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C’est dans ce contexte que se réunirent, en 1960, à Bâle, les directeurs « des écoles d’interprètes » des universités de Genève, Heidelberg, Mayence (Germersheim) et de Paris-Sorbonne afin de discuter des problèmes inhérents à la formation de traducteurs et d’interprètes. Il s’agissait de faire reconnaître au sein même de leur université la spécificité de leur discipline « Traduction et Interprétation » afin qu’elle n’apparaisse pas « noyée » dans des départements de linguistique par exemple. On retrouve dans ce contexte tout ce qui a été longuement développé ensuite par les travaux de traductologie. Cette science nouvelle a donné des bases scientifiques à l’exercice de la traduction et de l’interprétation comme activité spécifique.
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