|
|
Arasa, nitxo, lurreko zoladura eta horma irudiek apaintzen zituzten gelak, eta altzari gisa, oinarrizko gauzak izaten zituzten: ohea, kutxak, aulkiak, eta argitasun, garbitasun eta berotasuneko elementuak.
|
|
|
Le mobilier d'ameublement se limitait au strict nécessaire. Placards creusés dans les murs, niches, sols dallés et fresques murales focalisent l'attention décorative des demeures, alors que les meubles se réduisent aux éléments essentiels, couche, coffres, tabourets, éléments d'éclairage, de toilette ou de chauffage. La cuisine était le séjour le mieux équipé, les récipients céramiques étant les ustensiles les plus abondants. On les utilisait pour contenir des liquides, pour cuisiner et servir les repas, comme garde-manger, pots de fleurs, etc. L'offre locale comprenait un service courant dans lequel figuraient marmites, assiettes et écuelles. La marmite était employée pour la cuisson des aliments, comme l'indiquent les marques de feu à la base et la présence de couvercles qui s'ajustent aux bords, quoique, suivant les dimensions, on pouvait les utiliser, également, pour les stocker. L'assiette et l'écuelle devaient être utilisés à table. De plus, on connaît d'autres répertoires, de sorte que dans la civitas même d'Oiasso, on pouvait obtenir les modèles les plus généralisés d'assiettes, verres, marmites et jarres. Il est fait état de jarres à bouillir ou bouilloires qui, comme leur nom l'indique, servaient à faire bouillir de l'eau, probablement à usage d'infusions, ainsi que de la présence d'amphores locales. Le haut de gamme des récipients provient, cependant, d'autres territoires. Tel est le cas des mortiers à préparer les condiments, qui doivent être extrêmement résistants aux chocs ou les plats pour enfourner la pâte, prévus pour supporter de hautes températures et éviter l'adhérence. Ainsi que des services de table, la fameuse terra sigillata. Initialement, on consommait des sigillatas de Montans, comme on l'a dit, mais avec l'essor des ateliers de Tricio dans les environs de Najera, ce seront les sigillatas de la Rioja qui monopoliseront le marché d'Oiasso. De cette vaisselle, qui en arrive à représenter 15% de la consommation céramique de la ville, on connaît une large variété de plats, coupes, écuelles et verres. La table était complétée par d'autres services. La fonction du service à boire était assurée par des verres et coupes à "parois fines" élaborées dans une pâte extrêmement fine qui leur donne leur nom. Ils proviennent, en majorité, de deux régions de production. L'une au nord, au-delà de l'embouchure de la Garonne dans la région de Saintes, l'autre au SE, dans la Ribera de Navarre.
|