be highly responsive – French Translation – Keybot Dictionary

Spacer TTN Translation Network TTN TTN Login Deutsch Français Spacer Help
Source Languages Target Languages
Keybot      10 Results   6 Domains
  2 Hits child-encyclopedia.com  
, which involves teaching caregivers to be highly responsive to the child’s communication attempts; and
, qui implique de former les intervenants à une grande réceptivité aux tentatives de communication de l’enfant et
  computype.com  
On-product branding is also easily achieved and changed whenever necessary. There’s no wasted stock of redundant films, and print-on-demand allows you to be highly responsive to client requests.
Vous pouvez facilement mettre en avant votre marque sur vos produits et effectuer des modifications dès que vous le souhaitez. Plus de gaspillage de stocks de films obsolètes ! En outre, l'impression à la demande vous permet d'être très réactifs face aux demandes de la clientèle.
  2 Hits www5.agr.gc.ca  
There is some evidence from this study to suggest that fertilizer management strategies that favor crops over weeds deserve greater attention when weed infestations consist of species known to be highly responsive to higher soil N levels.
Une meilleure connaissance de l'effet des engrais azotés sur la compétition entre plantes cultivées et mauvaises herbes pourrait aider à élaborer de meilleurs programmes de lutte contre les mauvaises herbes. Au moyen d'une expérience en conditions contrôlées, nous avons étudié l'effet de trois taux de fertilisation azotée sur la capacité de compétition de quatre espèces de mauvaises herbes, que nous avons cultivées avec du blé. Afin d’obtenir une bonne représentation d’espèces ayant diverses réactions de croissance à l’azote (N), nous avons choisi pour l’étude deux mauvaises herbes réagissant peu au N, l’ivraie de Perse et la soude roulante, et deux autres y réagissant fortement, l’amarante à racine rouge et la folle avoine. Nous avons cultivé le blé et chacune des mauvaises herbes selon un plan en séries de remplacement, avec fertilisation à raison de 60, de 120 et de 240 mg de N par kg de terre. Le taux de fertilisation azotée n’a eu aucun effet sur la capacité de compétition des deux espèces réagissant peu au N, ce qui appuie notre hypothèse selon laquelle ce taux devrait avoir peu d’effet sur la capacité de compétition d’une telle espèce. Inversement, la capacité de compétition de l’amarante à racine rouge, espèce réagissant fortement au N, a augmenté graduellement à mesure qu’augmentait le taux de fertilisation azotée; cependant, ce taux a eu peu d’effet sur la capacité de compétition de la folle avoine. Les résultats de la présente étude semblent indiquer que les stratégies de gestion des engrais favorisant la plante cultivée contre les mauvaises herbes mériteraient d'être envisagées plus attentivement en cas d'infestation par des mauvaises herbes que l'on sait très sensibles à une concentration élevée de N dans le sol. L'information obtenue grâce à la présente étude servira à sensibiliser les producteurs à l'importance d'une gestion stratégique des engrais ciblant à la fois la lutte contre les mauvaises herbes et le rendement des cultures.
  2 Hits listeriosis-listeriose.investigation-enquete.gc.ca  
There is some evidence from this study to suggest that fertilizer management strategies that favor crops over weeds deserve greater attention when weed infestations consist of species known to be highly responsive to higher soil N levels.
Une meilleure connaissance de l'effet des engrais azotés sur la compétition entre plantes cultivées et mauvaises herbes pourrait aider à élaborer de meilleurs programmes de lutte contre les mauvaises herbes. Au moyen d'une expérience en conditions contrôlées, nous avons étudié l'effet de trois taux de fertilisation azotée sur la capacité de compétition de quatre espèces de mauvaises herbes, que nous avons cultivées avec du blé. Afin d’obtenir une bonne représentation d’espèces ayant diverses réactions de croissance à l’azote (N), nous avons choisi pour l’étude deux mauvaises herbes réagissant peu au N, l’ivraie de Perse et la soude roulante, et deux autres y réagissant fortement, l’amarante à racine rouge et la folle avoine. Nous avons cultivé le blé et chacune des mauvaises herbes selon un plan en séries de remplacement, avec fertilisation à raison de 60, de 120 et de 240 mg de N par kg de terre. Le taux de fertilisation azotée n’a eu aucun effet sur la capacité de compétition des deux espèces réagissant peu au N, ce qui appuie notre hypothèse selon laquelle ce taux devrait avoir peu d’effet sur la capacité de compétition d’une telle espèce. Inversement, la capacité de compétition de l’amarante à racine rouge, espèce réagissant fortement au N, a augmenté graduellement à mesure qu’augmentait le taux de fertilisation azotée; cependant, ce taux a eu peu d’effet sur la capacité de compétition de la folle avoine. Les résultats de la présente étude semblent indiquer que les stratégies de gestion des engrais favorisant la plante cultivée contre les mauvaises herbes mériteraient d'être envisagées plus attentivement en cas d'infestation par des mauvaises herbes que l'on sait très sensibles à une concentration élevée de N dans le sol. L'information obtenue grâce à la présente étude servira à sensibiliser les producteurs à l'importance d'une gestion stratégique des engrais ciblant à la fois la lutte contre les mauvaises herbes et le rendement des cultures.
  2 Hits agr.ca  
There is some evidence from this study to suggest that fertilizer management strategies that favor crops over weeds deserve greater attention when weed infestations consist of species known to be highly responsive to higher soil N levels.
Une meilleure connaissance de l'effet des engrais azotés sur la compétition entre plantes cultivées et mauvaises herbes pourrait aider à élaborer de meilleurs programmes de lutte contre les mauvaises herbes. Au moyen d'une expérience en conditions contrôlées, nous avons étudié l'effet de trois taux de fertilisation azotée sur la capacité de compétition de quatre espèces de mauvaises herbes, que nous avons cultivées avec du blé. Afin d’obtenir une bonne représentation d’espèces ayant diverses réactions de croissance à l’azote (N), nous avons choisi pour l’étude deux mauvaises herbes réagissant peu au N, l’ivraie de Perse et la soude roulante, et deux autres y réagissant fortement, l’amarante à racine rouge et la folle avoine. Nous avons cultivé le blé et chacune des mauvaises herbes selon un plan en séries de remplacement, avec fertilisation à raison de 60, de 120 et de 240 mg de N par kg de terre. Le taux de fertilisation azotée n’a eu aucun effet sur la capacité de compétition des deux espèces réagissant peu au N, ce qui appuie notre hypothèse selon laquelle ce taux devrait avoir peu d’effet sur la capacité de compétition d’une telle espèce. Inversement, la capacité de compétition de l’amarante à racine rouge, espèce réagissant fortement au N, a augmenté graduellement à mesure qu’augmentait le taux de fertilisation azotée; cependant, ce taux a eu peu d’effet sur la capacité de compétition de la folle avoine. Les résultats de la présente étude semblent indiquer que les stratégies de gestion des engrais favorisant la plante cultivée contre les mauvaises herbes mériteraient d'être envisagées plus attentivement en cas d'infestation par des mauvaises herbes que l'on sait très sensibles à une concentration élevée de N dans le sol. L'information obtenue grâce à la présente étude servira à sensibiliser les producteurs à l'importance d'une gestion stratégique des engrais ciblant à la fois la lutte contre les mauvaises herbes et le rendement des cultures.