’Oshawa Cabinet Company, que ce dernier avait fondée. Thomas Nicholson Gibbs assuma la présidence de cette entreprise, dont les opérations s’effectuaient séparément de celles de la firme Gibbs and Brother. Ses employés le détestaient profondément à cause de la dureté de ses comportements avec les travailleurs, par exemple dans les cas de suspensions et de congédiements, et parce qu’il exigeait leurs votes aux élections municipales et provinciales. Au cours de la campagne électorale fédérale de 1872, un des employés de la compagnie, James Brown, fort de son expérience de travailleur, livra une lutte ardue pour empêcher l’alliance, en Ontario, entre les travailleurs et le parti conservateur que représentait Gibbs. Les lettres manifestant une opposition à l’alliance qui parurent dans l’
  Biography – PERRY, PETE...  
There were rumours that he would return but in fact he had decided to leave Lennox and Addington to pursue another career. By the fall of 1836 he had moved to Whitby Township, on the north shore of Lake Ontario, and had begun business as a general merchant.
Non seulement la route fut-elle construite mais, en 1850, au nom d’une compagnie qu’il avait lui-même formée, Perry la racheta, de même que les installations portuaires de la baie de Windsor, à moins que la moitié du coût original. Il pouvait donc se permettre d’être optimiste quant à son avenir en affaires. À la fin des années 1840 en effet, le volume du commerce à Windsor était plus élevé que dans tous les autres ports canadiens du lac Ontario, sauf ceux de Toronto et de Kingston. Il semble toutefois qu’à sa mort, en 1851, la situation financière personnelle de Perry était précaire. Même s’il avait pourvu aux besoins de sa famille, ses dettes s’élevaient, d’après son testament, à environ £10 000, et il ne laissait pratiquement rien pour les payer. Peut-être la mise sur pied de son entreprise, et tout particulièrement l’achat de la route et du havre, avaient-ils coûté plus que ses ressources ne le lui permettaient.
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