|
|
Under the agreement, North Korea will shut down, for the purpose of eventual abandonment, its Yongbyon nuclear facility, invite back IAEA inspectors, commence bilateral negotiations with the United States aimed at restoring full diplomatic relations between the two nations, and all parties will cooperate in providing emergency heavy fuel oil energy assistance to North Korea.
|
|
|
La question qui se pose alors est de savoir pourquoi l'Iran voudrait-il en fait se doter d'une capacité nucléaire? Comme nous l'avons indiqué plus haut, la capacité nucléaire apparente d'Israël est une raison évidente. En outre, l'Iran peut facilement déduire que l'attaque contre le régime de Saddam Hussein en Irak ne se serait pas produite si ce pays avait possédé l'arme atomique. Ajoutons que l'Iran se trouverait en bonne position pour jouer un rôle de premier plan au sein de la Ligue arabe s'il devait acquérir une capacité nucléaire. Un certain nombre de mesures doivent être prises pour répondre aux préoccupations iraniennes. D'abord, la création d'une zone exempte d'armes nucléaires au Moyen-Orient, après qu'Israël aurait déclaré qu'il renonce aux armes nucléaires, servirait de base à d'autres négociations. Ensuite, le Conseil de sécurité des Nations Unies pourrait offrir à l'Iran des garanties positives répondant à ses besoins en matière de sécurité. Enfin, un groupe de pays, par exemple la troïka européenne (Royaume-Uni, France et Allemagne) ou, possiblement, une initiative commune de la Chine et de la Russie, pourrait garantir à l'Iran l'accès à une technologie de réacteur nucléaire et à du combustible nucléaire. L'Iran doit être encouragé à rester au sein du Traité de non-prolifération pour que celui-ci ait une incidence durable. Toutes les discussions sur la possibilité pour Israël de mener des opérations militaires unilatérales contre les sites nucléaires iraniens, comme cela fut dans le cas du réacteur de construction française Osirak, près de Bagdad en 1981, sont improductives et ne répondent pas aux besoins de sécurité à long terme de la région. Lorsque l'Iran sera certain d'avoir atteint le seuil nucléaire, il n'y aura pas grand-chose à faire pour l'empêcher de se retirer du traité et de devenir, de fait, une puissance nucléaire. Le paradoxe ici est que les efforts clandestins de l'Iran l'exposent, en tant que partie au traité, à la condamnation de la communauté internationale. Par contre, la capacité nucléaire non déclarée d'Israël ne lui attire pas une telle attention et l'Inde bénéficie d'un accord de coopération nucléaire avec les États-Unis; pourtant, ni l'un ni l'autre n'est partie au traité.
|