him wrong – French Translation – Keybot Dictionary

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Although her dad, brother, uncles and brother-in-law are ironworkers, they didn’t encourage her to follow. She remembers her dad telling her that “it’s not a career for women.” Evonne proved him wrong.
Et Evonne sait de quoi elle parle. Même si son père, son frère, ses oncles et son beau-frère sont ferronniers, ils ne l'ont pas encouragée à choisir ce métier. Elle se souvient que son père lui a dit que « ce n’est pas un métier pour les femmes ». Evonne lui a montré qu’il avait tort.
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. Ultimately, Wolf agreed that the world needs to create a tough and independent IMF. But Wolf said it could not be done. It is up to us to prove him wrong. It is up to us to show that we do have the courage and the vision to build this important institution.
. M. Wolf croit que le monde doit se doter d'un FMI ferme et indépendant, mais estime en même temps que cet objectif est inatteignable. Il nous appartient de lui prouver qu'il se trompe, et de montrer que nous avons le courage et la vision nécessaires pour créer cette institution indispensable.
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Hundreds of years ago, it was also the place that Kronos chose to retreat to. Thoughts of revenge against everyone who had done him wrong roamed his mind, and doom dragons, as well as Shax have been following his latest call to arms.
Jagnoth est un continent immense qui s’étend bien au-delà de Sitheran. Il y a plusieurs siècles de cela, Kronos décida d’y établir sa retraite. Amer, il y rumina ses projets de vengeance et y rassembla petit à petit une immense armée de fidèles serviteurs, composée de Shaxs et de dragons maudits. Le grand dragon dévoreur est maintenant plus puissant que jamais, alors qu’intrigues et dissensions internes déchirent les rangs des Alliés. Ces derniers représentent pourtant le seul espoir encore capable de lui faire face...
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I thought I had heard him wrong. Now he was laughing: “Now do you understand why yesterday I said you weren’t seeing anything? You were theorising about a principle, without seeing the principle right in front of you!”
Le plus déroutant était que ce Patron s’exprimait comme un acteur des années 50. Son prêche était truffé d’expressions surannées : il disait « dans le baba », « ma pomme » et aussi « il en tient une sévère ! ». C’était dérisoire et touchant, et totalement décalé dans un enseignement mystique. Je me pinçais régulièrement en me demandant où j’étais, mais je ne décollais pas. Personne ne partait, du reste. Le bar se vidait, mais on continuait à nous servir, et Onésine à pérorer. Je m’étonnais de ne pas m’ennuyer. Finalement, à deux heures, le volet tomba, et il fallu vider les lieux. Je repartis avec Onésine : « alors comme ca, vous êtes le Patron ? » lui lançais-je amusé. « C’est tout de même mieux que Roi, non ? » répondit-il du tac au tac. « Ca fait moderne ».
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In 1836 Saint-Benoit was already one of the principal centres of political agitation. Numerous public meetings were held there; several leaders of the Lac des Deux-Montagnes region, notably Jean-Olivier Chénier* and Jean-Baptiste Dumouchel*, came to preach revolution. In this partisan setting, Chartier lost no time in becoming extremely active in local Patriote circles. He sat on the committees, attended the meetings, and took part in nearly all the popular demonstrations in the county. He likewise made himself conspicuous by the violence of his comments, particularly in his sermons, in which he raged against the British government and the colonial régime. He continued also to attack his superiors, always with the same vigour and persistence as in earlier years. Any excuse sufficed to fight against Bishop Lartigue, who distrusted his temperamental excesses and considered himwrong-headed.”
C’est à la fin de 1828 que Chartier franchit les derniers degrés qui le conduiront au sacerdoce. Le 8 décembre, il reçoit le diaconat et, trois semaines plus tard, il est ordonné prêtre dans la cathédrale de Québec. Toutefois, il devra attendre encore huit mois avant que le collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière ne lui ouvre ses portes. Dans l’intervalle, l’évêque de Québec, Mgr Bernard-Claude Panet*, le nomme vicaire de la paroisse Saint-Gervais, près de Québec. Chartier est encore à cette période de sa vie un prêtre connu tout juste dans le milieu restreint où il se dévoue. Ses idées personnelles mûrissent peu à peu, mais il évite de les exprimer ouvertement. C’est au collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière qu’il aura l’occasion de les faire connaître. Au début de septembre 1829, Chartier est nommé officiellement directeur de cette institution. Dès son arrivée, il est invité à prononcer le discours d’inauguration du collège. En présence de Mgr Joseph Signay*, coadjuteur de l’évêque de Québec, et de hauts dignitaires locaux, il en profite pour s’attaquer à l’oligarchie anglaise qu’il rend responsable des maux de la colonie. Dans son allocution, il condamne aussi certains de ses compatriotes propagandistes du libéralisme doctrinaire. Ces derniers propos pourraient faire penser qu’il avait finalement rejeté le libéralisme et qu’il s’était rapproché de ses confrères ecclésiastiques sur cette question. Néanmoins, d’autres paroles montreront qu’il n’avait rien renié de ses idées libérales antérieures.