arguing in favour – French Translation – Keybot Dictionary

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So, in effect, if you're arguing in favour of the opportunity for some inmates to bank their OAS, you're actually arguing in favour of all inmates, including the Picktons and the Bernardos and others, to be able to bank their OAS.
Si vous êtes en faveur de l'opportunité pour certains détenus de mettre en banque leurs prestations de SV, vous dites la même chose pour tous les détenus, y compris les Pickton et les Bernardo et les autres, afin qu'ils puissent économiser leur SV. Est-ce exact?
  www.platforma-dev.eu  
According to him “until recently, local authorities were not considered an actor in humanitarian assistance”. Arguing in favour of an increased role for local and regional governments, he gave the example of Lebanon.
Le représentant de CUF Simone Giovetti a également souligné la nécessité d'impliquer les acteurs locaux. Selon lui, « jusqu'à récemment, les autorités locales n’étaient pas considérées comme un acteur de l'aide humanitaire ». Plaidant en faveur d'une augmentation du rôle pour les gouvernements locaux et régionaux, il a donné l'exemple du Liban. Là-bas, l'absence de gouvernement central fort signifie que les gouvernements locaux portent le fardeau de la prestation de services à leurs citoyens et aux réfugiés. En outre, il a souligné que la coopération décentralisée peut être un puissant atout dans le renforcement des capacités des gouvernements locaux dans les zones touchées par le conflit.
  press.farhang.gov.ir  
It should be noted that the concept of food sovereignty was discussed publically for the first time in 1996 during the World Food Summit of the United Nations Food and Agriculture Organization and is gaining more and more support around the world. Since then, thousands of civil society organizations around the globe are arguing in favour of food sovereignty, from North, Central and South America, Asia and Africa to Europe and Oceania.
Rappelons que le concept de souveraineté alimentaire a été discuté publiquement pour la première fois en 1996 lors du Sommet mondial de l’alimentation, organisé par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), et reçoit de plus en plus d’appuis dans le monde. Depuis, des milliers d’organisations de la société civile de par le monde militent en faveur de la souveraineté alimentaire, qu’elles soient d’Amérique, d’Asie, d’Afrique, de l’Europe ou de l’Océanie. Des leaders d’envergure internationale remettent également en question le fait que l’agriculture et les aliments soient considérés comme n’importe quel autre secteur commercial. C’est le cas de l’ancien président des États-Unis, Bill Clinton, qui a déclaré devant l’ONU, en octobre 2008, que « nous devrions retourner à une politique d’autosuffisance agricole ».
  platforma-dev.eu  
According to him “until recently, local authorities were not considered an actor in humanitarian assistance”. Arguing in favour of an increased role for local and regional governments, he gave the example of Lebanon.
Le représentant de CUF Simone Giovetti a également souligné la nécessité d'impliquer les acteurs locaux. Selon lui, « jusqu'à récemment, les autorités locales n’étaient pas considérées comme un acteur de l'aide humanitaire ». Plaidant en faveur d'une augmentation du rôle pour les gouvernements locaux et régionaux, il a donné l'exemple du Liban. Là-bas, l'absence de gouvernement central fort signifie que les gouvernements locaux portent le fardeau de la prestation de services à leurs citoyens et aux réfugiés. En outre, il a souligné que la coopération décentralisée peut être un puissant atout dans le renforcement des capacités des gouvernements locaux dans les zones touchées par le conflit.
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Two stated that he should not be released. One psychologist changed his mind over the course of several years from a position which cautioned against parole to one of arguing in favour of parole. Those recommending release were:  Dr. MacDonald in 1956 and 1964; Dr. Middleton in 1960; Dr. Bryce in 1968; Dr. Lipinski in 1970 and 1972; Dr. Bulmer in 1970; Mr. Pulos in 1970 and 1972; Mr. P. DesLauriers in 1972; Dr. Robert Halliday in 1973; Dr. Miller, Dr. Saad, Mr. F. M. Van Fleet and Mr. K. S. Oey in 1974; and Dr. Tyhurst in 1979 and 1985.
Parmi les psychiatres et les psychologues qui ont interviewé Steele et qui ont fait rapport à la Commission des libérations conditionnelles, seize ont fait une recommandation sur l'opportunité de le libérer conditionnellement ou non.  Treize de ces seize personnes ont recommandé son élargissement sous la forme d'une libération conditionnelle surveillée.  Deux ont affirmé qu'il ne devait pas être libéré.  Un psychologue a changé d'avis après plusieurs années.  Après s'être prononcé contre la libération conditionnelle, il a plaidé en faveur de celle‑ci.  Ceux qui ont recommandé sa mise en liberté sont le Dr MacDonald en 1956 et en 1964, le Dr Middleton en 1960, le Dr Bryce en 1968, le Dr Lipinski en 1970 et en 1972, le Dr Bulmer en 1970, M. Pulos en 1970 et en 1972, M. P. DesLauriers en 1972, le Dr Robert Halliday en 1973, les Drs Miller et Saad et MM. F. M. Van Fleet et K. S. Oey en 1974, et le Dr Tyhurst en 1979 et en 1985.  Ceux qui ont recommandé de ne pas le libérer sont le Dr Eaves en 1979 et en 1980, et le Dr Noone en 1985 et en 1988.  Le Docteur W. J. Ross a estimé que Steele ne constituait pas [TRADUCTION] "un bon risque" quand il l'a évalué pour la première fois en 1978; cependant, dès 1981, il recommandait la libération conditionnelle progressive de Steele.
  www.wto.int  
Honduras, Panama, Costa Rica, Guatemala, Mexico, Dominica, Colombia, St Lucia, Mauritius, Surinam, opposed the first-come first served solution, arguing in favour of basing the solution on a Caribbean proposal that tariff quota allocations should be based on historical market shares.
Les autres pays ont demandé des précisions. Le Honduras, le Panama, le Costa Rica, le Guatemala, le Mexique, la Dominique, la Colombie, Sainte-Lucie, Maurice et le Suriname se sont déclarés hostiles à la solution des contingents administrés dans l'ordre d'arrivée des demandes, préférant une solution fondée sur une proposition des États des Caraïbes, qui préconisaient une attribution des parts de contingent tarifaire en fonction des parts de marché détenues antérieurement. Les pays d'Amérique latine ont aussi demandé s'il était bien utile d'établir des taux de droits préférentiels qui pourraient être ajustés dans le cadre du troisième contingent, tandis que les représentants des États des Caraïbes ont indiqué qu'ils étaient favorables à ces taux préférentiels. Ils ont mentionné une déclaration, publiée le 17 octobre 2000 au Panama, dans laquelle la Colombie, le Costa Rica, le Guatemala, le Honduras, le Nicaragua, le Panama et le Venezuela rejetaient la proposition de l'UE.
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Two stated that he should not be released. One psychologist changed his mind over the course of several years from a position which cautioned against parole to one of arguing in favour of parole. Those recommending release were:  Dr. MacDonald in 1956 and 1964; Dr. Middleton in 1960; Dr. Bryce in 1968; Dr. Lipinski in 1970 and 1972; Dr. Bulmer in 1970; Mr. Pulos in 1970 and 1972; Mr. P. DesLauriers in 1972; Dr. Robert Halliday in 1973; Dr. Miller, Dr. Saad, Mr. F. M. Van Fleet and Mr. K. S. Oey in 1974; and Dr. Tyhurst in 1979 and 1985.
Parmi les psychiatres et les psychologues qui ont interviewé Steele et qui ont fait rapport à la Commission des libérations conditionnelles, seize ont fait une recommandation sur l'opportunité de le libérer conditionnellement ou non.  Treize de ces seize personnes ont recommandé son élargissement sous la forme d'une libération conditionnelle surveillée.  Deux ont affirmé qu'il ne devait pas être libéré.  Un psychologue a changé d'avis après plusieurs années.  Après s'être prononcé contre la libération conditionnelle, il a plaidé en faveur de celle‑ci.  Ceux qui ont recommandé sa mise en liberté sont le Dr MacDonald en 1956 et en 1964, le Dr Middleton en 1960, le Dr Bryce en 1968, le Dr Lipinski en 1970 et en 1972, le Dr Bulmer en 1970, M. Pulos en 1970 et en 1972, M. P. DesLauriers en 1972, le Dr Robert Halliday en 1973, les Drs Miller et Saad et MM. F. M. Van Fleet et K. S. Oey en 1974, et le Dr Tyhurst en 1979 et en 1985.  Ceux qui ont recommandé de ne pas le libérer sont le Dr Eaves en 1979 et en 1980, et le Dr Noone en 1985 et en 1988.  Le Docteur W. J. Ross a estimé que Steele ne constituait pas [TRADUCTION] "un bon risque" quand il l'a évalué pour la première fois en 1978; cependant, dès 1981, il recommandait la libération conditionnelle progressive de Steele.