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Un an après les inondations de l'été 2010, pouvait-on prévoir et anticiper les effets de ce nouveau déluge? Certes, la mousson - qui arrose chaque année le Pakistan de juillet à septembre – ne constitue pas un phénomène exceptionnel, mais au fil du temps, les pluies ont gagné en intensité, en raison des changements climatiques à l’œuvre dans cette région du monde. Or, les pays en voie de développement – comme le Pakistan - restent particulièrement vulnérables aux catastrophes naturelles, qu’elles se déclinent sous la forme de séismes, de crues ou d’inondations. Mal équipés, dotés d’une offre limitée en services de base, ils peinent toujours à protéger leur population lorsque la nature se déchaîne. Dans ces moments-là, les interventions d’urgence restent indispensables.
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