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  www.industriall-union.org  
The union membership rate in 2013 was 11.3 per cent, which is similar to 2012. The number of wage and salary workers belonging to unions was 14.5 million. In comparison, during the first year of data collection 1983 the rate was 20.1 per cent.
Le taux de syndicalisation était de 11,3 pour cent en 2013, identique à celui de 2012. Le nombre de salariés membres d’un syndicat était de 14,5 millions. Comparativement, lors de la première année de collecte des données en 1983, le taux était de 20,1 pour cent.
  www.motogp.com  
Ducati Team duo Nicky Hayden and Andrea Dovizioso could still not get to grips with neither the GP13 nor GP13 ‘Lab’ bike as they conducted a back-to-back comparison during Barcelona’s post-race test session on Monday.
, qui est maintenant une vraie moto, mais je n’ai malheureusement pas constaté de progrès et je suis plus rapide avec l’ancien modèle, » a déclaré Hayden. « C’est frustrant parce que nous voulons progresser et nous rapprocher des autres mais cette moto ne nous le permet pas. J’espère que les informations recueillies seront au moins utiles pour les ingénieurs. »
  www.oto-boc.gc.ca  
The number of employees directly involved in processing requests only moderately increased from 2005 to 2010. In comparison, during the same period, the backlog and the number of pages per request that had to be reviewed grew considerably. As a result, the number of complaints to the Office of the Information Commissioner increased by 300 percent over the past four years.
La direction de l'AIPRP a récemment terminé un diagnostic des arriérés (antérieurs au 1er avril 2010) en examinant l'état de chaque dossier et en élaborant une proposition d'approche visant le traitement de chaque demande. En fonction de cette analyse, la direction de l'AIPRP propose de grandement réduire ses arriérés d'ici la fin de l'exercice 2011–2012.
  scc.lexum.org  
For the time period covered by the application of Mr. Bates for insurance, the insurance classes comprising single males under the age of 25 had the highest claim frequency, the highest loss per car insured and the highest average claim cost of any of the categories for which statistics were kept.  Internal statistics kept by Zurich confirmed this profile.  In fact, for the relevant time period, the premiums charged by Zurich to drivers in Mr. Bates' class (single males aged 19 or 20) were appreciably less than the losses generated by that class.  In the 1981 policy year, Zurich paid 26 percent more in claims to this class than it collected from this class.  In the 1982 policy year the class had a deficit of approximately 19 percent.  These company shortfalls do not even take into consideration the overhead and other losses suffered by Zurich in insuring these drivers.  In fact, the break even point for Zurich is reached when claims total only 75 percent of premiums.  The loss cost per car of this class was three times as high as that of the average vehicle.  In comparison, during the 1982 policy year, the class composed of married males under 20 paid premiums almost three times the amount of the losses suffered by this class.  Other classes showed similar, if not so dramatic, profiles.  A review of the material submitted on this appeal confirms that the class in which Mr. Bates was placed had a far worse risk profile than any other comparable class of driver.  While this class also paid the highest premiums, these premiums were still insufficient to cover the losses generated.  It is therefore not possible to argue that there is no statistical basis for the premium allocation to this class of driver.  It is the method by which these premiums were set, however, and not the amount of the premiums that is truly at issue in this appeal.
Pendant la période visée par la demande d'assurance de M. Bates, c'est dans la catégorie d'assurance des hommes de moins de 25 ans qu'il y a eu le plus grand nombre de réclamations, que les pertes ont été les plus élevées par voiture assurée et que le coût moyen par réclamation a été le plus élevé de toutes les catégories visées par les statistiques.  Les statistiques internes de Zurich confirment ce profil.  En fait, à l'époque en question, les primes imposées par Zurich aux conducteurs de la catégorie de M. Bates (hommes célibataires âgés de 19 ou 20 ans) étaient de beaucoup inférieures aux pertes engendrées par les conducteurs de cette catégorie.  Au cours de l'exercice 1981, Zurich a versé 26 pour cent de plus au titre des réclamations par les assurés de cette catégorie que le montant des primes perçues de ces conducteurs.  Au cours de l'exercice 1982, il y avait un déficit d'approximativement 19 pour cent pour cette catégorie.  Ces déficits de la société ne tiennent même pas compte des frais généraux et des autres pertes subies par Zurich lorsqu'elle assure ces conducteurs.  En fait, Zurich atteint le seuil de rentabilité lorsque les réclamations s'élèvent à seulement 75 pour cent des primes.  La perte par voiture, dans cette catégorie, était trois fois plus élevée que pour le véhicule moyen.  Par comparaison, au cours de l'exercice 1982, la catégorie composée d'hommes mariés de moins de 20 ans payait des primes presque trois plus élevées que le montant des pertes subies dans cette catégorie.  L'examen d'autres catégories de conducteurs révèle des profils similaires, quoique moins contrastants.  L'examen de documents présentés au cours du présent pourvoi confirme que la catégorie dans laquelle M. Bates était placé possédait un profil de risques beaucoup plus élevé que toute autre catégorie comparable de conducteurs.  Bien que les conducteurs de cette catégorie paient les primes les plus élevées, celles‑ci ne suffisent pas à couvrir les pertes auxquelles ils donnent lieu.  En conséquence, il est impossible de soutenir qu'il n'existe pas de fondement statistique applicable à la fixation des primes des conducteurs de cette catégorie.  Cependant c'est la méthode de calcul des primes, et non leur montant, qui est principalement contestée dans le présent pourvoi.
  csc.lexum.org  
For the time period covered by the application of Mr. Bates for insurance, the insurance classes comprising single males under the age of 25 had the highest claim frequency, the highest loss per car insured and the highest average claim cost of any of the categories for which statistics were kept.  Internal statistics kept by Zurich confirmed this profile.  In fact, for the relevant time period, the premiums charged by Zurich to drivers in Mr. Bates' class (single males aged 19 or 20) were appreciably less than the losses generated by that class.  In the 1981 policy year, Zurich paid 26 percent more in claims to this class than it collected from this class.  In the 1982 policy year the class had a deficit of approximately 19 percent.  These company shortfalls do not even take into consideration the overhead and other losses suffered by Zurich in insuring these drivers.  In fact, the break even point for Zurich is reached when claims total only 75 percent of premiums.  The loss cost per car of this class was three times as high as that of the average vehicle.  In comparison, during the 1982 policy year, the class composed of married males under 20 paid premiums almost three times the amount of the losses suffered by this class.  Other classes showed similar, if not so dramatic, profiles.  A review of the material submitted on this appeal confirms that the class in which Mr. Bates was placed had a far worse risk profile than any other comparable class of driver.  While this class also paid the highest premiums, these premiums were still insufficient to cover the losses generated.  It is therefore not possible to argue that there is no statistical basis for the premium allocation to this class of driver.  It is the method by which these premiums were set, however, and not the amount of the premiums that is truly at issue in this appeal.
Pendant la période visée par la demande d'assurance de M. Bates, c'est dans la catégorie d'assurance des hommes de moins de 25 ans qu'il y a eu le plus grand nombre de réclamations, que les pertes ont été les plus élevées par voiture assurée et que le coût moyen par réclamation a été le plus élevé de toutes les catégories visées par les statistiques.  Les statistiques internes de Zurich confirment ce profil.  En fait, à l'époque en question, les primes imposées par Zurich aux conducteurs de la catégorie de M. Bates (hommes célibataires âgés de 19 ou 20 ans) étaient de beaucoup inférieures aux pertes engendrées par les conducteurs de cette catégorie.  Au cours de l'exercice 1981, Zurich a versé 26 pour cent de plus au titre des réclamations par les assurés de cette catégorie que le montant des primes perçues de ces conducteurs.  Au cours de l'exercice 1982, il y avait un déficit d'approximativement 19 pour cent pour cette catégorie.  Ces déficits de la société ne tiennent même pas compte des frais généraux et des autres pertes subies par Zurich lorsqu'elle assure ces conducteurs.  En fait, Zurich atteint le seuil de rentabilité lorsque les réclamations s'élèvent à seulement 75 pour cent des primes.  La perte par voiture, dans cette catégorie, était trois fois plus élevée que pour le véhicule moyen.  Par comparaison, au cours de l'exercice 1982, la catégorie composée d'hommes mariés de moins de 20 ans payait des primes presque trois plus élevées que le montant des pertes subies dans cette catégorie.  L'examen d'autres catégories de conducteurs révèle des profils similaires, quoique moins contrastants.  L'examen de documents présentés au cours du présent pourvoi confirme que la catégorie dans laquelle M. Bates était placé possédait un profil de risques beaucoup plus élevé que toute autre catégorie comparable de conducteurs.  Bien que les conducteurs de cette catégorie paient les primes les plus élevées, celles‑ci ne suffisent pas à couvrir les pertes auxquelles ils donnent lieu.  En conséquence, il est impossible de soutenir qu'il n'existe pas de fondement statistique applicable à la fixation des primes des conducteurs de cette catégorie.  Cependant c'est la méthode de calcul des primes, et non leur montant, qui est principalement contestée dans le présent pourvoi.