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Its predecessor, the Toronto Savings Bank, had been founded by Bishop Armand-François-Marie de Charbonnel* as a savings and loan company from which Catholics could draw charitable aid without having to go outside the church. Smith, with the help of brewer Eugene O’Keefe*, bailed out the failing bank in 1879 and transformed it into a more secular banking institution.
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En 1867, Smith ouvrit un magasin de détail à Toronto avec Thomas Wilson et élut résidence dans la ville reine. De toute évidence, il passa cependant encore quelque temps à London après 1867 et y garda son entreprise au moins jusqu’en 1872. À son dîner de retraite, en 1891, le président de la Dominion Wholesale Grocers’ Guild, William Ince, allait rappeler que Smith, au cours de l’une des fameuses « ventes en gros » qu’il organisait à Toronto, avait déjà vendu en une seule journée des marchandises totalisant une valeur de 154 000 $. Il investissait ses bénéfices dans des chemins de fer et des banques. Au fil des ans, il fit partie du conseil d’administration de plusieurs sociétés : il fut administrateur de la Toronto General Trusts Company et de la Consumers’ Gas Company, vice-président de la Compagnie de télégraphie de la Puissance et président de la Toronto Street Railway Company, de la Northern Railway Company, de la Dominion Bank (dont James Austin était l’un des fondateurs), de la London and Ontario Investment Company, de la Niagara Navigation Company et de la Home Savings and Loan Company. Sa participation à la Home Savings témoigne du souci qu’il avait de ses frères irlando-catholiques. La société dont la Home Savings était issue, la Toronto Savings Bank, avait été fondée par Mgr Armand-François-Marie de Charbonnel*, qui avait tenu à ce que les catholiques, au lieu de faire appel à des établissements sans lien avec l’Église, aient une société d’épargne et de crédit dont ils pourraient obtenir des fonds de secours. En 1879, la banque était au bord de la faillite ; Smith, avec l’assistance du brasseur Eugène O’Keefe*, se porta caution pour elle, après quoi il la laïcisa dans une certaine mesure. Ainsi, il devint l’un des hommes de confiance de l’épiscopat torontois et l’un des piliers de l’élite catholique de la ville. En 1891, il allait se départir de ses divers intérêts et se retirer de la vie active millionnaire.
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