i go with – French Translation – Keybot Dictionary

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Keybot      42 Results   25 Domains
  atoll.pt  
Can I go with my car arena Sferisterio and pick you back at the end of the evening!
Puis-je aller avec ma voiture arène Sferisterio vous chercher en arrière à la fin de la soirée!
  4 Hits www.sitesakamoto.com  
I go with a home Lino offered her toilet by 5 MZN
Je pars avec une maison Lino offert sa toilette par 5 meticais
  www.gibtaxi.com  
It’s really a matter of preference. Personally, I’m a goes both way kind of woman. Usually I use tampons as they give me more freedom – but there are certainly days when I go with a pad.
Je ne pense pas que vous pouvez apposer l’étiquette « Santé » sur l’un ou l’autre, à moins de considérer le syndrome de choc toxique associé aux tampons. Sinon, il n’y a pas un choix meilleur à l’autre.
  2 Hits cute.finna.fi  
My friends would describe me as a dependable, honest, hard-working, and compassionate woman. I will do all that I can to take care of your family and create the healthiest and safest home. I go with the flow and adapt to my surroundings
Mes amis me décriraient comme une femme fiable, honnête, travailleuse et compatissante. Je ferai tout ce que je peux pour prendre soin de votre famille et créer la maison la plus saine et la plus sûre. Je vais avec le flux et m'adapte
  www.clerk.gc.ca  
I’ve always tried to manage work-life balance, it is not always easy, but it is essential. In this job you put in long hours. I work hard and think that I am quite efficient in my work. Once I’ve made a decision, I go with it and I don’t dwell on it.
Je me suis toujours efforcé d’établir un bon équilibre entre ma vie professionnelle et celle personnelle. Il ne s’agit pas toujours d’une tâche simple, mais elle est essentielle. Dans le cadre de mes fonctions, je ne compte pas mes heures de travail. Je travaille avec dévouement, de même qu’avec une certaine efficacité. Lorsque je prends une décision, je vais de l’avant et ne m’éternise pas sur un dossier.
  2 Hits www.nts-group.nl  
I go with my new friends to the Alitalia office to know at what time they may have their luggage. After we go through the souks near the hotel before leaving to the Sulaymania complex near the national museum and the university of Damascus.
J'accompagne mes nouveaux camarades vers l'agence Alitalia pour savoir à quelle heure ils doivent aller à l'aéroport chercher leurs sacs. Nous flânons dans les souks près de l'hôtel avant de partir en direction du complexe de la Soulaymania dans le quartier du musée national et de l'université de Damas.
  6 Hits parl.gc.ca  
Unless somebody had an epiphany in the last few weeks, these issues were as relevant five years ago as they are today. So I'm sitting here and I'm struggling with why this is the case. This is where I go with Mr. Lincoln's comments. I'm trying to break through and understand it.
À moins que quelqu'un ait eu une révélation dans les dernières semaines, ces questions étaient tout aussi pertinentes il y a cinq ans qu'elles le sont aujourd'hui. Je siège donc ici et je me demande vraiment pourquoi il en est ainsi. C'est là où je veux en venir au sujet des observations de M. Lincoln. Je me creuse les méninges pour essayer de comprendre.
  www.tangerine.ca  
Homebuyers face many tough decisions. Should I go with a fixed or variable mortgage? Should I buy a detached, semi-detached, townhouse or condo? Another tough decision is whether to purchase a new or resale home.
Les acheteurs d'une propriété doivent faire face à plusieurs décisions difficiles. Dois-je opter pour un taux fixe ou variable (lien en anglais) ? Dois-je acheter une maison isolée, une maison jumelée, une maison en rangée ou une copropriété (lien en anglais) ? Dois-je acheter une propriété neuve ou en revente ? Il s'agit d'un choix personnel. Certains acheteurs n'achètent que des résidences neuves, tandis que d'autres ne prennent en considération que les propriétés en revente. Jetons un coup d'œil à certains des facteurs clés à prendre en compte au moment de décider entre une habitation neuve ou en revente.
  2 Hits danceday.cid-world.org  
The weekend starts with a bit of wind, we take the opportunity with Eric to play with our kites (despite persistent pain after the avalanche). When the wind dies down, I go with Leonie who decided to ski pulled by Ponyo.
Nous avons tous envie de souffler à la fin de la semaine, Eric a même pris son samedi. Ce week-end débute avec un peu de vent, occasion de sortir les kites avec Eric (malgré les douleurs persistantes suite à l'avalanche). Lorsque le vent mollit, j'accompagne Léonie qui décide de faire du ski tiré par Ponyo. Moi, c'est Piculi qui me tracte. Le chiot commence à rivaliser avec sa mère en puissance ! Mais le vent revient, je troque alors mon chien contre le kite et Ponyo tout excité entraîne Léonie à la suite de ma voile !
  boutique.oemine.com  
For Têtu, the Mercedes-Benz brand represents high quality and innovation, passion and inspiration – a strong image he then projects to his clients, “I go with what I believe is best for the customer. I’m very proud. I’m quite pleased to drive this van and have people notice it.”
Pour M. Têtu, la marque Mercedes-Benz représente la qualité et l’innovation, la passion et l’inspiration; une forte image qu’il projette ensuite à ses clients. « Je choisis ce que je crois être le meilleur pour le client. Je suis très fier. Je suis très heureux de conduire ce véhicule et de voir des gens le remarquer ». Aventureux et toujours en mouvement, M. Têtu a hâte de laisser sa trace avec son Sprinter 4x4, à la fois dans son métier et dans la neige fraîche des montagnes du Québec.
  2 Hits socialfare.org  
Once upon a time, Mig went to the London Wine Fair with his first and foremost supplier, Frank Matthys. “Let’s split and meet again in an hour or so and share our discoveries”” says Frank. Off I go (with my wife Véronique) and on our tour, we spot a handsome man (looks like “George” says Vé) with a small line-up of 4 pretty graphic-labeled bottles. After trying and enjoying the first, I ask to taste the others. As a matter of fact, says Yiannis (not George), the wines are all the same! My artist friend drew 4 different labels and I didn’t have the heart to choose!
Il était une fois, Mig est allé au London Wine Fair avec son principal fournisseur, Frank Matthys. « Allons chacun de notre côté et retrouvons-nous dans une heure pour partager nos découvertes » dit Frank. Je m’en vais donc (avec ma femme Véronique) et pendant notre tour, nous rencontrons un très bel homme (il ressemble à « George » dit Vé) qui présente une petite série de 4 bouteilles très joliment étiquetées. Après avoir essayé et apprécié le premier, je demande à goûter les autres. En fait ce sont tous les mêmes nous dit Yiannis (pas George donc) ! Mon ami artiste a créé 4 étiquettes différentes et je n’ai pas pu choisir !
  3 Hits www.publicsafety.gc.ca  
“When I work with Aboriginal people, I go with the whole idea of embedding culture and coming to worship God through our culture and the whole contextualization of it. In this city there are 11 Aboriginal churches.
« Je vous ai confié hier soir le fait que j’avais fréquenté un pensionnat où j’avais vécu une belle expérience. Pas moi uniquement; nous étions 600 dans ce pensionnat et nombreux sont ceux qui ont également vécu une belle expérience. C’est donc dire que nous devons nous concentrer sur cela également et ne pas uniquement nous arrêter sur la partie négative. Ce que je dis aux détenus, c’est que si vous ne surmontez pas votre blessure, vous ne grandirez jamais. Certes, faites tout votre possible pour guérir, mais essayez de voir le côté positif de ce que vous avez vécu et de ce vers quoi vous vous dirigez. Quelqu’un a dit un jour qu’une personne qui a de l’expérience n’est jamais à la merci d’une personne qui a une théorie. Notre expérience est très révélatrice et je crois que nous pouvons beaucoup apprendre d’elle si nous avons l’esprit ouvert. »
  2 Hits www.dpmb.cz  
I decide to help myself to this book, which I should never get by asking. This is the half-holiday. The science master will not put in an appearance today; and the key of my room is practically the same as his. I go, with eyes and ears on the alert. My key does not quite fit; it sticks a little, then goes in; and an extra effort makes it turn in the lock. The door opens. I inspect the cupboard and find that it does contain an algebra book, one of the big, fat books which men used to write in those days, a book nearly half a foot thick. My legs give way beneath me. You poor specimen of a housebreaker, suppose you were caught at it! However, all goes well. Quick, let's lock the door again and go back to our own quarters with the pilfered volume.
Je vais l'oreille et l'oeil au guet. Ma clef force légèrement dans la serrure, hésite, reprend, pèse plus fort. C'est fait, la porte s'ouvre. L'armoire est visitée. Un livre d'algèbre s'y trouve, en effet, copieux comme on les écrivait alors, épais de trois gros travers de doigt. Les jambes me flageolent. Ah ! pauvre crocheteur de portes, si tu étais surpris en pareille équipée ! Tout se passe à souhait. Vite refermons et rentrons chez nous avec le livre larronné.
  www.zenithnet.com  
"When I work with Aboriginal people, I go with the whole idea of embedding culture and coming to worship God through our culture and the whole contextualization of it. In this city there are 11 Aboriginal churches. Now for the most part you would not know they were Aboriginal because there is not a feather; there is not a drum; there is not a chant; there is not a rattle; there is not a song. They think White and they worship white. I'm saying this respectfully, I just want to get my approach across to you. The only way you know they are Aboriginal is that there are brown faces sitting in the pews. Having groups coming and meet with me and say, 'Will you work with us?' I say, 'Absolutely.' And they say, 'You know, there are other Aboriginal churches in the city.' I make it very plain, I say, 'Look, as far as they are concerned, I'm a pagan, I'm demonized, I'm this hideous person to them.' And I'm fine with that because I know the call that God has on my life and I walk it out. We have these pervasive views that have filtered through society."
« Tout ce que je peux dire de mon expérience, c'est que la vie est un cadeau et un mystère. Je vois vraiment Dieu dans toutes les vies et il y a des parcours où Dieu appelle les gens, qui sont un mystère pour moi. Mon rôle tel que je le vois est d'être fidèle, autant que je peux l'être, d'aider les gens à être fidèles à qui ils sont, et de marcher avec eux. Personnellement, ma spiritualité a grandement été modelée par cela. J'ai vu Jésus, qui était un juif, qui est allé à la synagogue, son église, et qui était fidèle à ceux qu'il voyait. Il était fidèle à son Père. Mais le gros de ce qui a modelé ma spiritualité, c'est la façon dont Jésus se comportait avec les gens, et je tente de vivre de la même façon. Il n'a pas choisi d'être avec certains et pas avec d'autres. Il était ouvert à chacun. C'est probablement le plus gros reproche que les gens lui ont fait, d'être ouvert à chacun et d'être là pour tous, peu importe où ils étaient. Il écoutait leurs histoires. Je pense que lorsque les gens sont capables de raconter leur histoire, ils commencent à mieux voir qui ils sont. En conséquence, dans mon cas, j'espère que le fait d'être qui je suis agit aussi profondément que possible. J'espère être aussi honnête que possible et fidèle à l'écoute des autres et j'espère les laisser être qui ils sont. Je pense que c'est la façon dont la guérison se produira dans nos collectivités. Chacun peut sentir qu'il est valable, qu'il est aimé et aimable et qu'il a quelque chose à donner au reste de l'humanité. »
  www.biographi.ca  
Franquet expected in November 1757 that the British attack would come the following spring. His requests for reinforcements were only partially filled. He and his engineers had devoted much of their time and resources to the field defences designed to repel landings. To the east and west of Louisbourg, along the coast, batteries and trenches were built: at Pointe à la Croix (Lighthouse Point), at Anse à Gautier (Landing Cove), at Anse du Grand Lorembec (Big Lorraine), at Pointe Platte (Simon Point), and at Anse de la Cormorandière (Kennington Cove). These fieldworks were not especially effective in delaying the British advance in 1758, but the fault was not so much in their construction as in the conduct of the defence. When the siege was upon him, Franquet’s health was “upset by scurvy and a threat of dropsy accompanied by double tertian ague, for more than two months. . . .” His legs were so swollen that he could hardly move; however, he wrote, “I go . . . with every alert to the covert-way and on the rampart, and I direct the engineers from my room, on all the works devised every day for the defence of the place.” According to others, the illness was more debilitating than Franquet allowed. As Grillot de Poilly wrote, “the chief engineer was a man of war, loving good (all his actions were directed to that end), a gentleman and a good citizen; but unfortunately an illness which undermined his health had so weakened the body that the spirit of the man was lost, he only had moments.”
La plus importante tâche confiée à Franquet fut, sans conteste, la défense de Louisbourg. Il n’est pas aisé de juger du mérite des mesures qu’il recommanda et qu’il entreprit, étant donné que l’issue fut décidée, en définitive, non par la défense classique qu’offraient les fortifications permanentes, à la manière européenne, mais bien par la puissance navale. Jean-Louis de Raymond*, gouverneur de l’île Royale de 1751 à 1753, favorisait la construction d’un grand nombre de redoutes le long de la côte. Il est curieux qu’un officier de carrière dans l’armée régulière et sans expérience de la guerre coloniale ait préconisé qu’on s’appuie largement sur des fortifications passagères, un mode de défense beaucoup plus courant en Amérique du Nord que les ouvrages de maçonnerie à caractère permanent, mais Raymond craignait un débarquement inopiné des Anglais à n’importe quel endroit propice de l’île et il voulait être en mesure d’y faire face, où que ce soit, de manière à tenir l’ennemi éloigné de la forteresse aussi longtemps que possible. Franquet s’y opposa vigoureusement, alléguant que ce système constituait un gaspillage inutile d’argent, de travail et de soldats. Il insista pour qu’on renforce la forteresse, en y ajoutant quelques retranchements extérieurs dans le voisinage, et c’est son point de vue qui l’emporta. Raymond, une fois rappelé en France, s’employa à convaincre la cour de la justesse de ses vues mais sans y parvenir. Il est fort possible, cependant, que la mise en application de sa suggestion, avec quelques modifications, eût aidé à la défense plus que le plan de Franquet, et à un coût moindre.