birch bark canoes – French Translation – Keybot Dictionary
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They wore a sleeved shirt (for men) or a dress (for women) with a combination moccasin-trouser in which the foot section forms part of the garment. The soft-bottom, hide foot of the lower garment suited travel in
birch bark canoes
and protected against cold and insects at different times of the year.
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Les ancêtres des Athapascans du subarctique actuel, les Gwich'ins, se servaient de peaux de caribou et d'orignal afin de confectionner des vêtements deux-pièces. Ils portaient une chemise à manches longues (hommes) ou une robe (femmes), ainsi qu'un pantalon-mocassin couvrant à la fois les jambes et les pieds. Le semelage souple du pantalon, en peau, convenait particulièrement bien au voyage en canot d'écorce de bouleau et protégeait du froid et des insectes à différentes périodes de l'année.
www.aboriginalaffairs.gov.on.ca
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Soft-soled moccasins were common among people living in the eastern forests. These moccasins were more flexible than the hard-soled ones, allowing people to wear snowshoes and to step into
birch bark canoes
without damaging them.
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aboriginalaffairs.gov.on.ca
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Les mocassins à semelles molles étaient plutôt portés par les peuples occupants dans les forêts de l'est, étant donné qu'ils étaient plus flexibles et permettaient aux gens d'enfiler des raquettes à neige et d'embarquer dans des canoës faits d'écorce de bouleau sans endommager leurs chaussures.
www.canadiana.ca
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Especially important were the Iroquois. Originally from the east, they moved west with the fur trade, all the way to British Columbia. They were very valuable there because they knew how to make
birch
-
bark
canoes
- something local First Nations people could not do.
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canadiana.ca
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Les Iroquois étaient particulièrement importants. Originaires de l'Est, ils se déplacèrent vers l'Ouest avec la traite des fourrures - jusqu'en Colombie-Britannique. Ils s'avérèrent particulièrement utiles parce qu'ils savaient fabriquer des canots en écorce de bouleau - ce que les gens des Premières nations locales ignoraient.
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30 Mr. Sewell testified about the many uses to which wood was and continues to be put. He spoke of using the inner bark of a cedar tree for rope, and of cutting strips of it to be used in the construction of the old
birch bark canoes
.
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30 Dans son témoignage, M. Sewell a expliqué les nombreux usages qui étaient faits du bois et qui continuent d’en être faits. Avec l’écorce interne du cèdre, on fabriquait des cordages, et on découpait des bandes d’écorce dont on se servait pour la construction des anciens canots d’écorce de bouleau. L’écorce de bouleau et de frêne servait à la confection de paniers. Le bouleau, le peuplier et l’épinette noire servaient à la fabrication de pagaies. Les restes de bois de bouleau et d’érable étaient utilisés comme bois de chauffage. Monsieur Sewell a indiqué que le bois de cèdre servait à la confection de tambours et que les peuples autochtones sculptaient le bois. Certaines figures de proue qui ornaient les premiers navires arrivés au Canada ont été réalisées par des Autochtones. Monsieur Sewell a parlé de l’installation de campements, et aussi de la fabrication de marmites en bois avec de gros rondins, dont les Autochtones évidaient le centre au ciseau après l’avoir brûlé. Il a ajouté que l’érable moucheté et l’érable madré servaient à fabriquer les manches de haches et les pagaies, qui étaient ensuite vendus ou offerts en cadeau. Il a confirmé que les Mi’kmaq recueillent la sève des érables et des bouleaux depuis des siècles (témoignage de Gilbert Sewell, interrogatoire principal, 4 octobre 2000, p. 16‑19 (d.a., vol. I, p. 80‑83)). Enfin, le témoin a expliqué la pratique de façonner le bois de frêne en lances pour la pêche (d.a., vol. I, p. 94).
csc.lexum.org
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30 Mr. Sewell testified about the many uses to which wood was and continues to be put. He spoke of using the inner bark of a cedar tree for rope, and of cutting strips of it to be used in the construction of the old
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.
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30 Dans son témoignage, M. Sewell a expliqué les nombreux usages qui étaient faits du bois et qui continuent d’en être faits. Avec l’écorce interne du cèdre, on fabriquait des cordages, et on découpait des bandes d’écorce dont on se servait pour la construction des anciens canots d’écorce de bouleau. L’écorce de bouleau et de frêne servait à la confection de paniers. Le bouleau, le peuplier et l’épinette noire servaient à la fabrication de pagaies. Les restes de bois de bouleau et d’érable étaient utilisés comme bois de chauffage. Monsieur Sewell a indiqué que le bois de cèdre servait à la confection de tambours et que les peuples autochtones sculptaient le bois. Certaines figures de proue qui ornaient les premiers navires arrivés au Canada ont été réalisées par des Autochtones. Monsieur Sewell a parlé de l’installation de campements, et aussi de la fabrication de marmites en bois avec de gros rondins, dont les Autochtones évidaient le centre au ciseau après l’avoir brûlé. Il a ajouté que l’érable moucheté et l’érable madré servaient à fabriquer les manches de haches et les pagaies, qui étaient ensuite vendus ou offerts en cadeau. Il a confirmé que les Mi’kmaq recueillent la sève des érables et des bouleaux depuis des siècles (témoignage de Gilbert Sewell, interrogatoire principal, 4 octobre 2000, p. 16‑19 (d.a., vol. I, p. 80‑83)). Enfin, le témoin a expliqué la pratique de façonner le bois de frêne en lances pour la pêche (d.a., vol. I, p. 94).