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  Supreme Court of Canada...  
A Mr. Romaine, another patron in another automobile, testified that at the time there were four people in the red Rambler and he saw only two get out of the car, that the persons who got out of the car seemed to be staggering and that the driver did not get out of the car.
L’incident suivant semble avoir été l’arrivée de la Rambler rouge au restaurant‑service‑à‑l’auto connu sous le nom de Burger-King, situé sur la 112e avenue. Un certain M. Romaine, un client dans une autre voiture, a témoigné qu’à ce moment-là il y avait quatre personnes dans la Rambler rouge, qu’il n’en a vu que deux sortir de l’automobile, que les deux personnes qui sont descendues de l’automobile semblaient tituber, mais que le conducteur n’est pas descendu. Il semble qu’il y a eu une altercation verbale entre M. Romaine et ces deux personnes, mais celui-ci n’a porté aucune attention au conducteur. Voici ce qu’il a dit:
  Supreme Court of Canada...  
It seems to me that a man who is drunk and stops his car on the side of the road for the same purpose, namely to sleep it off, should be in just as strong a position as the drunken man who got into the care, not intending to start off with it.
M. Miller: Je reviens à ce que j'ai tenté de démontrer tout à l'heure. Il me semble que le conducteur ivre qui stationne sa voiture contre un fossé dans le même but, c'est‑à‑dire pour cuver son vin, mérite tout autant de considération que celui qui monte dans sa voiture sans intention de la mettre en marche. Le premier avait bien l'intention de conduire sa voiture, ce qu'il a fait effectivement sur une courte distance, mais se jugeant incapable d'aller plus loin, il est quand même assez intelligent pour stationner en lieu sûr. J'estime qu'il a droit à la même considération que l'autre.
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Intoxication, to the extent that it merely lowers inhibitions, removes self‑restraint or induces unusual self‑confidence or aggressiveness, does not relate to the mens rea requirement for volitional and intentional or reckless conduct. Similarly, intoxication would be of no avail to an accused who got drunk in order to gain the courage to commit a crime or to aid in his defence.
L'application sans restriction du principe fondamental de la mens rea ne créerait pas en droit criminel une immense lacune qui compromettrait la protection de la société. Dans la mesure où l'intoxication ne fait que diminuer les inhibitions, supprimer la retenue ou provoquer une confiance en soi ou une agressivité inhabituelles, elle n'a rien à voir avec l'exigence d'une mens rea en matière de conduite volontaire et intentionnelle ou insouciante. De même, un accusé ne pourrait invoquer l'intoxication s'il s'était enivré afin de se donner le courage de commettre un crime ou pour faciliter sa défense. Les jurys sont tout à fait capables de peser l'ensemble de la preuve d'une manière équitable et impartiale et il est peu probable qu'ils acquittent trop facilement ceux qui commettent des infractions en état d'ébriété.
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At 8:30 p.m. that evening he ordered his wife and son into a truck, and taking a Browning 308 rifle with him, said that he was going to Town and Country Towing to get his vehicles back and that he would shoot anybody who got in his way.
5.                Au cours des deux premières semaines d'août 1981, alors que l'appelant et son épouse rendaient visite à des amis à Sault‑Sainte‑Marie, leur voiture et leur camionnette ont été saisies par une société de prêts et amenées chez Town and Country Towing. Les 10 et 11 octobre, ils rendaient visite aux mêmes amis et, le 12 octobre, l'appelant a tenu absolument à reprendre ses deux véhicules. À 20 h 30 le même jour, il a fait monter son épouse et son fils dans un camion et, s'armant d'une carabine Browning de calibre 308, il a affirmé qu'il allait chez Town and Country Towing récupérer ses véhicules et qu'il abattrait quiconque essaierait de l'en empêcher.
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On checking his identity, G learned that an arrest warrant was outstanding against the victim and arrested him. When they arrived at the police station, G opened the door for the victim, who got out of the car and started running.
L’appelante a intenté une action en responsabilité civile contre G et la CUM à la suite du décès de son fils âgé de 19 ans.  G, un policier, a répondu à l’appel  d’un chauffeur de taxi qui se plaignait que la victime  refusait de payer sa course.  En vérifiant son identité, G a appris qu’il existait un mandat d’arrestation contre la victime et il l’a arrêtée.  Arrivé au poste de police, G a ouvert la portière à la victime.  Elle est sortie de la voiture et s’est mise  à courir.  G s’est lancé à sa poursuite tout en dégainant son revolver et lui a ordonné de s’arrêter.  La victime s’est arrêtée  sans toutefois s’immobiliser complètement.  G lui a de nouveau ordonné de s’arrêter tout en pointant son revolver vers elle.  À cet instant, la victime a été atteinte d’un coup de feu à la tête.  Elle a été transportée à l’hôpital où elle est décédée le même jour sans avoir repris conscience.
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To the extent that intoxication merely lowers inhibitions, removes self‑restraint or induces unusual self‑confidence or aggressiveness, it would be of no avail to an accused, as such effects do not relate to the mens rea requirement for volitional and intentional or reckless conduct. Similarly, intoxication would be of no avail to an accused who got drunk in order to gain the courage to commit a crime or to aid in his defence.
21.                     Selon moi, l'application sans restriction du principe fondamental de la mens rea ne créerait pas en droit criminel une immense lacune qui compromettrait la protection de la société. Cela s'explique de plusieurs façons. Dans la mesure où l'intoxication ne fait que diminuer les inhibitions, supprimer la retenue ou provoquer une confiance en soi ou une agressivité inhabituelles, un accusé ne saurait s'en prévaloir, car de tels effets n'ont rien à voir avec l'exigence d'une mens rea en matière de conduite volontaire et intentionnelle ou insouciante. De même, un accusé ne pourrait invoquer l'intoxication s'il s'était enivré afin de se donner le courage de commettre un crime ou pour faciliter sa défense. Troisièmement, on peut compter sur le bon sens du jury et de nos juges du procès pour peser la totalité de la preuve d'une manière équitable et impartiale et il est peu probable qu'ils acquittent trop facilement ceux qui commettent des infractions en état d'ébriété.
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He states he seen [sic] four white guys walking south on Robie Street following Terry Dixon and Shannon Burke who were arguing. He reviewed the four pictures of the victims and identified John Charman as the first guy who got hit and went down.
[traduction] Après avoir reçu la mise en garde destinée aux jeunes contrevenants et des explications détaillées, Terris Daye décide de faire une déclaration.  Il dit que lui et les autres intervenants se trouvaient à la fête de la confrérie, au 1770, rue Robie; il ne peut pas décrire les vêtements portés par les autres ce soir‑là.  Il déclare avoir vu quatre blancs marcher en direction sud dans la rue Robie, derrière Terry Dixon et Shannon Burke qui se querellaient.  Il a examiné les quatre photos des victimes et a identifié John Charman comme étant le premier gars à avoir été frappé et à s’être affaissé.  Il a déclaré que Damon Cole lui a d’abord donné des coups de poing et que Spencer Dixon lui a donné des coups de pied lorsqu’il était par terre, parce que c’est ce que Spencer aime faire.  Il désigne Dennis MacDonald comme étant le deuxième homme à recevoir des coups de poing et il déclare que c’est Spencer Dixon qui a donné les coups de poing et les coups de pied.  Puis, il n’a pas pu identifier la photo de Robert Gillis, mais il connaissait le visage de Darren Watts parce qu’il l’avait vu au bulletin d’informations.  Mais il ne pouvait pas identifier Watts comme étant l’homme qui avait reçu la raclée ce soir‑là.  Il s’est avéré que Darren Watts était un ami de son frère Troy Daye.