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La teneur de l'air en sulfates a été suivie de près dans un certain nombre de localités canadiennes. Une étude temporelle entreprise à Edmonton en 1978 et 1979 a montré que la concentration moyenne dans l'air était 2,1 ± 1,1 µg/m3 (N=15, plage de 0,3 à 4,1 µg/m3), la valeur la plus faible étant enregistrée en novembre (1,7 µg/m3) et la plus élevée, en juillet/août (2,7 µg/m3).(10) Durant l'hiver 1983-1984, une concentration de sulfates de 0,72 µg/m3 fut mesurée à Portage la Prairie, au Manitoba, et une concentration de 2,75 µg/m3, à Tillsonburg, en Ontario.(23) La concentration moyenne de sulfates enregistrée dans l'air à 52 stations de l'Ontario durant 1985 fut 7,0 ± 1,7 µg/m3, avec une plage totale allant de 3,0 à 12,6 µg/m3.(24) Lors d'une étude récente sur la concentration de sulfates effectuée dans 31 endroits, pour la plupart urbains, dans l'ensemble du Canada entre 1984 et 1993, la concentration moyenne (N=8 123) variait de 1,6 µg/m3(Edmonton) à 6,3 µg/m3 (Windsor); un maximum de 41,5 µg/m3 fut enregistré à Windsor.(25) Les données indiquent aussi que la concentration moyenne de sulfates est presque deux fois plus élevée dans l'Est que dans l'Ouest du Canada. Lors d'une enquête effectuée dans l'ensemble des États-Unis, la concentration de sulfates de 23 664 échantillons d'air ambiant prélevés à 405 postes durant la période allant de 1976 à 1981 variait entre 0,5 et 228,4 µg/m3, la moyenne variant dans chaque ville de 0,82 à 31,49 µg/m3.(26)
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