be on the other side – French Translation – Keybot Dictionary

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Keybot      17 Results   13 Domains
  2 Hits www.hockeycanada.ca  
Now, Murray will be on the other side of the dressing room door.
Cette fois-ci, Murray sera de l’autre côté de la porte du vestiaire.
  4 Hits parl.gc.ca  
Certainly small business counts, just like anybody else, and small businesses, of course, are buyers and sellers. And small businesses that merge in small local markets could be on the other side of the table when it comes to a merger review--medium-sized businesses anyway.
M. Thomas Ross: Oui, c'est une question très difficile à répondre. Il est certain que la petite entreprise compte, comme n'importe qui d'autre, et les petites entreprises sont, évidemment, des acheteurs et des vendeurs. Les petites entreprises qui fusionnent dans les petits marchés locaux pourraient se retrouver de l'autre côté de la table lorsque vient le temps d'examiner le fusionnement—du moins, ce serait le cas des entreprises de taille moyenne. Évidemment, dans de nombreux cas, les petites entreprises sont davantage touchées à titre d'acheteurs lorsque les fusionnements font grimper les prix qu'elles doivent payer.
  toltips.com  
Evolocity offers short-term financing to small and medium-sized businesses across Canada. Their approach is a bit different compared to traditional lenders because while they may be on the other side of the table now, they were once entrepreneurs beginning a business themselves.
Evolocity offre des solutions de crédit à court terme aux petites et moyennes entreprises du pays. Son approche diffère légèrement de celle des prêteurs traditionnels : bien que les membres de l’équipe aient changé de place à la table des négociations, ils ont eux-mêmes été des entrepreneurs qui cherchaient à mettre sur pied une entreprise.
  www.tlaxcala.es  
Mr. Pesquera has recognized in a press interview that his main difficulty was in getting Washington’s authorization to apprehend the Five. It should have been very hard, indeed. Was not Washington supposed to be on the other side of the fence in the fight against terrorism?
Lorsque le 6 mai 1998, Gabriel Garcia Marquez s'était réuni à la Maison Blanche avec les proches collaborateurs du Président Clinton, personne n'avait demandé comment Cuba avait découvert ces terribles complots. Un de ces messieurs usaméricains a seulement dit : « Nous avons des ennemis communs. »
  domaine-eugenie.com  
Canggu is spaced out compared to Seminyak this villa is closer to Seminyak so its a taxi or scooter ride to echo beach or Deus Temple, The shortcut is right next to this villa and you can be on the other side in about 5 minutes.
Cette villa était parfaite pour notre groupe. Nous étions deux familles avec 9 personnes au total. Chambres propre et cools, piscine assez grande pour les enfants pour jouer et se divertir avec balles et bâtons. La cuisine centrale est propre et ouverte. La cuisine possède tous les équipements. Le propriétaire est très accueillant et s'est assuré que tout était bon pour nous et le personnel au quotidien est très attentionné, gentil et agréable. Nous avons adoré le café Canggu Gourmet en haut de la route et la boulangerie au coin. Canggu est éloigné par rapport à Seminiak, cette villa est plus proche de Seminyak, donc il vous faudra un taxi ou un scooter pour vous rendre à la plage Echo ou au Deus Temple, le raccourci est juste à côté de cette villa et vous pouvez être de l’autre côté de Sminiak en environ 5 minutes. Nous allons séjourner ici encore.
  www.afromix.org  
August 4, 200910:12 amChris RobertsOnline College StudentsPamela Stokes finished nursing school four years ago, but she'll be on the other side of the podium in less than two years through the newest nurse educator program in Tulsa and the state.
Le premier président zambien Kenneth Kaunda a été honoré pour sa contribution spéciale à la lutte pour la libération de l'Afrique australe en général, et de l'Afrique du Sud et du Zimbabwe en particulier, a rapporté lundi le quotidien Zambia Daily Mail. Le prix a été décerné samedi à M. Kaunda par la Société de l'héritage africain à Johannesburg, en Afrique du Sud.
  naftogaz-europe.com  
"However, if they wake up wet and the other kid is dry, they could still feel embarrassed. In addition, even though the friend has the same problem, if one is dry and one is wet, it could even provoke teasing from the friend because it's an opportunity to be on the other side."
Le Dr Bartell tient toutefois à formuler certaines mises en garde. " Pour certains enfants, une soirée pyjama avec un autre enfant comme eux peut être positif car ils n'ont plus à cacher leur problème et ils ne sont plus gênés. Cependant, si un enfant se réveille mouillé alors que l'autre est sec, la situation pourrait être embarrassante. De plus, même si les deux enfants ont le même problème, si l'un est sec alors que l'autre est mouillé, il se pourrait que l'enfant au sec taquine son ami car il se retrouve pour une fois de l'autre bord. "
  eipcp.net  
The military debate reflects upon political questions. Naveh, together with most of his former colleagues at OTRI, supported the Israeli withdrawal from the Gaza Strip as well as the Israeli withdrawal from South Lebanon prior to its actual undertaking in 2000. He is similarly is in favor of withdrawal from the West Bank. In fact, his political position is in line with what is referred to in Israel as the “Zionist left.” His vote alternated between Labor and Meretz parties. Similarly, Kochavi enthusiastically accepted the command over the military operation for the evacuation and destruction of Gaza settlements, and regardless of the atrocities he was accused of in Gaza is similarly understood as a “leftist” officer. According to Naveh, Israel’s operational paradigm should seek to replace presence in occupied areas with the capacity to move through them, and produce in them what he called “effects,” which are “military operations such as aerial attacks or commando raids… that affect the enemy psychologically and organizationally.” The new tactics are meant to maintain security domination in the Palestinian areas evacuated, and their development was seen in fact as a precondition for withdrawal. Withdrawal is understood within the IDF as depending on Israel’s capacity to cancel it in emergency situations it could itself define. This undoubtedly undoes much of the perceived symmetrical nature of borders, embodied by the iconography of West Bank Wall, and by all the recent diplomatic rhetoric that would like to regard whatever polity remains (fragmented and perforated as it may be) on the other side of this Wall as a Palestinian state. Following this logic Naveh claimed that “whatever line they [the politicians] could agree upon – there they should put the fence [Wall]. This is okay with me . . .but as long as I can cross this fence. What we need is not to be there, but […] to act there. […] Withdrawal is not the end of the story.” In this respect, the large “state wall” is conceptualized in similar terms to the house wall – as a transparent and permeable medium that could allow the Israeli military to “smoothly” move through and across it.
Le débat dans l’armée a eu des répercussions politiques. Naveh et la plupart de ses anciens collègues de l’OTRI ont soutenu le retrait israélien de la bande de Gaza, ainsi que le retrait du Liban sud avant sa mise en œuvre effective en 2000. Il est également favorable au retrait de la Cisjordanie. En fait, sa position politique correspond à ce que l’on appelle en Israël la « gauche sioniste ». Il a voté tour à tour pour le Parti travailliste et le Meretz. De la même manière, Kochavi a accepté avec enthousiasme de prendre le commandement des opérations militaires destinées à l’évacuation et à la destruction des colonies à Gaza et, mis à part les atrocités dont on l’accuse à Gaza, il reste considéré comme un officier « de gauche ». Selon Naveh, le paradigme opérationnel d’Israël devrait chercher à remplacer la présence dans les zones occupées par la capacité de se déplacer à travers elles, et d’y produire ce qu’il a appelé des « effets », qui sont « des opérations militaires telles que des attaques aériennes ou des raids […] qui affectent l’ennemi sur les plans psychologique et organisationnel ». Les nouvelles tactiques visent le maintien absolu de la sécurité dans les zones palestiniennes évacuées, et leur développement a été vu en fait comme une condition préalable au retrait. Pour l’armée israélienne, le retrait dépend de la capacité d’Israël à l’annuler dans des situations d’urgence qu’il peut lui-même définir. Cela détruit sans aucun doute une bonne part de ce qui est perçu comme la nature symétrique des frontières, telle que l’incarne l’iconographie du Mur en Cisjordanie, et toute la rhétorique diplomatique récente qui voudrait voir, dans ce qui reste de l’administration politique de l’autre côté du Mur (toute fragmentaire et lacunaire qu’elle puisse être), un État palestinien. Dans la même logique, Naveh soutenait que « quelle que soit la ligne sur laquelle ils [les décideurs politiques] puissent s’accorder, la clôture [le Mur] doit y figurer. D’accord là-dessus, mais à condition que je garde la possibilité de traverser cette clôture. Nous n’avons pas besoin d’être là-bas, nous avons besoin […] d’y agir. […] Le retrait n’est pas le dernier mot de l’histoire. » Sous cet aspect, le grand « mur de l’État » est envisagé dans les mêmes termes que le mur du domicile privé – comme un médium transparent et perméable qui pourrait permettre à l’armée israélienne de le traverser de manière « lisse ».
  transversal.at  
The military debate reflects upon political questions. Naveh, together with most of his former colleagues at OTRI, supported the Israeli withdrawal from the Gaza Strip as well as the Israeli withdrawal from South Lebanon prior to its actual undertaking in 2000. He is similarly is in favor of withdrawal from the West Bank. In fact, his political position is in line with what is referred to in Israel as the “Zionist left.” His vote alternated between Labor and Meretz parties. Similarly, Kochavi enthusiastically accepted the command over the military operation for the evacuation and destruction of Gaza settlements, and regardless of the atrocities he was accused of in Gaza is similarly understood as a “leftist” officer. According to Naveh, Israel’s operational paradigm should seek to replace presence in occupied areas with the capacity to move through them, and produce in them what he called “effects,” which are “military operations such as aerial attacks or commando raids… that affect the enemy psychologically and organizationally.” The new tactics are meant to maintain security domination in the Palestinian areas evacuated, and their development was seen in fact as a precondition for withdrawal. Withdrawal is understood within the IDF as depending on Israel’s capacity to cancel it in emergency situations it could itself define. This undoubtedly undoes much of the perceived symmetrical nature of borders, embodied by the iconography of West Bank Wall, and by all the recent diplomatic rhetoric that would like to regard whatever polity remains (fragmented and perforated as it may be) on the other side of this Wall as a Palestinian state. Following this logic Naveh claimed that “whatever line they [the politicians] could agree upon – there they should put the fence [Wall]. This is okay with me . . .but as long as I can cross this fence. What we need is not to be there, but […] to act there. […] Withdrawal is not the end of the story.” In this respect, the large “state wall” is conceptualized in similar terms to the house wall – as a transparent and permeable medium that could allow the Israeli military to “smoothly” move through and across it.
Le débat dans l’armée a eu des répercussions politiques. Naveh et la plupart de ses anciens collègues de l’OTRI ont soutenu le retrait israélien de la bande de Gaza, ainsi que le retrait du Liban sud avant sa mise en œuvre effective en 2000. Il est également favorable au retrait de la Cisjordanie. En fait, sa position politique correspond à ce que l’on appelle en Israël la « gauche sioniste ». Il a voté tour à tour pour le Parti travailliste et le Meretz. De la même manière, Kochavi a accepté avec enthousiasme de prendre le commandement des opérations militaires destinées à l’évacuation et à la destruction des colonies à Gaza et, mis à part les atrocités dont on l’accuse à Gaza, il reste considéré comme un officier « de gauche ». Selon Naveh, le paradigme opérationnel d’Israël devrait chercher à remplacer la présence dans les zones occupées par la capacité de se déplacer à travers elles, et d’y produire ce qu’il a appelé des « effets », qui sont « des opérations militaires telles que des attaques aériennes ou des raids […] qui affectent l’ennemi sur les plans psychologique et organisationnel ». Les nouvelles tactiques visent le maintien absolu de la sécurité dans les zones palestiniennes évacuées, et leur développement a été vu en fait comme une condition préalable au retrait. Pour l’armée israélienne, le retrait dépend de la capacité d’Israël à l’annuler dans des situations d’urgence qu’il peut lui-même définir. Cela détruit sans aucun doute une bonne part de ce qui est perçu comme la nature symétrique des frontières, telle que l’incarne l’iconographie du Mur en Cisjordanie, et toute la rhétorique diplomatique récente qui voudrait voir, dans ce qui reste de l’administration politique de l’autre côté du Mur (toute fragmentaire et lacunaire qu’elle puisse être), un État palestinien. Dans la même logique, Naveh soutenait que « quelle que soit la ligne sur laquelle ils [les décideurs politiques] puissent s’accorder, la clôture [le Mur] doit y figurer. D’accord là-dessus, mais à condition que je garde la possibilité de traverser cette clôture. Nous n’avons pas besoin d’être là-bas, nous avons besoin […] d’y agir. […] Le retrait n’est pas le dernier mot de l’histoire. » Sous cet aspect, le grand « mur de l’État » est envisagé dans les mêmes termes que le mur du domicile privé – comme un médium transparent et perméable qui pourrait permettre à l’armée israélienne de le traverser de manière « lisse ».