kontseilua – French Translation – Keybot Dictionary

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Herriko kontseilua
Conseil Municipal
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Herriko Kontseilua
Conseil municipal
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Zirkuitua Kontseilua hornidurak
fournitures de circuit du Conseil
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Kontseilua:
Conseil:
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Geografiako Goi Mailako Kontseilua
Conseil Supérieur Géographique
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Debate Social bildumaren Argitalpen Kontseilua
Conseil Éditorial de la collection Debate Social
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Elkargoko kontseilua
Le conseil communautaire
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Conseil de Rédaction:
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HERRIKO KONTSEILUA
A découvrir
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1982an sortu zen, Eusko Jaurlaritzaren Kultura Saileko Musika zuzendari Imanol Olaizolari enkargatutako proiektu baten emaitza gisa. Orkestraren antolakuntza-egituraren organo gorena Administrazio Kontseilua da, Kultura sailburua eta orkestraren presidentea buru dituena.
L'Orchestre Symphonique d'Euskadi, premier orchestre symphonique dépendant d'un gouvernement de Communauté Autonome dans l'État espagnol, a été créé en 1982 à partir d'un projet attribué à Imanol Olaizola, alors Directeur de Musique du Département de la Culture du Gouvernement Basque. Au sommet de la structure organisationnelle de l'Orchestre se trouve son Conseil d'Administration, présidé par le Conseiller à la Culture et Président de l'Orchestre. Le Conseil est également formé du Vice-conseiller à la Culture et Directeur de la Culture du Gouvernement Basque, ainsi que des Conseillers à la culture des trois territoires historiques et de représentants de diverses institutions. Une Commission Artistique collabore par ailleurs à la définition et au développement de la trajectoire musicale de l'Orchestre.
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Da labur bidaia bat, nahiz eta, ia autopista da, eta ez da gehiago baino hiru ordu iraungo. Llege Koruko Ganbara, Marialva en (Meda Kontseilua), famatu Portugalgo etxe zein orri honen funtsa betetzen.
Mais la voie que nous proposons cette fois, d'un week-end, exige du voyageur pour aller à votre prochaine destination, 300 miles au nord. Doit prendre l'IP-2, puis l'IP-5 et N-102. Bien que n'étant pas un chemin court, est pratiquement la route et ne pas durer plus de trois heures. Llegamos Maison Choir, Marialva (Meda Conseil), une célèbre maison portugaise, qui se réunit l'essence de cette page. La maison est tout simplement spectaculaire et, sur cette, Château pend un seul, qui se marie avec le séjour loin. Le logement se compose de huit maisons distinctes, chacune avec un décor distinctif et différentes salles. Qu'en est-il ce lieu? Est singulier, construit au sommet d'une petite ville, au milieu de la montagne, donnant sur les montagnes où que vous regardiez. La piscine est entourée par des lits perchés sur une plate-forme en bois; Il jacuzzi, intime, surplombe l'environnement d'ouverture des portes coulissantes; les chambres ont, chaque, leur marque particulière; dîner aux chandelles entre longue conversation est. C'est le logement, mais le voyageur ne peut pas s'empêcher de se sentir curieux de pénétrer dans les murs de l'ancienne forteresse, semble, agit comme un belvédère.
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Horrez gain, liburuaren bosgarren orrialdean, Kieferrek borrokan funtsezkotzat jo ditzakegun gertakizunak aipatzen ditu: Hiereiako Sinodoa (747ko kontseilu ikonoklasta) eta Nizeako Kontseilua II (787ko kontseilu ikonoduloa).
, 1980) fait partie d'une série de peintures et de livres portant le même titre, réalisée entre 1977 et 1980, qui fait référence à la querelle qui opposa, dans l'Empire Byzantin, aux VIIIe et IXe siècles, les iconoclastes, qui condamnaient le culte des images religieuses, et les iconodoules, partisans de ce culte. Dans le livre de la Collection du Musée Guggenheim Bilbao, Kiefer nomme plusieurs empereurs, papes et patriarches impliqués dans le conflit. Chaque nom s'accompagne d'un signe « + » ou « - », le premier identifiant les personnages qui adoptèrent la posture iconodoule et le second, la posture iconoclaste. Il cite aussi certaines figures qui eurent une position ambiguë, comme Léon V, que Kiefer représente avec les deux signes. À la cinquième page du livre, Kiefer mentionne aussi ce qu'on pourrait considérer comme les événements culminants de la querelle : le Synode de Hiereia (le conseil iconoclaste de 747) et le Conseil de Nicée II (le conseil iconodoule de 787). Kiefer illustre cette bataille idéologique en utilisant des images de tanks faisant feu sur des objets traditionnels du studio du peintre. Mark Rosenthal a suggéré que la manière utilisée par Kiefer pour ressusciter cette dispute sur les icônes peut être assimilée au débat contemporain sur l'utilisation de la photographie comme support artistique [1].
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Nahiz eta Batzar Nagusiak eta Gaztelako Kontseilua erritu hori kentzen ahalegindu ziren, egiaztatuta dago, artean 1917an egiten zela, Zumaiako Oikia auzategian, usadio zaharraren arabera apaindutako idiaren eskaintza hori.
Aujourd'hui encore, il arrive que le prêtre reçoive le corps du défunt dans le porche en compagnie de quelques-uns des participants. Après avoir dit un répons, un petit cortège part en direction du presbytère, relique de l'ancien cortège à pied qui venait de la maison du mort. Dans certaines villes, la famille la plus proche n'entrait pas dans l'église. Elle demeurait à la porte auprès du défunt, accompagnée des pleureuses, et se faisant représenter à l'intérieur par d'autres membres de la famille. Les offrandes étaient également laissées dans le porche, pour être introduites dans l'église au moment de l'offertoire. De sources historiques du XVIIe siècle, on sait qu'il était d'usage comme offrande principale d'emmener dans le cortège un animal, généralement un mouton ou deux boufs, qui allaient en tête ou à côté du cercueil. Et en arrivant à l'église, l'habitude était d'attacher ces derniers à un anneau qui était fixé à cette fin dans le mur. On peut en voir encore dans certains porches comme celui d'Aizarnazabal, où l'on amenait l'animal recouvert d'un manteau que prêtait la paroisse et portant une tranche de pain fichée sur chaque piton. On évaluait les offrandes selon la classe des funérailles. C'est ainsi qu'on a la preuve qu'au XVIIIe siècle lors des grandes cérémonies, on emportait aussi en guise d'offrande un bouf vivant, lequel à l'issue de l'office était renvoyé à la ferme. À sa place, on payait pour son poids la somme correspondante, laquelle était remise au curé en dédommagement de ses services lors des obsèques. Au XIXe siècle, lorsque mourait le seigneur ou la dame de quelque grande famille, la tradition était respectée. Il y avait des animaux dans les cortèges : des boufs en tenue de gala portant couverture noire et croix dorée, clochettes, ou un fringant jeune taureau portant fleurs et rosettes sur les pitons; on emportait également des moutons, des porcs engraissés ou des volailles jusqu'à l'entrée principale du lieu sacré. Quoique les Juntas Generales et le Conseil de Castille tentèrent de supprimer le rite, on sait que l'offrande du bouf paré de tous ses atours dans la tradition continuait de se pratiquer en 1917 dans le hameau d'Oikia de la localité de Zumaia.