his estimate – French Translation – Keybot Dictionary

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  2 Hits www.cra-arc.gc.ca  
Hugh now estimates his net tax owing will be $500 for 2013. Based on his estimate, he does not have to make instalment payments in 2013 because his net tax owing will not be over $3,000 for 2013. Hugh would disregard the instalment reminders he gets for 2013.
Daniel estime que son impôt net à payer pour 2013 sera maintenant de 500 $. Selon ses calculs, il n'aura pas à verser d'acomptes provisionnels en 2013, parce que son impôt net à payer pour 2013 ne dépassera pas 3 000 $. Daniel ne tiendra pas compte des rappels d'acomptes provisionnels qu'il recevra pour 2013.
  3 Hits parl.gc.ca  
I wanted to say that we share your concern when the minister wants to advance with legislation that will encourage bands to have powers that they don't appear to want, based on your testimony, and that will require resources. His estimate was over $100 million for enforcement officers and redress officers on each band level.
M. Brian Pallister: Je n'ai que peu de temps. Je voulais dire que nous partagions vos inquiétudes quand nous voyons le ministre proposer une mesure législative qui encouragera les bandes à détenir des pouvoirs dont elles ne semblent pas vouloir, d'après votre témoignage, et cela nécessitera des ressources. Il prévoit qu'il faudra plus de 100 millions de dollars pour les agents d'exécution et des agents de redressement pour chaque bande. Un bon nombre des gens des Premières nations à qui nous avons parlé sont beaucoup plus préoccupés par la qualité de l'eau, le logement et d'autres questions très graves.
  24 Hits scc.lexum.org  
In arriving at his estimate of $850,000 as the market value of the respondent’s property (to which the Board added certain items of value totalling $176,111 which the appellants do not challenge), the respondent’s appraiser was aware of the fact that the total cost of the assessed property (land and building) was $1,453,547, of which $384,211 was a forgivable loan from the Ontario Development Corporation, a loan related to the fact that the Town, with a population of 5,000 (which had remained almost static from 1961 to 1971) was at best in a slow growth area.
L’intimée soutient énergiquement que la détermination de la valeur marchande et du facteur de 17.6 pour cent par la Commission constitue des conclusions sur les faits qui ne sont pas sujettes à révision par la Cour d’appel ou par cette Cour. L’expert de l’intimée savait, lorsqu’il a déterminé la valeur marchande de la propriété à $850,000 (montant auquel la Commission a ajouté, comme valeur de certaines améliorations, une somme de $176,111 que les appelants ne contestent pas), que le coût total de la propriété évaluée (le terrain et les bâtiments) était de $1,453,547. Cette somme représente en partie un prêt non remboursable de $384,211 consenti par la Société de développement de l’Ontario pour compenser le fait que la Ville, dont la population est d’environ 5,000 âmes (sans aucune variation importante de 1961 à 1971), est située dans une région où le taux de croissance économique est très faible. En fait, ce prêt n’avait pas encore été déclaré non remboursable à l’époque de l’audition devant la Commission, et les avocats des parties sont en désaccord quant à son incidence sur la «valeur marchande», telle que définie au par. (2) de l’art. 27, c’est‑à‑dire [TRADUCTION] «le montant que rapporterait la vente volontaire dudit bien-fonds sur le marché libre».
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In arriving at his estimate of $850,000 as the market value of the respondent’s property (to which the Board added certain items of value totalling $176,111 which the appellants do not challenge), the respondent’s appraiser was aware of the fact that the total cost of the assessed property (land and building) was $1,453,547, of which $384,211 was a forgivable loan from the Ontario Development Corporation, a loan related to the fact that the Town, with a population of 5,000 (which had remained almost static from 1961 to 1971) was at best in a slow growth area.
L’intimée soutient énergiquement que la détermination de la valeur marchande et du facteur de 17.6 pour cent par la Commission constitue des conclusions sur les faits qui ne sont pas sujettes à révision par la Cour d’appel ou par cette Cour. L’expert de l’intimée savait, lorsqu’il a déterminé la valeur marchande de la propriété à $850,000 (montant auquel la Commission a ajouté, comme valeur de certaines améliorations, une somme de $176,111 que les appelants ne contestent pas), que le coût total de la propriété évaluée (le terrain et les bâtiments) était de $1,453,547. Cette somme représente en partie un prêt non remboursable de $384,211 consenti par la Société de développement de l’Ontario pour compenser le fait que la Ville, dont la population est d’environ 5,000 âmes (sans aucune variation importante de 1961 à 1971), est située dans une région où le taux de croissance économique est très faible. En fait, ce prêt n’avait pas encore été déclaré non remboursable à l’époque de l’audition devant la Commission, et les avocats des parties sont en désaccord quant à son incidence sur la «valeur marchande», telle que définie au par. (2) de l’art. 27, c’est‑à‑dire [TRADUCTION] «le montant que rapporterait la vente volontaire dudit bien-fonds sur le marché libre».
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After the first block of hours with his CEDEC SBS business advisor, Alejandro realized he had been on a collision course with disaster: his company had not yet had any sales and were left with few finances. In his estimate, Alejandro’s CEDEC SBS advisor saved him $35,000 and having to put a mortgage on his house by walking him through the launch process step by step, decision by decision.
Après les quelques premières heures passées en compagnie de son conseiller d’entreprise, il a réalisé qu’il allait tout droit vers un désastre : son entreprise n’avait encore fait aucune vente et il restait peu d’argent. Selon lui, le conseiller du SBS de la CEDEC lui a épargné 35 000 $ et une hypothèque sur sa maison en parcourant avec lui les étapes du lancement, une décision à la fois.
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His estimate of the acres fit for settlement was far below that of Gossage, but, unfortunately for the Company, Gossage’s figures were accepted in the final agreement between it and the Crown Lands Department.
Miles est surtout connu comme arpenteur pour le compte de la Canadian Land and Emigration Company, fondée à Londres en 1861 et présidée par Thomas Chandler Haliburton. Après de longues négociations, la compagnie avait accepté d’acheter en bloc du gouvernement canadien dix cantons, dont neuf se trouvaient dans le comté actuel de Haliburton et le dernier, Longford, dans le comté de Victoria ; la compagnie proposait de diviser ces cantons en lots en vue de les vendre aux colons. Les sommes exigées de la compagnie ainsi que les conditions de colonisation établies par le gouvernement allaient dépendre du nombre d’acres propres à la colonisation, tel que déterminé par un arpenteur agréé par la compagnie et le gouvernement. Miles fut choisi par la compagnie, mais cette sélection ne fut pas entérinée par le département des Terres de la couronne. Le poste fut plutôt accordé à Brookes Wright Gossage, lequel avait, en 1862, plus de 60 hommes qui travaillaient pour lui dans la région. En 1863, à la suite de disputes entre le département, la compagnie et Gossage quant à la situation et à la qualité des terres ainsi qu’au montant dû à Gossage, la compagnie elle-même engagea Miles comme « arpenteur inspecteur ». Il inspecta de nouveau les cantons de Dysart, Dudley, Harcourt, Harburn et Guilford et fit un relevé préliminaire du site de la ville de Haliburton. Ses estimés quant à la quantité d’acres propres à la colonisation étaient très inférieurs à ceux de Gossage, mais, malheureusement pour la compagnie, ce furent ces derniers que l’on accepta lors de l’entente finale entre la compagnie et le département des Terres de la couronne. Il revint aux colons, aux prises avec la roche et les marais, de prouver l’exactitude du rapport de Miles.