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Hala, bazen gerraren jainko bat, beste bat ehizarena; baziren hainbat gauza edo jardueren jainkoak ere: ibaien jainkoa, iturburuena, bide zaindaria, itsasgizonena, amodioarena; eta baziren, besteak beste, familiako jainko batzuk ere, etxean bertan gurtzen zirenak.
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Le peuple romain, en général, est permissif vis-à-vis des cultes des peuples soumis ou colonisés. Mis à part les problèmes avec les juifs et les druides, dans les deux cas s'inscrivant sur fond de question politique incontestable, et plus tard avec les chrétiens, considérés subversifs par rapport à l'ordre dominant, on pratique la tolérance en ce qui concerne les croyances d'autrui. La seule question sur laquelle on ne transige pas : le culte à l'empereur. Cette condition étant observée, il y a place pour les rites et les traditions propres à d'autres cultures, qui, à l'occasion, finissent par s'installer au panthéon romain. Maints dieux locaux sont identifiés aux figures de Mars ou de Jupiter, lesquels sont associés dans le culte -Mars Sutugi à Comminges ou Jupiter Besirisse à Cadéac; il en est qui voyagent sur des milliers de kilomètres comme cela se passe avec Mithra qui, de son lieu d'origine, en Orient, arrive à tous les recoins de l'Empire de la main des soldats, à l'occasion de leurs déplacements, pour devenir un courant dont l'écho au plan social sera important; d'autres en revanche ne sortent pas de leur séjour, tels les dieux celtiques Deba et Arno. Le fait est que le répertoire romain est large et qu'y sont représentés des dieux mineurs et majeurs, suivant des hiérarchies qui recouvrent pratiquement l'éventail des activités humaines. On a un dieu de la guerre, d'autres de la chasse; il existe, également, des déités propres aux cours d'eau, aux sources, pour protéger les chemins, la navigation, pour l'amour, des dieux de la famille auxquels on rendait un culte au logis, etc. La vie quotidienne est marquée par les relations avec les divinités et comporte une importante charge de superstition et de fétichisme.
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