|
|
On a aussi soutenu que permettre une exonération de responsabilité criminelle en l'espèce ouvrirait la voie à d'autres exceptions dans les cas où il n'y a pas eu exercice de volonté. Le droit fait depuis longtemps la distinction entre les troubles qui affectent la capacité de reconnaître ce qui est mauvais, et la volonté d'agir ou de s'abstenir d'agir (cependant, à l'époque de l'affaire M'Naghten, la distinction n'était peut‑être pas aussi claire qu'on a l'habitude de croire: voir Tollefson et Starkman, op. cit., à la p. 39). En outre, d'après le texte du par. 16(1), il faut recourir à un test cognitif. Cela dit, il faut reconnaître que l'impulsion peut faire partie de la confusion mentale qui empêche une personne d'apprécier rationnellement le caractère mauvais de son acte. Comme le font fait remarquer Tollefson et Starkman, aux pp. 40 et 41:
|