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Beyond the Festival, which runs from 27 January to 5 February in Fribourg, the circuit of screenings in Swiss cities continues to thrive, despite the widespread emergence of similar offerings. The circuit is known as "Asian-African-Latin American Film Festival", followed by the name of the city or the venue.
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Outre le Festival du 27 janvier au 5 février à Fribourg, le circuit dans les villes suisses continue à exister malgré la naissance de manifestations, un peu partout, qui cultivent le même créneau. Ce circuit s’appelle alors «Festival de films Asie-Afrique-Amérique latine» suivi du nom de la ville ou de la salle. Compétition, hors compétition, courts métrages, documentaires, mais aussi hommage au cinéaste philippin Lino Brocka, ainsi qu’un vrai programme scolaire: ce sont près de 70 films qui sont programmés. Grâce aux appuis de la DDA (future DDC, de Pro Helvetia, de la Loterie romande, de la Commission fédérale du cinéma et, entre autres, de la Ville et du Canton de Fribourg, le Festival se professionnalise: le directeur Martial Knaebel peut s’adjoindre deux assistantes, Ingrid Kramer et Dominique de Rivaz. A leur côtés, Yvan Stern s’occupe des relations publiques et aide la sélection, tandis que Magda Bossy est responsable de l’accueil. Deux nouvelles compétitions sont créées - l’une pour les courts métrages, l’autre pour les documentaires (enlevée par Lumumba, de l’Haïtien Raoul Peck) -, et celle des longs métrages est remportée par la Vietnamienne Viet Linh (Ganh Xiec Rong, Prix d’aide à la distribution), le Tadjik Bakthyar Khudoynazarov (Bratan, Prix Trigon-Film) et le Turc Ömer Kavur (Gizli Yüz, Prix du public) Cette 6e édition présente, à Fribourg et au-delà, pas moins de 453 projections dans 15 villes différentes. En Suisse romande, on compte près de 20'000 entrées (dont, à Fribourg, 2'000 de plus que l’année précédente). Sur un budget de 400'000 francs, le déficit n’est, certes, que de 5'000 francs environ, mais l’absence de sponsors privés commence à se faire sentir. Et le manque d’appuis de la part des autorités des villes où passe le Festival de Films Asie-Afrique-Amérique latine, par rapport à l’immense engagement consenti par l’équipe, pousse à revoir la formule à la baisse avec un nombre de films plus modeste.
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