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Le traumatisme est à la fois universel et intimement personnel, et les psychothérapeutes sont de diverses sortes. De nombreux thérapeutes croient en des catégories psychologiques de fonctionnement humain, qu'elles soient basées sur des modèles biologiques réducteurs des pathologies ou des comportements, sur des types de personnalités ou des états de l'ego, ou encore sur de vagues explications religieuses de destinée, de sort ou de karma. Leurs solutions peuvent consister à administrer des remèdes censés "soigner la maladie", à inciter à modifier son comportement, à parler avec leurs clients, ou encore à les aider à développer leur perspicacité, leur conscience de soi, leur autonomie, leur estime de soi, leur espoir et leur auto-détermination. Afin de ne pas être à nouveau traumatisé(e), il est essentiel de répondre à certaines questions avant d'entrer dans une alliance thérapeutique. L'un des pièges potentiels dans la recherche d'alliés est constitué par le mouvement anti-psychiatrique, qui comprend un large éventail de couleurs politiques, allant du "psychiatric survivor movement" aux marxistes, en passant par les "civil libertarians", et l'Église de scientologie (via sa Commission des citoyens pour les droits de l'homme). Même le "Co-counseling" (psychothérapie sans thérapeute) semble avoir ses origines dans la dianétique, et il a été critiqué pour ses pratiques sectaires et les histoires d'abus sexuels et d'abus d'autorité de son fondateur. Un autre problème, auquel la plupart des gens sont confrontés lorsqu'ils cherchent une thérapie, est la tendance à appliquer le terme de "co-dépendance", qui suppose à l'origine un partenaire ou une personne dépendante de drogues, à toute interdépendance, décourageant ainsi tout espoir de relation vraiment intime. Sur le fond, la première étape dans la guérison consiste à trouver un lieu dans lequel on peut lever le brouillard en toute sécurité, afin que la vérité puisse être intégrée dans la réalité consciente, pour pouvoir ensuite agir dessus.
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