full empty – French Translation – Keybot Dictionary

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Keybot      26 Results   11 Domains
  alumni.sharjah.ac.ae  
The opera played to a full/empty house.
Would you like to come round to my house after school?
  www.pc.gc.ca  
Coolers - full/empty
glacières - pleines ou vides;
  12 Hits profiltd.com  
Terms and conditions of the Full-empty fuel return policy:
L'unité de mesure du carburant représentera 1/8 du réservoir total du véhicule.
  5 Hits www.linde-mh.ch  
1- Full Empty with partial refund option: This is a fast and easy service where Centauro Rent a Car will hand over the vehicle with the tank full or partly full of fuel and there is no need to use all the fuel or top up the tank.
1- Plein Vide avec option de remboursement partiel : Il s’agit d’un service rapide et pratique où Centauro Rent a Car vous remettra un véhicule avec le plein d’essence ou le réservoir partiellement rempli et le client n’aura pas besoin d’utiliser toute l’essence ou de faire le plein. Utilisez juste l’essence dont vous avez besoin, vous n’aurez pas à chercher la station essence la plus proche.
  www.dakarnave.com  
In the cosmogonic myths of the Shintoist tradition, Musubi personifies the creative energy that generates and animates all forms of life. In perpetual motion, it works towards the unification of the dual forces that preside over the world and underlines that these forces (day/night, masculine/feminine, earth/sky, full/ empty, etc.), understood as different images of a same reality, are not incompatible...
Dans les mythes cosmogoniques de la tradition shintoïste, le Musubi incarne l’énergie créatrice qui génère et anime toutes les formes de vies. Il oeuvre dans un mouvement perpétuel à l’unification des forces duelles régissant notre monde et souligne combien ces forces (jour/nuit, masculin/féminin, terre/ciel, vide/plein, etc.), comprises comme des images différentes d’une même réalité, ne sont non point contraires mais...
  www.maremmaquesalsa.com  
Wearable cameras will soon turn into a new major trend for law enforcement. At present extensive testing is conducted by both local and federal police agencies. Deutsche Telekom is active in constructing IoT networks not only in Germany but in neighboring countries. Deutsche Telekom has last month announced the world’s first live Narrowband IoT end-to-end system in Germany, a key enabler for the smart city of tomorrow. Narrowband-IoT is a technology which provides network coverage for a wide area as well as deep in-building coverage at a low cost and with minimal energy consumption. It is therefore ideally suited for a vast number of smart city solutions which often require the communication of only small amounts of information, such as “On/Off”, “Full/Empty”, “Free/Occupied”.
Les caméras de surveillance portables se transformeront bientôt en nouvelle tendance principale pour la police. Actuellement le test étendu est conduit par les agences de police locales et fédérales. Deutsche Telekom est en activité en construisant des réseaux d'IoT non seulement en Allemagne mais dans les pays voisins. Deutsche Telekom a le mois dernier annoncé le système IoT à bande étroite (NB-IoT) de phase du monde d'abord en Allemagne, un facilitateur clé pour ville intelligente de demain. IoT à bande étroite est une technologie qui fournit à la couverture de réseau pour une zone large aussi bien que la couverture dans le bâtiment profonde à un bas coût et la consommation d'énergie minimale. Elle donc approprié idéalement à un grand nombre de solutions de ville intelligente qui exigent souvent la transmission d'un peu seulement d'information, comme: «Marche/Arrêt», «Plein/Vide», «Libre/Occupé».
  www.marronrouge.com  
It focuses on a holistic approach to design that fits into the life of every day, while questioning the space and the object. Objects, spaces, simple and functional combining aesthetics and gaiety. A relationship between form / function, full / empty and matter / poetry. If Benjamin Rousse research modularity, it is more interactivity of interest. The design is a development factor for companies, he worked increasingly with companies looking for originality, a major factor of distinction and credibility, brand image.
Il s’intéresse à une approche globale du design qui s’intègre dans la vie de tous les jours, tout en interrogeant l’espace et l’objet. Des objets, des espaces, simples et fonctionnels conjuguant esthétisme et gaité. Un rapport entre forme/fonction, plein/vide et matière/poésie. Si Benjamin Rousse recherche la modularité, c’est davantage l’interactivité qui l’intéresse. Le design est un facteur de développement pour les entreprises, il collabore de plus en plus avec des entreprises à la recherche d’originalité, facteur majeur de distinction et de crédibilité, d’image de marque.
  eipcp.net  
According to Indian “traditional” stereotypes, non-subjectivation is a real alternative, while duality and differentiation are the result of avidyā, ignorance. The dispossession of one’s self is culturally valued, posited and cultivated even outside the guru-śišya relation. This refusal of the affirmation of the self has a long, interesting history quite beyond the anhistoricity allotted to it. But although it weakens the binaries, it doesn’t prevent domination. There is a paradox in the fact that renouncing the self – as used in some Asian philosophies of life – requires at least a minimum of individual, subjective will, and thus some assertion of the self; this is an intimately political act. It is as if escaping the tyranny of the social order could only be achieved by a sidestep outside the system. The sidestep ideally means bypassing language and thus avoiding the division of reason (which results from the fact that we originate and we think with the gender difference as our starting point[21]). There is for the Taoists a “supreme void” before any division, named Qi, which is the receptacle of both yin and yang within an undifferentiated but doubly constituted, unity (doubly: full/empty; movement/rest; feminine/masculine): a fundamental unity that prevails over the splits. It is true that both in Chinese as well as in Indian antiquity (see Nāgārjuna), dichotomies are seen as symmetrical and equal because it is the easiest way to conceive of the two as inducing harmony. This is comparable to the situation in western thought where the pretended symmetry of the binaries in thought plays the historicising game of the dominant hegemony and where, by a universalising manoeuvring, the pretended symmetry impedes the view of the inequality inflicted on the particular element (and the goal of such impediment is – not to allow the particular to speak or to challenge power). Not only such schools as Taoism, Buddhism, but also the Indian philosophical school of Sāmkhya recognize some “primary” level or instance as the origin or context of reason undivided. (It often has a feminine and materialistic character moreover). That “primary” space is a universe not-yet-split, resembling Qi; it could be called universal and neutral regarding the differences (particulars) it hosts. But within language, we are always already within the partage.
Selon les stéréotypes indiens « traditionnels », la non subjectivation est une véritable alternative, tandis que la dualité et la différenciation sont le résultat de l’avidyā, l’ignorance. La dépossession de soi est culturellement valorisée, établie et cultivée, y compris en-dehors de la relation guru-śišya. Ce refus de l’affirmation de soi a derrière lui une longue et intéressante histoire, bien au-delà de l’anhistoricité qu’on lui prête. Mais bien qu’il désarme les raisonnements binaires, il n’empêche pas la domination. Il y a un paradoxe dans le fait que le renoncement au soi – tel qu’il est pratiqué dans certaines philosophies asiatiques de la vie – suppose au moins un minimum de volonté individuelle, subjective, et donc une certaine assertion du soi ; c’est là un acte politique intime. C’est comme si le fait de se soustraire à la tyrannie de l’ordre social ne pouvait se faire que par un pas de côté, en-dehors du système. Idéalement, le pas de côté signifie outrepasser le langage, et éviter ainsi la division de la raison (qui est due au fait que nous sommes issus de, et que nous pensons à partir de la différence des genres[21]). Pour le taoïste, il y a un « vide suprême », avant toute division, appelé Qi, et qui est le réceptacle à la fois du Yin et du Yang au sein d’une unité indifférenciée, mais doublement constituée (plein/vide ; mouvement/repos ; féminin/masculin) : une unité fondamentale qui prévaut sur toutes les scissions. Il est vrai qu’aussi bien dans l’Antiquité chinoise qu’indienne (voir Nāgārjuna), les dichotomies sont considérées comme symétriques et égales, parce que c’est le moyen le plus facile de concevoir les deux comme induisant l’harmonie. Ceci est comparable à la situation dans la pensée occidentale où la prétendue symétrie binaire dans la pensée joue le jeu historicisant de l’hégémonie dominante, et où, par une manœuvre d’universalisation, la prétendue symétrie empêche de voir l’inégalité infligée à l’élément particulier (et la visée de cet empêchement est de ne pas permettre au particulier de parler ou de conquérir le pouvoir). Comme le taoïsme et le bouddhisme, l’école philosophique indienne du Sāmkhya reconnaît un degré, ou une instance « primaire » comme origine ou contexte de la raison indivise (qui a souvent, en outre, un caractère féminin et matérialiste) : cet espace « primaire » est un univers pas encore scindé, qui ressemble au Qi ; il pourrait être qualifié d’universel et de neutre concernant les différences (particuli
  transversal.at  
According to Indian “traditional” stereotypes, non-subjectivation is a real alternative, while duality and differentiation are the result of avidyā, ignorance. The dispossession of one’s self is culturally valued, posited and cultivated even outside the guru-śišya relation. This refusal of the affirmation of the self has a long, interesting history quite beyond the anhistoricity allotted to it. But although it weakens the binaries, it doesn’t prevent domination. There is a paradox in the fact that renouncing the self – as used in some Asian philosophies of life – requires at least a minimum of individual, subjective will, and thus some assertion of the self; this is an intimately political act. It is as if escaping the tyranny of the social order could only be achieved by a sidestep outside the system. The sidestep ideally means bypassing language and thus avoiding the division of reason (which results from the fact that we originate and we think with the gender difference as our starting point[21]). There is for the Taoists a “supreme void” before any division, named Qi, which is the receptacle of both yin and yang within an undifferentiated but doubly constituted, unity (doubly: full/empty; movement/rest; feminine/masculine): a fundamental unity that prevails over the splits. It is true that both in Chinese as well as in Indian antiquity (see Nāgārjuna), dichotomies are seen as symmetrical and equal because it is the easiest way to conceive of the two as inducing harmony. This is comparable to the situation in western thought where the pretended symmetry of the binaries in thought plays the historicising game of the dominant hegemony and where, by a universalising manoeuvring, the pretended symmetry impedes the view of the inequality inflicted on the particular element (and the goal of such impediment is – not to allow the particular to speak or to challenge power). Not only such schools as Taoism, Buddhism, but also the Indian philosophical school of Sāmkhya recognize some “primary” level or instance as the origin or context of reason undivided. (It often has a feminine and materialistic character moreover). That “primary” space is a universe not-yet-split, resembling Qi; it could be called universal and neutral regarding the differences (particulars) it hosts. But within language, we are always already within the partage.
Selon les stéréotypes indiens « traditionnels », la non subjectivation est une véritable alternative, tandis que la dualité et la différenciation sont le résultat de l’avidyā, l’ignorance. La dépossession de soi est culturellement valorisée, établie et cultivée, y compris en-dehors de la relation guru-śišya. Ce refus de l’affirmation de soi a derrière lui une longue et intéressante histoire, bien au-delà de l’anhistoricité qu’on lui prête. Mais bien qu’il désarme les raisonnements binaires, il n’empêche pas la domination. Il y a un paradoxe dans le fait que le renoncement au soi – tel qu’il est pratiqué dans certaines philosophies asiatiques de la vie – suppose au moins un minimum de volonté individuelle, subjective, et donc une certaine assertion du soi ; c’est là un acte politique intime. C’est comme si le fait de se soustraire à la tyrannie de l’ordre social ne pouvait se faire que par un pas de côté, en-dehors du système. Idéalement, le pas de côté signifie outrepasser le langage, et éviter ainsi la division de la raison (qui est due au fait que nous sommes issus de, et que nous pensons à partir de la différence des genres[21]). Pour le taoïste, il y a un « vide suprême », avant toute division, appelé Qi, et qui est le réceptacle à la fois du Yin et du Yang au sein d’une unité indifférenciée, mais doublement constituée (plein/vide ; mouvement/repos ; féminin/masculin) : une unité fondamentale qui prévaut sur toutes les scissions. Il est vrai qu’aussi bien dans l’Antiquité chinoise qu’indienne (voir Nāgārjuna), les dichotomies sont considérées comme symétriques et égales, parce que c’est le moyen le plus facile de concevoir les deux comme induisant l’harmonie. Ceci est comparable à la situation dans la pensée occidentale où la prétendue symétrie binaire dans la pensée joue le jeu historicisant de l’hégémonie dominante, et où, par une manœuvre d’universalisation, la prétendue symétrie empêche de voir l’inégalité infligée à l’élément particulier (et la visée de cet empêchement est de ne pas permettre au particulier de parler ou de conquérir le pouvoir). Comme le taoïsme et le bouddhisme, l’école philosophique indienne du Sāmkhya reconnaît un degré, ou une instance « primaire » comme origine ou contexte de la raison indivise (qui a souvent, en outre, un caractère féminin et matérialiste) : cet espace « primaire » est un univers pas encore scindé, qui ressemble au Qi ; il pourrait être qualifié d’universel et de neutre concernant les différences (particuli