|
|
The partners’ lands at Portland comprised two large grants which they believed included all the land north of what became Union Street, Saint John, to the Kennebecasis River, east to the Great Marsh, and south to Red Head, as well as the Portland Point and Indiantown areas in the west.
|
|
|
De leur côté, Hazen et White se mirent à nouer des relations avec des hommes d’affaires et des hommes politiques de Halifax, dont Michael Francklin*, et s’engagèrent bientôt dans la fabrication de mâts. Comme la guerre tirait à sa fin et que le transfert de réfugiés et de régiments loyalistes en Nouvelle-Écosse semblait imminent, les deux associés qui étaient actifs dans la compagnie tournèrent de nouveau leur attention vers Portland. James White remplaça Simonds comme receveur adjoint des douanes et Hazen devint commissaire de la garnison. Les terres que les associés possédaient à Portland comprenaient deux vastes concessions qui, croyaient-ils, embrassaient tout le territoire situé au nord de la future rue Union, à Saint-Jean, jusqu’à la Kennebecasis, s’étendaient à l’est jusqu’à Great Marsh et au sud jusqu’à Red Head, et englobaient aussi, à l’ouest, la région de la pointe Portland et d’Indiantown. Avant 1778, les associés avaient respecté les conditions de leurs concessions en construisant des routes, des moulins à farine et des quais, et en attirant 30 familles de colons. Cependant, quand Hazen et White firent arpenter leurs terres en 1784, on découvrit que la plus grande partie de Great Marsh se trouvait à l’extérieur des terres qui leur avaient été attribuées. Ils persuadèrent donc un vieil officier qui avait participé à la guerre de Sept Ans, le lieutenant William Graves, de demander le marais comme partie de la concession à laquelle son service militaire lui donnait droit. Usant de leur influence auprès des autorités de Halifax, les deux associés obtinrent la concession en faveur de Graves qui, moyennant une petite commission, la leur remit.
|