himself admitted – French Translation – Keybot Dictionary
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The Chairman: The chair has heard your submission. I would like to indicate that the chair rules that the question is out of order because the member
himself admitted
that it is irrelevant to the subject matter at hand.
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Le président: Je vous ai écouté. Je dirai qu'à mon avis, la question n'est pas recevable parce que le député lui-même a admis qu'elle n'avait rien à voir avec le sujet qui nous occupe aujourd'hui.
www.agr.ca
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Changes to the editions are summarized and reviews, positive in the beginning and more critical later with the sixth edition, are discussed. While Gray
himself admitted
that he failed in his effort to make the Manual a vade mecum he did succeed in providing an excellent identification manual for the region in a single volume.
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agr.ca
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Nous présentons un survol des huit éditions du Manual of Botany d’Asa Gray, en portant une attention particulière aux six premières, dont Asa Gray était soit le seul auteur (cinq premières éditions), soit un des coauteurs (sixième édition). Nous résumons les changements apportés dans les diverses éditions et discutons des critiques de l’œuvre, qui ont été positives au début, mais plus sévères dans le cas de la sixième édition. Gray lui-même admettait qu’il n’avait pas réussi à faire du Manual un véritable vade-mecum, mais il a certainement produit un excellent manuel d’identification, en un seul volume, pour le territoire visé. Le Manual a été utilisé par presque tous les botanistes étudiant la flore du territoire, y compris ceux qui allaient reprocher aux éditions ultérieures qu’elles ne rendaient plus compte de toutes les découvertes faites dans la flore du territoire.
www.listeriosis-listeriose.investigation-enquete.gc.ca
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Changes to the editions are summarized and reviews, positive in the beginning and more critical later with the sixth edition, are discussed. While Gray
himself admitted
that he failed in his effort to make the Manual a vade mecum he did succeed in providing an excellent identification manual for the region in a single volume.
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listeriosis-listeriose.investigation-enquete.gc.ca
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Nous présentons un survol des huit éditions du Manual of Botany d’Asa Gray, en portant une attention particulière aux six premières, dont Asa Gray était soit le seul auteur (cinq premières éditions), soit un des coauteurs (sixième édition). Nous résumons les changements apportés dans les diverses éditions et discutons des critiques de l’œuvre, qui ont été positives au début, mais plus sévères dans le cas de la sixième édition. Gray lui-même admettait qu’il n’avait pas réussi à faire du Manual un véritable vade-mecum, mais il a certainement produit un excellent manuel d’identification, en un seul volume, pour le territoire visé. Le Manual a été utilisé par presque tous les botanistes étudiant la flore du territoire, y compris ceux qui allaient reprocher aux éditions ultérieures qu’elles ne rendaient plus compte de toutes les découvertes faites dans la flore du territoire.
www.beaux-arts.ca
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Many of the animals in Colville’s works act as powerful warning beacons, signalling potential tragedy. Animals are also companions. As Colville
himself admitted
, “Our life has consisted of this procession of pets.” He had an especially close relationship with his dogs.
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gallery.ca
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Les animaux ont joué un rôle central dans le quotidien et dans lʼart de Colville. Il les considérait comme étant essentiellement innocents, incapables de malice, à moins dʼavoir été conditionnés par les humains pour agir autrement. Plusieurs animaux dans les œuvres de lʼartiste agissent comme de puissants symboles de mise en garde, signalant une potentielle tragédie. Les animaux sont aussi des compagnons. « Notre vie a été une procession dʼanimaux de compagnie », a reconnu Colville. Il avait une relation particulièrement intime avec ses chiens. La promenade et le toilettage du chien faisaient partie de sa routine quotidienne. Bien que ses représentations soignées de ces activités puissent sembler anodines, elles suscitent des questions de fond quant aux raisons pour lesquelles nous nous tournons vers les animaux pour la camaraderie, la loyauté et lʼamour.
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scc.lexum.org
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The Defendant put on a new cast and permitted Plaintiff to go home. By this time, Plaintiff had lost all confidence in Defendant and had
himself admitted
to the Hôpital Ste-Marie, where Dr. Yves Normand took charge.
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scc.lexum.org
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Le demandeur est retourné chez-lui, au Cap-de-la-Madeleine, où son épouse a pris soin de lui. Le défendeur ne paraît pas avoir cherché à suivre son patient de près. Ce dernier était toujours souffrant et avait par moments des sueurs abondantes. Personne, semble‑t-il, n’a recommandé à sa femme de noter la température de son mari. Lorsque celle-ci a appelé le défendeur, quelques jours après le retour de son mari à la maison, il a simplement prescrit des médicaments pour atténuer la douleur. (Le défendeur affirme qu’il n’a gardé aucune note des soins prodigués au demandeur à domicile). Environ deux semaines après le retour du demandeur chez lui, l’abcès qui s’était formé a abouti. L’épouse du demandeur a appelé de nouveau le défendeur, qui a examiné la plaie et, semble-t-il, prescrit un antibiotique. Environ deux semaines plus tard, le 4 octobre, l’épouse du demandeur a rappelé le défendeur. Ce dernier a fait transporter le demandeur à l’hôpital pour faire prendre de nouvelles radiographies, qui ont permis de constater que d’un côté de la fracture, les vis s’étaient arrachées de l’os, qui n’était plus dans une position satisfaisante. Le défendeur a installé un nouveau plâtre et laissé le demandeur retourner chez lui. A ce stade, le demandeur avait perdu toute confiance dans le défendeur; il s’est fait admettre à l’hôpital Ste-Marie. sous les soins du Dr Yves Normand.
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The Defendant put on a new cast and permitted Plaintiff to go home. By this time, Plaintiff had lost all confidence in Defendant and had
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to the Hôpital Ste-Marie, where Dr. Yves Normand took charge.
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Le demandeur est retourné chez-lui, au Cap-de-la-Madeleine, où son épouse a pris soin de lui. Le défendeur ne paraît pas avoir cherché à suivre son patient de près. Ce dernier était toujours souffrant et avait par moments des sueurs abondantes. Personne, semble‑t-il, n’a recommandé à sa femme de noter la température de son mari. Lorsque celle-ci a appelé le défendeur, quelques jours après le retour de son mari à la maison, il a simplement prescrit des médicaments pour atténuer la douleur. (Le défendeur affirme qu’il n’a gardé aucune note des soins prodigués au demandeur à domicile). Environ deux semaines après le retour du demandeur chez lui, l’abcès qui s’était formé a abouti. L’épouse du demandeur a appelé de nouveau le défendeur, qui a examiné la plaie et, semble-t-il, prescrit un antibiotique. Environ deux semaines plus tard, le 4 octobre, l’épouse du demandeur a rappelé le défendeur. Ce dernier a fait transporter le demandeur à l’hôpital pour faire prendre de nouvelles radiographies, qui ont permis de constater que d’un côté de la fracture, les vis s’étaient arrachées de l’os, qui n’était plus dans une position satisfaisante. Le défendeur a installé un nouveau plâtre et laissé le demandeur retourner chez lui. A ce stade, le demandeur avait perdu toute confiance dans le défendeur; il s’est fait admettre à l’hôpital Ste-Marie. sous les soins du Dr Yves Normand.
cdli.ucla.edu
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Their small number, however, together with the completeness and quality of the objects kept at the early Biblical Museum attest to the indefatigable and erudite work carried out by Father Ubach despite the fact that, as he
himself admitted
, he was a layman in cuneiform studies.
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cdli.ucla.edu
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La collection cunéiforme du Musée de Montserrat conserve aujourd'hui plus de 1100 objets. La plupart d'entre eux sont des tablettes d'argile, complètes ou fragmentaires. En outre, le musée conserve également des exemplaires d'inscriptions royales sur briques d'argile, clous et cônes, ainsi que d'un petit nombre d'objets en pierre inscrits. La grande majorité des textes, environ les trois quarts, sont des documents administratifs datant de l'époque d'Ur III (ca. 2100-2000 BC). Mais, bien qu’en minorité, la collection comprend aussi des textes datant d’autres périodes de l'histoire de la Mésopotamie ancienne, depuis l’époque paléo-akkadienne (ca. 2350-2200 BC) jusqu’à l'ère séleucide (330-141 BC), an passant par l’époque des dynasties babyloniennes de Hammurapi (1894-1595 BC) et de Nabuchodonosor II (625-539 BC). En outre, en plus de l’importante documentation administrative, le musée conserve quelques exemplaires exceptionnels de manuscrits sumériens et akkadiens de contenu littéraire, scientifique ou religieux. Cette collection n’est pas exempte de quelques faux. Leur petit nombre cependant, autant que l'extension et la qualité des objets réunis dans le Musée biblique originel, témoigne du travail infatigable et savant réalisé par le Père Ubach, malgré le fait que, comme il l'avouait lui-même, il était un profane en matière d’études cunéiformes. À la suite de dons plus tardifs, le musée put inclure également deux inscriptions royales élamites et deux fragments de tablettes hittites.
transversal.at
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Hirsh but was later criticized for arrogance, intellectualism and out-of touch-ness. Naveh, pondering the results,
himself admitted
in the popular media that “The war in Lebanon was a failure and I had a great part in it. What I have brought to the IDF has failed.”[12]
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transversal.at
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Les années passées à combattre avec succès les fragiles organisations palestiniennes permettent sans doute de comprendre l’incompétence dont les soldats israéliens ont fait preuve lorsqu’ils se sont retrouvés confrontés au Liban, en 2006, aux combattants plus forts, mieux équipés et mieux préparés du Hezbollah. Il se trouve que les deux officiers les plus impliqués dans les événements à Gaza et au Liban à l’été 2006, Aviv Kochavi (commandant de la division de Gaza) et Gal Hirsch (commandant de la 91e division Galilée) étaient l’un et l’autre diplômés de l’OTRI de l’armée israélienne et qu’ils avaient pris part à l’attaque de Naplouse et Balata en 2002. Kochavi, qui a dirigé l’attaque de Gaza durant l’été 2006, s’est tenu à son langage obscur : « nous visons à créer le chaos chez les Palestiniens, à sauter d’un endroit à l’autre, à quitter la zone et à y retourner […] nous allons utiliser tous les atouts que procure le ‘raid’ par rapport à l’’occupation’ »[11]. Au Liban, Hirsch réclamait « des raids plutôt qu’une occupation », et il ordonnait aux bataillons nouvellement rattachés à son commandement, et peu habitués au langage qu’il avait acquis à l’OTRI, d’« essaimer » et d’« infester » telle ou telle zone. Les officiers placés sous ses ordres ne paraissaient pas bien comprendre ce que cela pouvait bien vouloir dire. Hirsch a été critiqué par la suite pour son arrogance, son intellectualisme et son décalage. En revenant sur les résultats, Naveh a bien voulu le reconnaître dans les médias grand public : « La guerre au Liban a été un échec et j’y ai largement contribué. Ce que j’ai apporté à l’armée israélienne s’est soldé par un échec. »[12]
www.tocqueville.culture.fr
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The project seems not to have gotten off to a good start, as he
himself admitted
to his friend Beaumont in a letter dated July 1, 1852: "in fact, I still do not know if I have a subject. But I am looking for it with desperate energy."
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tocqueville.culture.fr
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Cependant, si le dessein du futur ouvrage est, dès cette date, clairement formé dans l'esprit de Tocqueville, il ne lui reste pas moins à trouver que l'objet précis et la méthode adéquate qui doivent lui permettre de l'accomplir. Or, cela s'avère bien plus long et compliqué qu'il ne le pensait lui-même, dans la mesure où la recherche dans le passé des causes de l'impasse dans laquelle se trouve la France le conduit, comme malgré lui, à remonter au fur et à mesure plus loin dans l'histoire qu'il ne l'avait prévu initialement. En effet, son ouvrage devait, au point de départ, prendre pour objet d'étude la période des "dix ans de l'Empire", car elle présente à ses yeux les avantages d'être "non seulement grande, mais singulière, unique même" et de jeter "une vive lumière sur l'époque qui l'a précédée et sur celle qui la suit". Il y renonce progressivement sans avoir pour autant trouvé l'exact sujet qui puisse la remplacer de façon convaincante. Deux ans plus tard, en 1852, Tocqueville hésite toujours pour ce qui concerne la direction qu'il convient de donner à ses recherches qui alternent désormais, plus en amont, entre la période de l'Ancien Régime, celle de la Révolution ou celle du Directoire. L'affaire semble alors mal engagée, comme il l'avoue lui-même à son ami Beaumont en lui écrivant le 1er juillet 1852 : "au fond, je ne sais pas encore si j'ai un sujet. Mais je le cherche avec une énergie désespérée." Sa ténacité ainsi que le hasard des circonstances vont cependant se charger de donner bientôt une forme plus précise au futur ouvrage.
eipcp.net
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Hirsh but was later criticized for arrogance, intellectualism and out-of touch-ness. Naveh, pondering the results,
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in the popular media that “The war in Lebanon was a failure and I had a great part in it. What I have brought to the IDF has failed.”[12]
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Les années passées à combattre avec succès les fragiles organisations palestiniennes permettent sans doute de comprendre l’incompétence dont les soldats israéliens ont fait preuve lorsqu’ils se sont retrouvés confrontés au Liban, en 2006, aux combattants plus forts, mieux équipés et mieux préparés du Hezbollah. Il se trouve que les deux officiers les plus impliqués dans les événements à Gaza et au Liban à l’été 2006, Aviv Kochavi (commandant de la division de Gaza) et Gal Hirsch (commandant de la 91e division Galilée) étaient l’un et l’autre diplômés de l’OTRI de l’armée israélienne et qu’ils avaient pris part à l’attaque de Naplouse et Balata en 2002. Kochavi, qui a dirigé l’attaque de Gaza durant l’été 2006, s’est tenu à son langage obscur : « nous visons à créer le chaos chez les Palestiniens, à sauter d’un endroit à l’autre, à quitter la zone et à y retourner […] nous allons utiliser tous les atouts que procure le ‘raid’ par rapport à l’’occupation’ »[11]. Au Liban, Hirsch réclamait « des raids plutôt qu’une occupation », et il ordonnait aux bataillons nouvellement rattachés à son commandement, et peu habitués au langage qu’il avait acquis à l’OTRI, d’« essaimer » et d’« infester » telle ou telle zone. Les officiers placés sous ses ordres ne paraissaient pas bien comprendre ce que cela pouvait bien vouloir dire. Hirsch a été critiqué par la suite pour son arrogance, son intellectualisme et son décalage. En revenant sur les résultats, Naveh a bien voulu le reconnaître dans les médias grand public : « La guerre au Liban a été un échec et j’y ai largement contribué. Ce que j’ai apporté à l’armée israélienne s’est soldé par un échec. »[12]