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Franquet expected in November 1757 that the British attack would come the following spring. His requests for reinforcements were only partially filled. He and his engineers had devoted much of their time and resources to the field defences designed to repel landings. To the east and west of Louisbourg, along the coast, batteries and trenches were built: at Pointe à la Croix (Lighthouse Point), at Anse à Gautier (Landing Cove), at Anse du Grand Lorembec (Big Lorraine), at Pointe Platte (Simon Point), and at Anse de la Cormorandière (Kennington Cove). These fieldworks were not especially effective in delaying the British advance in 1758, but the fault was not so much in their construction as in the conduct of the defence. When the siege was upon him, Franquet’s health was “upset by scurvy and a threat of dropsy accompanied by double tertian ague, for more than two months. . . .” His legs were so swollen that he could hardly move; however, he wrote, “I go . . . with every alert to the covert-way and on the rampart, and I direct the engineers from my room, on all the works devised every day for the defence of the place.” According to others, the illness was more debilitating than Franquet allowed. As Grillot de Poilly wrote, “the chief engineer was a man of war, loving good (all his actions were directed to that end), a gentleman and a good citizen; but unfortunately an illness which undermined his health had so weakened the body that the spirit of the man was lost, he only had moments.”
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La plus importante tâche confiée à Franquet fut, sans conteste, la défense de Louisbourg. Il n’est pas aisé de juger du mérite des mesures qu’il recommanda et qu’il entreprit, étant donné que l’issue fut décidée, en définitive, non par la défense classique qu’offraient les fortifications permanentes, à la manière européenne, mais bien par la puissance navale. Jean-Louis de Raymond*, gouverneur de l’île Royale de 1751 à 1753, favorisait la construction d’un grand nombre de redoutes le long de la côte. Il est curieux qu’un officier de carrière dans l’armée régulière et sans expérience de la guerre coloniale ait préconisé qu’on s’appuie largement sur des fortifications passagères, un mode de défense beaucoup plus courant en Amérique du Nord que les ouvrages de maçonnerie à caractère permanent, mais Raymond craignait un débarquement inopiné des Anglais à n’importe quel endroit propice de l’île et il voulait être en mesure d’y faire face, où que ce soit, de manière à tenir l’ennemi éloigné de la forteresse aussi longtemps que possible. Franquet s’y opposa vigoureusement, alléguant que ce système constituait un gaspillage inutile d’argent, de travail et de soldats. Il insista pour qu’on renforce la forteresse, en y ajoutant quelques retranchements extérieurs dans le voisinage, et c’est son point de vue qui l’emporta. Raymond, une fois rappelé en France, s’employa à convaincre la cour de la justesse de ses vues mais sans y parvenir. Il est fort possible, cependant, que la mise en application de sa suggestion, avec quelques modifications, eût aidé à la défense plus que le plan de Franquet, et à un coût moindre.
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