|
|
He said, "Regarding the other part of the question – the duration of court proceedings, when I arrived in The Hague last September, [former STL] President [Antonio] Cassese told me our work will finish in the second term, which is made up of three years, that is, the period that started on March 1 this year. This is what he expected because he, as well as Judge Riachy, started work when the court started operating and they're aware of the work's legal and political conditions. Since the Lebanese government and the international community finance us, one day the international community will say to the court: 'Enough. You must stop because it has been too long.' We, as Article 21 of the STL's Basic Law imposes on us, must take all necessary measures to avoid any irrational delay. Thus, we're doing our best to fulfill this mission as of March 1 to end this case by the end of the three years [the STL's extended term]. We believe that this depends on the prosecutor general; he'll decide the cases that should be investigated [the cases that the prosecutor general said are related to the assassination of former Prime Minister Rafik Hariri and those that the court haven't decided yet on their relation with the attack] and other issues. He's new; he started his work three weeks ago, and I hope he visits Lebanon soon. He'll draft a plan and a schedule for the work he has to do. My impression is that we still have three years to do this work, and we'll do our best to do that. I can't anticipate what will happen and what the future may bring."
|
|
|
"Notre mandat, a-t-il souligné, consiste à connaître, conformément au Code pénal libanais, des attentats commis contre les personnes au Liban, car les 49% du financement du TSL proviennent des poches du peuple libanais, et cette affaire retient particulièrement l'intérêt de celui-ci. Nous avons des comptes à rendre au peuple libanais, qui veut être au courant de ce que nous entreprenons comme actions et savoir pourquoi nous entreprenons ces actions. C'est pourquoi, nous voudrions leur permettre d'évaluer notre performance et de nous dire si elle est bonne ou mauvaise. Nous nous sommes donc réunis avec des membres de la société libanaise, dont le Barreau et un certain nombre d'étudiants de droit. Ce qui justifie ces rencontres, c'est le fait que nous utilisons le même langage et que nous sommes en mesure de nous entendre et de mener des entretiens directs entre nous. Par ailleurs, j'ai donné une conférence à huis clos au Barreau sur le droit anglo-saxon, ma spécialité, et le droit libanais. Le débat qui a suivi était étendu et profond. En outre, nous avons eu l'honneur, le juge Ralph Riachi, vice-président du TSL, et moi-même, de rencontrer des collègues de la profession. Pour les mêmes raisons, j'ai donné une autre conférence à l'université "La Sagesse" à Beyrouth. En fait, les étudiants de droit ont une grande importance dans toute société. J'ai eu le plaisir de traiter avec eux. J'ai déjà une certaine expérience dans les contacts avec les étudiants dans d'autres pays et universités. Mon entretien avec eux était aussi un plaisir. Nous avons discuté du droit libanais et d'autres droits du monde. J'ai admiré les questions qu'ils ont posées et les points qu'ils ont soulevés. Ce sont eux qui représentent l'avenir du Liban, en général, et l'avenir juridique du Liban, en particulier. Par ailleurs, nous avons tenu une réunion réellement intéressante avec les représentants d'un grand nombre d'organisations non gouvernementales actives sur la scène libanaise, et ce, conformément aux lois en vigueur au Liban. Nous avons abordé divers aspects de l'activité du TSL. Nous sommes conscients qu'il est important de montrer à tous que nous travaillons rapidement et fermement, et ce sont là les devoirs qui nous incombent en vertu du Statut du TSL. J'ai parlé de la nécessité de dépasser l'étape actuelle et les procédures en cours relatives à l'instruction et à ce qui va la suivre, pour que le TSL puisse accomplir ses travaux et que le Liban reprenne son parcours normal en c
|