zwingen – -Translation – Keybot Dictionary

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  E-III, 3.2.2 Vernehmung...  
Lehnt ein Beteiligter, Zeuge oder Sachverständiger die Vernehmung durch das zuständige Organ ab, so sollte ihm mitgeteilt werden, dass das zuständige nationale Gericht über die einschlägigen nationalen rechtlichen Möglichkeiten verfügt, ihn zum Erscheinen und zur Aussage zu zwingen.
a party, witness or expert who has been summoned before that department requests the latter in accordance with E-III, 1.5(iii), to allow his evidence to be heard by a competent court in his country of residence. If the party, witness or expert simply refuses to be heard by the responsible Division, he should be notified that the competent national court will have the relevant national legal possibilities to oblige him to appear and to testify.
lorsqu'une partie, un témoin ou un expert cité devant cette instance a demandé, conformément au point E-III, 1.5 iii), l'autorisation d'être entendu par les autorités judiciaires compétentes de l'Etat sur le territoire duquel il réside. Si une partie, un témoin ou un expert refuse tout simplement d'être entendu par la division compétente, il convient de l'avertir que l'autorité judiciaire nationale peut appliquer les moyens de contrainte appropriés qui sont prévus dans la législation nationale pour l'obliger à comparaître et à faire une déposition.
  Rechtsprechung der Besc...  
Die Beschwerdekammer betonte, der Hilfsantrag werde für den Fall gestellt, dass der Hauptantrag nicht gewährt werden könne; er rücke dem Hauptantrag nach und sei in der gleichen Entscheidung zu bescheiden wie der Hauptantrag. Das von der Prüfungsabteilung eingeschlagene Verfahren sei zum einen nicht verfahrensökonomisch und könnte zum anderen den Antragsteller dazu zwingen, zweimal eine Beschwerde einlegen zu müssen.
In J 23/96 the applicant applied for a decision under R. 69(2) EPC 1973 and, as an auxiliary request, asked for re-establishment of rights. The examining division issued a brief communication saying that the request for re-establishment would be decided once the decision under R. 69(2) EPC 1973 was final, or during any ensuing appeal. The board noted that auxiliary requests were filed in case the main request was refused; they then took its place and had to be dealt with in the same decision. The course taken by the examining division was at odds with procedural economy, and might also oblige the applicant to appeal twice. This amounted to a substantial procedural violation which meant setting the contested decision aside and referring the matter back, without considering the merits, for the division to decide on the two requests together. The board could not decide on the request for re-establishment because it was not the "competent department" within the meaning of Art. 122(4) EPC 1973. In this case, the competent department was the examining division.
Dans l'affaire J 23/96, le demandeur avait requis une décision conformément à la règle 69(2) CBE 1973 et, à titre subsidiaire, la restitutio in integrum. La division d'examen a envoyé une brève notification selon laquelle il serait statué sur la requête en restitutio in integrum une fois qu'une décision finale serait rendue conformément à la règle 69(2) CBE 1973 ou, le cas échéant, dans le cadre de la procédure de recours. La chambre de recours a souligné que la requête subsidiaire était formulée pour le cas où il ne pourrait être fait droit à la requête principale ; elle faisait suite à la requête principale et devait être tranchée dans la même décision que la requête principale. La procédure engagée par la division d'examen ne respectait pas le principe d'économie de la procédure et pouvait contraindre le requérant à former deux fois un recours. La procédure devant la division d'examen présentait donc un vice substantiel de procédure, lequel devait en l'espèce mener à l'annulation de la décision attaquée et au renvoi de l'affaire devant la division d'examen sans décision sur le fond, afin que celle-ci puisse statuer en même temps sur la requête principale et sur la requête en restitutio in integrum présentée à titre subsidiaire. La chambre n'a pas pu se prononcer sur cette requête en restitutio in integrum, car elle n'était pas l'instance compétente au sens de l'art. 122(4) CBE 1973. Cela incombait à la division d'examen.
  Rechtsprechung der Besc...  
In T 508/08 stellte die Kammer fest, dass sie nichts tun könne, wenn die erste Instanz (hier: die Einspruchsabteilung) ihre Verpflichtung (auf einen Antrag auf Berichtigung der Niederschrift zu reagieren) missachte. Die Kammer sei nicht befugt, die Einspruchsabteilung zur Erfüllung ihrer Pflichten zu zwingen.
In T 231/99 it was held that the board's responsibility for the decision on the validity of the patent did not extend to deciding on the accuracy of the minutes of first instance proceedings (see also T 1198/97). In T 508/08 the board stated that if the department of first instance (opposition division) saw fit to ignore its obligations (to respond to a request for correction of the minutes) there was nothing the board could do; it had no power to compel the division to fulfil them. In T 212/97 the board explained that only decisions could be contested. Since the minutes of oral proceedings were neither a decision nor part of the decision, they could not be "annulled" by the board of appeal (as already established in T 838/92). A procedural violation could only be said to have occurred if the limits of the minute-writer's discretion as to what he considered "essential" or "relevant" were overstepped, e.g. if a party's unambiguous statement of surrender were omitted from the minutes. T 928/98 specified that what was particularly relevant were the specific requests and statements with an impact on the definition of the subject‑matter, such as statements of surrender or abandonment of subject‑matter.
Dans l'affaire T 231/99, il a été jugé que la compétence d'une chambre pour statuer sur la validité d'un brevet ne signifie pas que la chambre est également compétente pour statuer sur l'exactitude du procès-verbal dressé en première instance (cf. également T 1198/97). Dans l'affaire T 508/08, la chambre a indiqué que si la première instance (division d'opposition) juge bon d'ignorer ses obligations (répondre à une requête en rectification du procès-verbal), la chambre est impuissante; elle n'est pas habilitée à contraindre la division à remplir celles-ci. Dans l'affaire T 212/97, la chambre a déclaré que seules les décisions étaient susceptibles de recours. Le procès-verbal de la procédure orale ne constitue pas une décision et ne fait pas partie non plus de la décision, il ne peut être "annulé" par la chambre (de même T 838/92). Il pourrait y avoir vice de procédure lorsque la personne chargée d'établir ce qui est "essentiel" ou "pertinent" a excédé son pouvoir d'appréciation, par exemple en ne reproduisant pas dans le procès-verbal des déclarations de renonciation formulées clairement par une partie. Dans l'affaire T 928/98, la chambre a précisé que les requêtes et déclarations ayant une incidence sur la définition de l'objet, telles que des déclarations d'abandon ou de renonciation, sont particulièrement pertinentes.
  Rechtsprechung der Besc...  
Daher solle das EPA, wenn der Einsprechende seinen Einspruch zurücknehme und dadurch zu erkennen gebe, dass er am Ausgang des Einspruchs nicht mehr interessiert sei, in der Regel aus Gründen der Verfahrensökonomie von weiteren Ermittlungen absehen, obwohl es dem EPA je nach Staat des Wohnsitzes etwaiger Zeugen möglicherweise zu Gebote stehe, diese entweder vor dem EPA oder vor dem Gericht eines Vertragsstaats zur Aussage zu zwingen.
In T 129/88 (OJ 1993, 598) the board noted that although a board of appeal had an obligation under Art. 114(1) EPC 1973 (unchanged) to investigate matters of its own motion, that obligation did not extend as far as investigating an allegation of public prior use, where the party previously making that allegation had withdrawn from proceedings and it was difficult to establish all the relevant facts without that party's co-operation. The reason for this was that the obligation to investigate of its own motion imposed on the EPO by Art. 114(1) EPC was not unlimited in its scope, but was confined by considerations of reasonableness and expediency. Therefore, if the opponents withdrew the opposition, thereby indicating that they were no longer interested in the outcome of the opposition, then, although the EPO might have the power, depending on the state of residence of relevant witnesses, to compel them to give evidence, either before the EPO or before the court of a contracting state, in the interests of procedural economy it should not normally investigate the issue any further. It would be different if a relevant public prior use had already been substantiated by documents of undisputed authenticity, or if the material facts with respect to the alleged public prior use were undisputed (see T 830/90, OJ 1994, 713; T 887/90, T 634/91, T 252/93 and T 34/94).
Dans la décision T 129/88 (JO 1993, 598), la chambre a fait observer que, bien que selon l'art. 114(1) CBE 1973 une chambre de recours soit tenue de procéder à l'examen d'office des faits, elle n'est pas tenue pour autant d'examiner s'il est vrai, comme l'avait affirmé auparavant une partie, qu'il y a eu usage antérieur public, lorsqu'entre-temps cette partie s'est retirée de la procédure et que les faits pertinents peuvent difficilement être établis sans sa coopération. Dans cette décision, la chambre a en effet estimé que l'obligation dans laquelle se trouve l'OEB de procéder à un examen d'office en application de l'art. 114(1) CBE, loin d'être illimitée dans sa portée, est soumise à des limites qu'imposent la raison ainsi que la nécessité de ne pas retarder la procédure. En conséquence, si l'opposant se retire de la procédure d'opposition, montrant par là qu'il n'est plus intéressé par l'issue de l'opposition, il conviendrait normalement que l'OEB ne pousse pas plus avant l'examen de la question pour ne pas retarder la procédure, et ce, bien qu'il ait le pouvoir, en fonction de l'état où sont domiciliés les témoins, de les obliger à témoigner soit devant lui-même, soit devant le tribunal d'un Etat contractant. Il en irait différemment si des documents dont l'authenticité ne faisait aucun doute prouvaient déjà l'existence d'un usage antérieur public ou s'il n'était pas possible de contester les faits matériels prouvant qu'il y avait eu usage antérieur public, comme l'avait allégué l'opposant (voir T 830/90, JO 1994, 713 ; T 887/90, T 634/91, T 252/93, T 34/94).
  Rechtsprechung der Besc...  
In diesem Fall folgerte die Kammer daraus, dass Art. 84 EPÜ 1973 nicht dazu herangezogen werden könne, um einen Anmelder zu zwingen, den Umfang seiner auf eine erste oder weitere medizinische Verwendung gerichteten Ansprüche einzuschränken, wenn diese im Vergleich zu der in der Beschreibung offenbarten Verwendung für zu breit erachtet würden.
Many boards further stress that the requirement for the claims to be supported by the description was intended to ensure that the extent of protection as defined by the patent claims corresponds to the technical contribution of the disclosed invention to the art (see also T 409/91, OJ 1994, 653; T 435/91, OJ 1995, 188; T 1055/92, OJ 1995, 214; T 659/93; T 825/94; T 586/97; T 94/05, T 1217/05). Therefore the claims must reflect the actual contribution to the art in such a way that the skilled person is able to perform the invention in the entire range claimed (T 659/93, T 94/05). In the board's view, a purely formal support by the description, i.e. a verbatim repetition of the mention of a claimed feature, could not meet these requirements (T 94/05; see also T 127/02 et T 1048/05). However, according to a different view, a review of the discussions in the various drafts to be found in the preparatory material suggests that the requirement for support of the claims was viewed rather as a formal matter to ensure that the description and claims had the same extent (T 1020/03, OJ 2007, 204). In the case in point the board concluded that Art. 84 EPC 1973 could not be used to force an applicant to cut down the scope of first or second medical use claims considered too broad compared to any use disclosed in the description. Other decisions in turn consider both aspects (see e.g. T 297/05).
De nombreuses chambres soulignent en outre que l'exigence selon laquelle les revendications doivent se fonder sur la description vise à garantir que l'étendue de la protection conférée par un brevet, qui est déterminée par le contenu des revendications, correspond à la contribution que l'invention effectivement divulguée apporte à l'état de la technique (cf. entre autres les décisions T 409/91, JO 1994, 653, T 435/91, JO 1995, 188, T 1055/92, JO 1995, 214, T 659/93, T 825/94, T 586/97, T 94/05, T 1217/05). C'est la raison pour laquelle les revendications doivent refléter la contribution effective à l'état de la technique de telle manière qu'elles puissent être mises en œuvre par l'homme du métier dans la totalité du domaine qu'elles couvrent (T 659/93, T 94/05). Selon la chambre, un fondement purement formel sur la description, autrement dit la reproduction littérale de la caractéristique d'une revendication, ne peut satisfaire à ces exigences (T 94/05; voir également T 127/02 et T 1048/05). Selon un autre avis, les documents préparatoires montrent toutefois que l'exigence selon laquelle les revendications doivent se fonder sur la description a plutôt été considérée, lors des discussions reproduites dans les différents projets, comme une question de forme, afin de garantir que la description et les revendications aient la même portée (T 1020/03, JO 2007, 204). La chambre a alors conclu en l'espèce que si des revendications relatives à une première ou deuxième application thérapeutique étaient considérées comme trop larges par rapport à une utilisation divulguée dans la description, il n'était pas possible de faire valoir l'art. 84 CBE 1973 pour obliger un demandeur à réduire la portée des revendications. D'autres décisions encore prennent en compte ces deux aspects (cf. par ex. T 297/05).
  Rechtsprechung der Besc...  
Diese Bedingung ist erfüllt, wenn R. 29 (2) EPÜ 1973 den Patentinhaber anderenfalls zwingen würde, einen potenziell zulässigen Gegenstand aufzugeben, der in den Ansprüchen in der erteilten Fassung bereits enthalten war.
The scope and potential applicability of R. 29(2) EPC 1973 (now R. 43(2) EPC) in opposition proceedings was addressed thoroughly in T 263/05 (OJ 2008, 329). Based on G 1/91 (OJ 1992, 253), the board took the view that, in the case before it, it had to be determined whether it was still reasonable to require that the amended claims meet the requirements of R. 29(2) EPC 1973. Having considered the purpose and legislative history of the rule, the board concluded that it could not apply across the board to all amendments made during opposition proceedings. If it did, it would be impermissible to make any amendment introducing non-unitary claims, something which was not only permissible in opposition proceedings but also clearly appropriate given that the patent proprietor was no longer able to file a divisional application. To conclude that R. 29(2) EPC 1973 applied across the board in opposition proceedings would have watered down the decision in G 1/91. R. 29(2) EPC 1973 could not be applied in opposition proceedings to prohibit the amendment of a patent as granted where it would be unreasonable to demand that the amended claims comply with it. This was the case where, otherwise, R. 29(2) EPC 1973 would force the patent proprietor to abandon potentially valid subject-matter already contained in the claims as granted. The board could not envisage any circumstances in opposition proceedings in which R. 29(2) EPC 1973 would be of any application because, once it had been established that an amendment to the claims was necessary and appropriate having regard to grounds for opposition, it would inevitably be unreasonable to impose the additional requirement that the amendment complied with the purely administrative provisions of R. 29(2) EPC 1973.
La décision T 263/05 (JO 2008, 329) examine en détail le champ d'application de la règle 29(2) CBE 1973 (règle 43(2) CBE) et la question de son éventuelle application à la procédure d'opposition. Suivant la décision G 1/91 (JO 1992, 253), la chambre a considéré que la question à poser en l'occurrence était de savoir s'il serait encore raisonnable d'exiger des revendications modifiées qu'elles satisfassent aux exigences de la règle 29(2) CBE 1973. Après avoir étudié la finalité et l'historique de la règle en question, la chambre a conclu que cette règle ne peut s'appliquer systématiquement à toutes les modifications apportées au cours de la procédure d'opposition. Si c'était le cas, il ne serait pas toléré de procéder à une modification introduisant des revendications non unitaires, comme il est non seulement autorisé, mais souvent judicieux de le faire dans une procédure d'opposition puisque le titulaire du brevet n'est plus en mesure de déposer une demande divisionnaire. D'ailleurs, conclure que la règle 29(2) CBE 1973 s'applique à tous les niveaux de la procédure d'opposition serait faire peu de cas de G 1/91. La règle 29(2) CBE 1973 ne s'applique pas dans la procédure d'opposition pour empêcher la modification d'un brevet délivré, s'il serait déraisonnable d'exiger que les revendications telles que modifiées soient conformes à cette règle. Cette condition est remplie lorsque l'application de la règle 29(2) CBE 1973 contraindrait le titulaire du brevet à abandonner un objet potentiellement valable déjà contenu dans les revendications telles que délivrées. La chambre n'a pas envisagé de circonstances dans lesquelles la règle 29(2) CBE 1973 serait en quelque façon applicable dans une procédure d'opposition. Une fois établi qu'une modification des revendications est nécessaire et appropriée en réponse à des motifs d'opposition, il serait déraisonnable d'imposer comme condition supplémentaire que la modification satisfasse aux dispositions purement administratives de la règle 29(2) CBE 1973.