his god – French Translation – Keybot Dictionary

Spacer TTN Translation Network TTN TTN Login Deutsch Français Spacer Help
Source Languages Target Languages
Keybot      76 Results   31 Domains
  5 Hits wordplanet.org  
1 And Solomon the son of David was strengthened in his kingdom, and the LORD his God was with him, and magnified him exceedingly.
1 Salomon, fils de David, s'affermit dans son règne; l'Éternel, son Dieu, fut avec lui, et l'éleva à un haut degré.
  23 Hits fablab-siegen.de  
30. So the realm of Jehoshaphat was quiet: for his God gave him rest round about.
30. Et le royaume de Josaphat fut tranquille, et son Dieu lui donna du repos de tous côtés.
  2 Hits www.sitesakamoto.com  
Like for example Ngai, his God, was heaven and earth together. Then he got angry and separated the sky from the earth. The Masai believe that it is the land, why not cultivate, because it would damage their God.
Comme par exemple Ngai, son Dieu, était le ciel et la terre. Puis il se mit en colère et séparé le ciel de la terre. Le Masai croire que c'est la terre, pourquoi ne pas cultiver, parce que cela nuirait à leur Dieu.
  www.andersenstories.com  
Have you really seriously given a fleeting thought to that grave and mighty last hour we shall spend on earth? There was once a man, a stanch upholder of truth, as he was called, to whom the word of his God was law, a zealous servant of his zealous God.
Devant un riche château seigneurial s'étendait un beau jardin, bien tenu, planté d'arbres et de fleurs rares. Les personnes qui venaient rendre visite au propriétaire exprimaient leur admiration pour ces arbustes apportés des pays lointains pour ces parterres disposés avec tant d'art; et l'on voyait aisément que ces compliments n'étaient pas de leur part de simples formules de politesse.Lisez l'histoire →
  bannarescue.org  
As for Luke, her stepdaughter's boyfriend, she has been left fantasising about his god-like body and virile member for far too long now. Will Tarra dare to put her family in jeopardy by offering herself to this young man and his friend?
Quant à Luke, le petit ami de sa belle-fille, cela fait trop longtemps qu’elle fantasme sur son corps d’apollon et sur son membre viril. Tarra osera-t-elle mettre sa famille en péril en s’offrant à ce jeune homme et à son ami ?
  www.champex.ch  
My father is a very religious man. For a long time I thought I had to believe in his God to be able to understand him. Until I realised that I can appreciate his belief at its true value without having to profess it myself.
Mon père est un homme rigoureusement croyant. J’ai longtemps pensé qu’il me fallait croire en son Dieu pour pouvoir le comprendre, jusqu’à ce que je comprenne que je peux apprécier sa foi sans la partager. Je peux croire qu’il croit. Il ne me faut pas adopter sa perspective pour pouvoir être proche de lui. C’est précisément parce que nous portons un regard totalement différent sur le monde, que nous faisons à chaque fois une tentative louable de se comprendre. Et le fait que nous ne partagerons probablement jamais la même perspective est d’une importance secondaire.
  2 Hits www.cbsc.ca  
Uh, early in the career of Mohamed, he entered into a treaty with the largest, most powerful tribe in the region. They were called Quraish. And it was a ten-year peace treaty. Now immediately after this treaty, the next day, he had a, quote, revelation where he claims that Allah, his God
que dorénavant quiconque se joignait à ce qui était à l’époque une petite bande naissante d’environ mille hommes aura droit à une part notable du pillage, du butin, des esclaves, des femmes, etc. En deux ans, ce groupe de pirates du désert s’augmentait à dix mille. Il a alors rompu le traité et a écrasé le pouvoir des Qurayshites. Par conséquent, les musulmans voyaient Mahomet comme l’exemple parfait et de premier ordre qu’ils doivent imiter. Donc, maintenant les musulmans ont comme exemple ce concept de rompre les traités.
  wiki.guildwars2.com  
The crude magics and technology of humanity were no match for that of the Forgotten, and the tribe's great armada was quickly annihilated. The sole human survivor desperately prayed to his god for deliverance, and for a long time, there was silence.
La technologie et la magie rustre des Humains ne furent pas de taille face aux Oubliés, et la grande armada de la tribu fut rapidement annihilée. Le seul survivant humain pria désespérément son dieu pour son salut, et pendant un long moment, il y eut un silence. Abaddon répondit à la prière du survivant en détruisant la flotte des Oubliés par une tempête abyssale. Aucun être vivant n'émergea de la pénombre sans fin qui venait du fond de l'eau, excepté un : [Jadoth]. Jadoth est devenu le premier champion d'Abaddon, et le premier des Margonites. Abaddon avait déclaré la guerre contre les autres dieux.
  sdit.gov.gr  
‘In Ikilem, Gafur- a religious man, runs into his wife’s identical twin -a prostitute- and interprets this incident as a sign of God and tries to convince the woman into choosing ‘God’s way’; while he experiences confusion and dilemma with the presence of other lives. Will Gafur be able to pull the prostitute to the ‘right path’ or will his God leave him alone in the ‘world of sins’?
Dans Ikilem, Gafur, un homme religieux, se jette à la poursuite de la jumelle identique de sa femme, une prostituée et interprète cet incident comme un signe de Dieu et tente de convaincre la femme en choisissant « la voie de Dieu », tandis qu’il éprouve confusion et dilemme avec la présence d’autres vies. Est-ce que Gafur sera en mesure d’emmener la prostituée sur « la bonne voie » ou son Dieu va le laisser seul dans le « monde des péchés? » Et sa femme qui ressemble à la prostituée?!?
  www.virc.at  
Then the remnant of his brothers will come back to the sons of Israel. He will stand and feed his flock with the power of the Lord, with the majesty of the name of his God. They will live secure, for from then on he will extend his power to the ends of the land.
Parole du Seigneur. Toi, Bethléem Ephrata, le plus petit des clans de Juda, c'est de toi que je ferai sortir celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, à l'aube des siècles. Après un temps de délaissement, viendra un jour où enfantera celle qui doit enfanter, et ceux de ses frères qui resteront rejoindront les enfants d'Israël. Il se dressera et il sera leur berger par la puissance du Seigneur, par la majesté du nom de son Dieu. Ils vivront en sécurité, car désormais sa puissance s'étendra jusqu'aux extrémités de la terre, et lui-même, il sera la paix!
  www.rastko.rs  
For the one who does all the right things for his God invoking Your help because of Your prey I received God’s blessing and I was granted the honour of the king’s scepter of my parents and my Serbian ancestors, rulers and kings.
«Il est très doux de Te célébrer comme il sied et par la vraie foi et par cette parole pieuse et joyeuse m’adresser à toi, ô protomartyr de Christ Stéphane. Or, toi, tu pria pour ceux qui Te lapidaient, en disant : «Seigneur, ne leur prends pas cela pour un péché, car ils ne savent pas ce qu’ils font». Aussi, ô malhereux, comme tu pria pour ceux qui Te lapidaient – prie encore davantage mon Evêque Dieu Christ pour celui qui Te prie toujours, T’implore et Te considère comme un martyr de Christ et qui fait toutes les bonnes actions dans son Seigneur, en T’appelant à son secours, car grâce à Ta prière j’eus le merci du Seigneur et je fus digne de recevoir une couronne et l’honneur et le sceptre impérial de mes saints parents, anciens seigneurs serbes, rois et empereurs, pour, en me modelant sur leur vie et les statuts impériaux, rectifier tous les défauts et régner dans les pays de ce royaume qui me fut offert par Dieu. Y demeurant, mon royaume se trouva au Littoral.
  mini-site.louvre.fr  
The story of this ancient legend, told by Pausanias, is rather obscure though it had been the subject of a tragic play and an opera early in the eighteenth century: Coresus, a high priest of Dionysus, was in love with Callirhoe. In despair at his unrequited love, the priest announced that his god had ordered the young woman to be sacrificed.
En 1765, Fragonard est agréé par l’Académie sur présentation de ce tableau de dimensions considérables. Lors de son exposition au Salon, l'œuvre reçoit une ovation publique, relayée par la presse et par Diderot. Le sujet de cette légende antique, rapportée par Pausanias, est assez obscur même si dès le début du siècle elle a été le sujet d'une tragédie et d'un opéra : Corésus, Grand prêtre de Dionysos, est amoureux de Callirhoé. Désespérant de s’en faire aimer, le prêtre annonce que son dieu ordonne le sacrifice de la jeune femme. Harcelé par la conscience de son forfait, Corésus retourne finalement l'arme contre lui-même au moment d'immoler l'innocente Callirhoé. Fragonard compose ce tableau comme une pièce de théâtre. La tragédie se déroule en présence de spectateurs, sous l’éclairage violent d’une lumière surnaturelle. Ce tableau fut ainsi l’admirable figure de proue d’une esthétique de la fougue, soutenue par l’institution et par la critique, alternative aux propositions des puristes anticomanes. Dans son admirable réussite Fragonard avait su pourtant intégrer et corriger les découvertes des antiquaires, mais sans leur purisme excessif, et, surtout, avec une passion intense et un enthousiasme totalement étrangers à leur esthétique marmoréenne.
  csc.lexum.org  
He says that he cannot make such an application because he believes that his right and duty to bring up and educate his children comes from God and it would offend his conscience and his religious convictions to acknowledge the School Board, a secular institution, as the source of this right and obligation. To accept that the Board can grant him permission to carry out his God‑given duty would be, he submits, to accept the converse, i.e. that it can also refuse him such permission.
60.              La position de l'appelant en ce qui a trait à l'al. 2a) est, je crois, fort restreinte. Il ne nie pas l'intérêt que peut avoir un gouvernement dans l'éducation de la jeunesse. L'appelant ne conteste pas le droit pour celui‑ci de vérifier l'enseignement qu'il donne dans son école privée pour s'assurer qu'il est conforme aux normes gouvernementales. Ce qui le préoccupe, c'est uniquement le mécanisme juridique d'obtention d'une exemption de la fréquentation obligatoire de l'école pour ses enfants. Il doit présenter une demande d'exemption au conseil scolaire et c'est cela qui, prétend‑il, porte atteinte à sa liberté de conscience et de religion. Il dit qu'il ne peut faire une telle demande parce qu'il croit que son droit et son devoir d'élever et d'éduquer ses enfants viennent de Dieu et que ce serait offenser sa conscience et ses convictions religieuses que de reconnaître le conseil scolaire, un organisme laïque, comme source de ce droit et de cette obligation. Reconnaître que le conseil peut lui permettre d'accomplir le devoir que Dieu lui a ordonné d'accomplir serait, fait‑il valoir, reconnaître aussi l'inverse, c.‑à‑d., que le conseil peut de même lui refuser cette permission. Il ne peut en conscience reconnaître l'autorité du conseil à cet égard; aussi ne soumettra‑t‑il pas la requête nécessaire. Mais il ne s'oppose nullement à ce que le conseil procède, de sa propre initiative, à la vérification de son enseignement si tel est le voeu du conseil.
  www.journal.forces.gc.ca  
Major H. M. Eisenhauer, the last wartime commander of the West Novas says this about the book: “This is a book about war and great courage, but it is, above all, a story of great faith; of a priest who each morning put his life in to the hands of his God, willing to face without flinching the greatest dangers that might befall him. Those who read his story will grasp some measure of that faith and the protecting presence of God in all of life.”
C’est un petit livre que je recommande sans hésitation aux aumôniers comme aux dirigeants des troupes. Contrairement aux manuels, il fait découvrir des noms et des visages et met en lumière le rôle d’un bon aumônier au sein d’une unité. C’est aussi l’histoire admirablement bien racontée de quelques-uns des combats les plus violents auxquels ont pris part les troupes canadiennes pendant la Seconde Guerre mondiale. Cet ouvrage enrichit les journaux de guerre et l’histoire officielle. Il comporte des cartes de bonne qualité et des photographies. Le major H. M. Eisenhauer, le dernier commandant du West Nova Scotia Regiment en temps de guerre, dit de cet ouvrage : « C’est un livre sur la guerre et la bravoure, mais c’est surtout l’histoire d’une foi inébranlable, l’histoire d’un pasteur qui, tous les matins, remet sa vie entre les mains de Dieu et fait résolument face aux dangers qui se présentent. Ceux qui liront son histoire percevront la portée de cette foi et la présence protectrice de Dieu dans tous les aspects de la vie. » [TCO]
  scc.lexum.org  
He says that he cannot make such an application because he believes that his right and duty to bring up and educate his children comes from God and it would offend his conscience and his religious convictions to acknowledge the School Board, a secular institution, as the source of this right and obligation. To accept that the Board can grant him permission to carry out his God‑given duty would be, he submits, to accept the converse, i.e. that it can also refuse him such permission.
60.              La position de l'appelant en ce qui a trait à l'al. 2a) est, je crois, fort restreinte. Il ne nie pas l'intérêt que peut avoir un gouvernement dans l'éducation de la jeunesse. L'appelant ne conteste pas le droit pour celui‑ci de vérifier l'enseignement qu'il donne dans son école privée pour s'assurer qu'il est conforme aux normes gouvernementales. Ce qui le préoccupe, c'est uniquement le mécanisme juridique d'obtention d'une exemption de la fréquentation obligatoire de l'école pour ses enfants. Il doit présenter une demande d'exemption au conseil scolaire et c'est cela qui, prétend‑il, porte atteinte à sa liberté de conscience et de religion. Il dit qu'il ne peut faire une telle demande parce qu'il croit que son droit et son devoir d'élever et d'éduquer ses enfants viennent de Dieu et que ce serait offenser sa conscience et ses convictions religieuses que de reconnaître le conseil scolaire, un organisme laïque, comme source de ce droit et de cette obligation. Reconnaître que le conseil peut lui permettre d'accomplir le devoir que Dieu lui a ordonné d'accomplir serait, fait‑il valoir, reconnaître aussi l'inverse, c.‑à‑d., que le conseil peut de même lui refuser cette permission. Il ne peut en conscience reconnaître l'autorité du conseil à cet égard; aussi ne soumettra‑t‑il pas la requête nécessaire. Mais il ne s'oppose nullement à ce que le conseil procède, de sa propre initiative, à la vérification de son enseignement si tel est le voeu du conseil.