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Accordingly, on May 22, 2001, the CJI, with the help of the Secretariat for Legal Affairs (SLA), circulated a Questionnaire on the Future of CIDIP among a select group of academics, jurists, and experts in the field of law in the Americas and other countries, which was to be completed by June 30. Although I am not aware of those conclusions, I consider that the debate should be more comprehensive and peaceful, given the importance of what is at stake.
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Enfin, le problème des ressources (extrêmement limitées) de l’OEA pour le DIPr n’a pas nécessairement grand-chose à faire avec ce qui précède. Il importe de parvenir à un équilibre entre l’appui que peuvent apporter les institutions publiques et privées qui s’intéressent au développement de certains thèmes par la CIDIP[2] et la nécessité de ne pas “privatiser” totalement le processus, en préservant l’indépendance indispensable et essentielle qui doit guider les Conférences. D’autre part, plus les responsables des États membres sont convaincus de l’importance des questions à traiter, plus grandes sont les chances que les crédits budgétaires soient plus importants. Quoi qu’il en soit, les dépenses ne devraient pas être si élevées. En dehors des Conférences, elles comprendraient quelques réunions d’experts (auxquelles il est indispensable de venir avec le matériel le plus avancé), des dépenses ponctuelles que pourraient engendrer certaines PRC, l’établissement de certains rapports, la collaboration avec les réunions sous-régionales, et guère plus. Pour toutes les réunions (d’experts ou sous-régionales), les dépenses n’ont pas été jusqu’ici ni ne seront à l’avenir exclusivement à la charge de l’OEA, car elles sont partagées avec les États membres et avec les institutions publiques et privées (question qui peut se poser). Ce qui serait important de laisser à la charge de l’OEA, dans certains domaines plus spécialisés, c’est la participation de spécialistes (PRC), tant par le biais de rapports que par leur présence aux réunions. Sur ce point, il faut se rendre compte que la question qui se pose est de savoir “vendre le produit” CIDIP. Dans tous les États membres, y compris ceux qui ont plus de difficultés académiques, chaque année sont organisées des rencontres universitaires, sportives, artistiques, politiques, etc., infiniment plus coûteuses que toute réunion comme celle que nous proposons ici.
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