i filmed – French Translation – Keybot Dictionary

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  www.shareholder.ru  
I filmed a US pavement in First Contact and an Italian pavement in La Grassa; the latter is my latest and the first I've made with a phone.
J'ai filmé un trottoir américain dans First Contact et un trottoir italien dans La Grassa, qui est mon dernier film et le premier que j'ai tourné avec un téléphone portable.
  2 Hits www.thequeensgatehotel.com  
Here are a few of my favorite vlogs from the past three months, in case you’d like to (re)watch them :) I filmed everything with my Olympus PEN E-PL7 and the 14-42mm, which is the one that comes with the camera when you buy it.
Alors, convaincues? Vous pouvez retrouver certains de mes vlogs préférés de ces derniers mois ci-dessous, si vous avez envie de les (re)voir :) j’ai tout filmé avec mon Olympus PEN E-PL7 et l’objectif 14-42mm, qui est celui qui vient avec la caméra quand on l’achète.
  www.museevirtuel-virtualmuseum.ca  
I took someone’s picture, and then I put the slide in the projector. I projected it really, really big, and then I filmed, in video, both eyes. Only the eyes, and then separately. But never together. Separate, you know?
J'ai photographié quelqu'un, et puis j'ai mis la diapositive dans un projecteur. Je l'ai projetée très très gros, et j'ai filmé, en vidéo, les deux yeux. Seulement que les yeux, et puis séparés. Jamais les deux ensemble. Séparés, tu sais? Donc là, si c'était gros, c'est-à-dire que le grain de la photo diapositive était déjà éclaté, j'y ajoutais le pixel médium vidéo, tu sais? Ça fait que là, ça c'est un frottement pour moi. C'est une zone d'échange, c'est une matière signifiante là. Rien que là, il se passe quelque chose déjà. Tu sais? Et je suis parti avec la cassette, je suis arrivé chez Diamond, et puis c'est mon « raw material » ça, c'était ma matière de base. La boucle de défilement fait 6 minutes quelques secondes, je pense, tu sais? Mais j'avais deux heures et demi de matériel, j'avais deux heures et demi de matériel là, et puis « raw raw » là, comme tantôt là, tu sais? Là, mais quand même, une bande d'images, appelez ça une réserve, une bande d'images, tu sais? J'ai travaillé, travaillé pendant des semaines, à tous les jours, j'y allais, et puis je faisais des mouvements, et puis je faisais des mouvements, et puis je faisais des mouvements, et puis après ça j'ai visionné la bande pendant des jours et des jours, j'ai isolé les mouvements qui m'intéressaient. On les a remontés, et puis remontés, et puis remontés, et puis j'ai rétréci, rétréci, avant d'arriver à le, tu sais, le « best of » là, (rire)… C'est une façon de parler…c'est-à-dire tous les mouvements qui étaient ce que je cherchais, tu sais? Qui étaient ce que je cherchais à partir de ce que je vous ai dit tantôt, tu sais, quel genre d'effet, quel genre d'émotion je voulais mettre dans cette œuvre-là, tu sais?
  2 Hits www.pornqualitybbw.com  
My aim was to tell the story of a town by following three people who all belong to an apparent African middle class. The three people I chose were all involved in building projects when the production began, and as I filmed I viewed this as a metaphor for their personal development (everyone builds...
Ces portraits s'inspirent des 14 questions types utilisées pour caractériser les personnages de fiction. En appliquant ces questions à des personnes, on découvre le personnage caché chez chacun d'entre elles. Ces portraits ont été réalisés au Bénin, à l'occasion d'une rencontre...
  www.nato.int  
In those days, I filmed on a small consumer video camera and ran a fringe freelance news agency that depended on this technology to acquire material.
J’utilisais alors une petite caméra vidéo grand public et je dirigeais une agence de presse indépendante marginale, qui recourait à ce type de technologie pour réaliser ses documents.
  www.kindersmile.gr  
I filmed them from all sides and we animated "brushes" in TVPaint Animation of the required poses as a reference for the drawn animation, so that I could focus directly on the expression of the characters instead of spending lots of time on construction.
Hisko: J'ai créé des têtes en argile de tous les personnages que l'on voit dans le film, à des âges différents. Je les ai filmées de tous les côtés, puis les ai transformées en brosses animées sur TVPaint Animation, afin qu'elles servent de référence dans l'animation dessinée. Ainsi, je pouvais directement me concentrer sur l'expression des personnages, au lieu de passer des heures à dessiner des lignes de construction. Pour les corps, nous nous sommes servis de références vidéo que j'avais filmées avec de jeunes acteurs. Puis, les chefs animateurs, Stefan Vermulen et moi, avons exagéré les mouvements. Pour dessiner, nous avions utilisé les crayons proposés dans TVPaint Animation.
  3 Hits evkk.tlu.ee  
I've been asked to put online this video of the english version of Otogi 2 I did last week at the Japan Expo in Paris. I tried to show as much english text as possible, but be aware the player I filmed was really bad so don't expect anything impressive :)
Certains m'ont demandé de mettre en ligne cette vidéo de la version anglais d'Otogi 2 à la Japan Expo, malgré le fait que le joueur filmé soit extrèmement mauvais (coucou Démosthène). C'est maintenant chose faite, mais ceux qui ont vu mes vidéos du jeu en version japonaise n'ont pas vraiment un grand intérêt à télécharger celle ci.
  republicart.net  
What is interesting about this sequence is that Marker used it again several years later in his film Le fond de l'air est rouge (1977), investigating it in terms of its political function: "There are only a few policemen to be seen, and they are overrun by the crowd. The crowd is ecstatic that it has crossed a boundary that no one wanted to keep them from. And then order is restored again there on the steps following an attempt that must be called symbolic to penetrate the interior. The police were really afraid, they should not have been alarmed. I filmed these scenes at the time and then, to meet bluff with bluff, I presented them as a victory of the movement. But when I look at these pictures today and compare them with the reports by police, who said that they set fire to commissioners' offices themselves in May 1968, then I wonder if some of our victories in the 60s were not at this same level."
Ce qui est intéressant dans cette séquence, c'est que Marker la reprend quelques années plus tard dans son film Le fond de l'air est rouge (1977) et en étudie la fonction politique: "On ne voit que quelques policiers, et ils sont submergés par la masse. Celle-ci déchaîne sa joie d'avoir franchi une frontière qu'absolument personne ne cherchait à lui disputer. Et là, sur l'escalier, l'ordre se rétablit alors, après une tentative qu'il faut qualifier de symbolique de pénétrer à l'intérieur. Les policiers avaient réellement peur, on n'aurait pas dû les alarmer. J'ai filmé ces scènes à l'époque, et, pour confronter le bluff avec le bluff, je les ai alors présentées comme une victoire du mouvement. Mais quand je regarde ces images aujourd'hui et que je les compare avec les rapports des policiers, qui racontaient qu'ils avaient eux-mêmes mis le feu à des commissariats en mai 1968, je me demande alors si pas mal de nos victoires des années '60 ne se trouvaient pas exactement à ce même niveau."
  2 Hits www.turitop.com  
"I filmed the images during the Christmas of 1982, 1983 and 1984. They were taken in the room in which my grandmother lived since 1943. After her death, I took her journal and photo albums. I reconstituted the room as it was shown in a tiny watercolour that she had done in 1945, and which I remembered while I was young.
«Les images ont été tournées aux alentours de Noël 1982, 1983 et 1984, dans la chambre que ma grand-mère occupait depuis 1943. Après sa mort, j'ai repris son journal et ses albums de photographies. J'ai reconstitué la chambre telle qu'elle apparaissait dans une petite aquarelle qu'elle avait faite en 1945, et dont je me souvenais, enfant. J'ai tourné seul dans cette chambre, en faisant surgir ces images d'elle. Je me sentais comme un jardinier qui cultive ses souvenirs en les taillant ou en les greffant. Grâce à ce travail,
  palaisdetokyo.com  
“Every day, I filmed a brick in a wall until night fall. Each time, it’s the same brick, but each time is a different moment. I waited while filming, just as bricks wait in a wall.” Taro Izumi then put together digitally these hundreds of shots, one after the other, composing his film stone by stone, from the bottom to the top, as a mason builds an edifice.
« J’ai filmé chaque jour jusqu’au coucher du soleil une brique sur un mur. C’est chaque fois la même brique mais chaque fois un moment différent. J’attendais en filmant, comme les briques attendent sur le mur. » Taro Izumi a ensuite assemblé numériquement ces centaines de plans les uns après les autre, composant son film pierre après pierre, de bas en haut, comme un maçon bâtit un édifice. La projection d’un mur sur un mur : plus malicieuse qu’inhospitalière, cette œuvre, qui accueille le visiteur dans l’exposition, révèle le goût de Taro Izumi pour l’écart entre les choses et leurs représentations, entre les objets et leurs images.
  www.palaisdetokyo.com  
“Every day, I filmed a brick in a wall until night fall. Each time, it’s the same brick, but each time is a different moment. I waited while filming, just as bricks wait in a wall.” Taro Izumi then put together digitally these hundreds of shots, one after the other, composing his film stone by stone, from the bottom to the top, as a mason builds an edifice.
« J’ai filmé chaque jour jusqu’au coucher du soleil une brique sur un mur. C’est chaque fois la même brique mais chaque fois un moment différent. J’attendais en filmant, comme les briques attendent sur le mur. » Taro Izumi a ensuite assemblé numériquement ces centaines de plans les uns après les autre, composant son film pierre après pierre, de bas en haut, comme un maçon bâtit un édifice. La projection d’un mur sur un mur : plus malicieuse qu’inhospitalière, cette œuvre, qui accueille le visiteur dans l’exposition, révèle le goût de Taro Izumi pour l’écart entre les choses et leurs représentations, entre les objets et leurs images.
  2 Hits www.champex.ch  
Every day, the site changed, together with the pathways that were safe and those that had become dangerous. Klaas Boelen and I filmed this process over three years. We were fascinated by the physical confrontation with its vast and changing choreography, mesmerized by the sudden musicality of its noises.
Cet intérêt pour l’espace et l’usage qu’on peut en faire est ce qui nous a entraînés dans l’exploration de chantiers, par-dessus tout le rond-point Schuman, un projet extraordinaire impliquant la restauration d’un bâtiment classé, la construction d’un nouvel immeuble et la création d’un embranchement ferroviaire sous ces derniers ! Chaque jour, le chantier changeait, et dans la foulée les voies qu’il fallait emprunter aussi : celles qui étaient désormais sûres et celles qui devenaient dangereuses. Klaas Boelen et moi avons filmé le site pendant trois ans. Nous étions fascinés par l’interaction physique avec cette imposante chorégraphie en évolution constante, hypnotisés par la musicalité soudaine de ses bruits. Les moments les plus mémorables se sont déroulés la nuit, durant le processus épique de la coulée du béton sur les cages de grillages métalliques, que des dizaines d’hommes avaient fabriquées la journée au moyen de tenailles, ou quand l’obscurité et le silence du chantier désert étaient soudain déchirés par les gerbes d’étincelles des soudeurs, haut perchés entre les poutres métalliques complexes. La scène filmée depuis le conteneur était un cadeau de Marcel et de Manu, deux ouvriers qui nous ont vus hanter le site pendant plusieurs années. Le conteneur volant, ainsi que les images du chantier, est devenu une métaphore de la ville : la construction comme un processus qui peut être créatif et prendre en compte les besoins et désirs des gens.
  eipcp.net  
What is interesting about this sequence is that Marker used it again several years later in his film Le fond de l'air est rouge (1977), investigating it in terms of its political function: "There are only a few policemen to be seen, and they are overrun by the crowd. The crowd is ecstatic that it has crossed a boundary that no one wanted to keep them from. And then order is restored again there on the steps following an attempt that must be called symbolic to penetrate the interior. The police were really afraid, they should not have been alarmed. I filmed these scenes at the time and then, to meet bluff with bluff, I presented them as a victory of the movement. But when I look at these pictures today and compare them with the reports by police, who said that they set fire to commissioners' offices themselves in May 1968, then I wonder if some of our victories in the 60s were not at this same level."
Cette analyse honnête et autocritique n'a toutefois été possible qu'avec quelques années de recul. L'auteur du film remet les images en question. L'image n'est plus nécessairement un document sur une situation. Il y a des contextes et des vérités qui - selon le moment historique – sont mis en lumière ou éclipsés. L'auteur est devenu un combattant solitaire. Il ne doit plus tenir compte de la raison du parti ou des objectifs du mouvement. Il peut même les critiquer quand il compare les "victoires des années '60" qui ont été tant propagées avec les sornettes de policiers pseudo-radicaux. Il semble s'agir de contre-information politique, mais il s'agit en réalité de bluff et de ruse, de feintes, d'attaques simulées et de tromperie. Tout est devenu un peu ambigu, même les images qui paraissaient si claires – ou devrais-je dire justement les images qui paraissaient si claires? La leçon de Marker: rien n'est évident. Rien n'est simple.
  transversal.at  
What is interesting about this sequence is that Marker used it again several years later in his film Le fond de l'air est rouge (1977), investigating it in terms of its political function: "There are only a few policemen to be seen, and they are overrun by the crowd. The crowd is ecstatic that it has crossed a boundary that no one wanted to keep them from. And then order is restored again there on the steps following an attempt that must be called symbolic to penetrate the interior. The police were really afraid, they should not have been alarmed. I filmed these scenes at the time and then, to meet bluff with bluff, I presented them as a victory of the movement. But when I look at these pictures today and compare them with the reports by police, who said that they set fire to commissioners' offices themselves in May 1968, then I wonder if some of our victories in the 60s were not at this same level."
Cette analyse honnête et autocritique n'a toutefois été possible qu'avec quelques années de recul. L'auteur du film remet les images en question. L'image n'est plus nécessairement un document sur une situation. Il y a des contextes et des vérités qui - selon le moment historique – sont mis en lumière ou éclipsés. L'auteur est devenu un combattant solitaire. Il ne doit plus tenir compte de la raison du parti ou des objectifs du mouvement. Il peut même les critiquer quand il compare les "victoires des années '60" qui ont été tant propagées avec les sornettes de policiers pseudo-radicaux. Il semble s'agir de contre-information politique, mais il s'agit en réalité de bluff et de ruse, de feintes, d'attaques simulées et de tromperie. Tout est devenu un peu ambigu, même les images qui paraissaient si claires – ou devrais-je dire justement les images qui paraissaient si claires? La leçon de Marker: rien n'est évident. Rien n'est simple.