i remember seeing – French Translation – Keybot Dictionary

Spacer TTN Translation Network TTN TTN Login Deutsch Français Spacer Help
Source Languages Target Languages
Keybot      36 Results   24 Domains
  www.cognacetapes.com  
I remember seeing the movie
Je me souviens avoir visionné le film
  7 Hits parl.gc.ca  
I remember seeing an announcement by the government that 100 new CBSA agents were to be hired, and there was a new budget for that. Did that actually happen?
Je me rappelle avoir vu une annonce du gouvernement selon laquelle l'ASFC allait embaucher 100 agents et que de nouveaux fonds avaient été débloqués expressément à cette fin. Les agents ont-ils été embauchés?
  www.douglas.qc.ca  
Cathy's commitment to mental health began in her twenties, "Back in 1971, I was a nursing student sent to train at the Douglas. The first thing I remember seeing was a fence surrounding the grounds. It separated the Douglas from the community and gave the institution a slightly forbidding air. However, as soon as I went inside the gates and began my work, I enjoyed it. I saw that the Douglas was a place where I could make a difference."
L'engagement de Cathy à l'égard de la santé mentale a débuté alors qu'elle était dans la vingtaine. « En 1971, j'étais étudiante en sciences infirmières et j'ai été envoyée au Douglas pour poursuivre ma formation. La première chose que je me souvienne avoir vue, c'est la barrière qui entourait les terrains de l'institution. Cette clôture isolait le Douglas de la communauté et donnait à l'établissement un air peu accueillant. Cependant, dès que j'ai eu franchi la barrière et commencé mon travail, j'ai tout de suite apprécié. J'ai réalisé que le Douglas était un endroit où je pourrais faire ma marque. »
  www.meningitis.ca  
She was so worried! I was too. Our whole family didn´t know what was going to happen next. I remember seeing her in the hospital room days later, and she was not herself. Sick. yes, but it was something other than that.
Ma sœur est restée à l'hôpital huit jours, les huit pires jours de ma vie ! Mais elle s'en est bien tirée. Aujourd'hui, elle est en bonne santé et magnifique. C'est la meilleure petite sœur du monde. Nos prières ont été exaucées. À onze ans, Tara a survécu à une méningite. Elle s'en est sortie indemne. Elle est vraiment un ange descendu du ciel :)
  www.dakarnave.com  
If there is one thing that can’t be denied about Dassault, it is his love – indeed his passion – for photography. I remember seeing him take his first images to Roger Therond and Eric Colmet D’Aage at PHOTO in 1975.
Jusqu'au 5 décembre prochain, Olivier Dassault expose ses photographies à la galerie Maeght. Si il y a une chose que l'on ne peut pas nier chez Olivier Dassault, c'est son amour, sa passion pour la photographie. Je me souviens de l'avoir vu apporter à Roger Therond et Eric Colmet D'Aage ses premières images en 1975 à PHOTO. Cinq ou six fois, il sera publié. Mes photos préférées : les très beaux nus d'Anne Parillaud en Avril 1982. J'ai retrouvé cet entretien réalisé et publié dans le numero 136 de Photo en janvier 1979, le voici.
  2 Hits scc.lexum.org  
A.  . . . I remember seeing on occasions, [F.F.B..] come in our bedroom and have intercourse with [P.A.L.]. I remember [P.A.L.] saying no, no. He never said an awful lot. He just did as he felt like. I did pretend I was asleep at the time.
R. [. . .] je me souviens avoir vu, à l'occasion, [F.F.B.] venir dans notre chambre et avoir des rapports avec [P.A.L.].  Je me souviens que [P.A.L.] disait non, non.  Il ne parlait jamais beaucoup.  Il faisait simplement ce qu'il voulait.  Je faisais semblant de dormir à l'époque.  Je ne . . .  J'étais jeune aussi.  Ce n'est que beaucoup plus tard que j'ai dit à [P.A.L.] que je le savais, parce que je me sentais . . .  Je ne pouvais rien dire à ma mère à ce sujet, j'avais peur et aussi j'avais l'impression que j'étais . . .  Je me sentais mal parce que je ne pouvais rien dire.  J'avais l'impression à cette époque de commettre une injustice envers [P.A.L.], parce que je ne voulais pas que cela m'arrive.  Donc, je faisais semblant de ronfler et de ne rien voir, pour qu'il ne m'arrive rien.
  2 Hits www.astro.com  
I remember seeing your name in Time Out, the London listings magazine, as teaching astrology classes for an alternative organisation and thinking: "Oh, I should go to those" and then getting swept up in something else.
Liz Greene: Après avoir décroché mon doctorat, Je fis une psychothérapie classique, tout à fait conventionnelle qui incorporait quelques techniques freudiennes. Je n’avais pas suivi de pratique jungienne formelle à ce moment là. Je ne le fis que bien plus tard, en 1980. Avant, je suivis des stages pratiques avec Ian Gordon-Brown et Barbara Somers, au Centre pour la Psychologie Transpersonnelle à Londres. Cela commença à m’apporter ce que je voulais - quelque chose de très profond et pénétrant, dans lequel je pouvais planter mes dents et travailler en profondeur.
  2 Hits csc.lexum.org  
A.  . . . I remember seeing on occasions, [F.F.B..] come in our bedroom and have intercourse with [P.A.L.]. I remember [P.A.L.] saying no, no. He never said an awful lot. He just did as he felt like. I did pretend I was asleep at the time.
R. [. . .] je me souviens avoir vu, à l'occasion, [F.F.B.] venir dans notre chambre et avoir des rapports avec [P.A.L.].  Je me souviens que [P.A.L.] disait non, non.  Il ne parlait jamais beaucoup.  Il faisait simplement ce qu'il voulait.  Je faisais semblant de dormir à l'époque.  Je ne . . .  J'étais jeune aussi.  Ce n'est que beaucoup plus tard que j'ai dit à [P.A.L.] que je le savais, parce que je me sentais . . .  Je ne pouvais rien dire à ma mère à ce sujet, j'avais peur et aussi j'avais l'impression que j'étais . . .  Je me sentais mal parce que je ne pouvais rien dire.  J'avais l'impression à cette époque de commettre une injustice envers [P.A.L.], parce que je ne voulais pas que cela m'arrive.  Donc, je faisais semblant de ronfler et de ne rien voir, pour qu'il ne m'arrive rien.
  www.heritagetrust.on.ca  
I will always remember "The Great Kavanagh," who could bounce six balls on a drum to the rhythm of a march, and a tap dancer called Will Mahoney who could toss his bowler hat and tap dance after it as it rolled across the stage while singing, "She's My Lily, I'm Her Willy, and Oh Oh Our Love's Divine." I remember seeing Jack Benny on that stage, too, before he became famous on radio.
Vivre au centre-ville permettait de se rendre à pied aux salles de concert et aux théâtres de vaudeville. Le vaudeville, que ma mère adorait, était ce que l’on appellerait aujourd’hui un « spectacle de variétés ». Bon nombre de représentations incluaient des trapézistes, un comédien, des danseurs et des jongleurs. Shea's Hippodrome, sur la rue Bay, et Loews, sur la rue Yonge (à l’endroit où s’élève aujourd’hui le théâtre Winter Garden) faisaient tous deux partie de ses théâtres favoris. Je me souviendrai toujours du « Great Kavanagh », qui faisait rebondir six balles sur un tambour au rythme d’une marche, ainsi que d’un danseur de claquettes nommé Will Mahoney qui était capable de lancer son chapeau melon et de le poursuivre sur la scène en jouant des claquettes tout en chantant « She's My Lily, I'm Her Willy, and Oh Oh Our Love's Divine ». Je me souviens aussi d’avoir également admiré Jack Benny sur cette même scène, avant qu’il devienne célèbre à la radio.
  www.theglobalfund.org  
I remember seeing the images of Biafra on the television and it made such an impact on me that I told my parents: ‘When I grow up I am going to be a doctor and I am going to Africa to help those children’,” she recalled.
Marijke Wijnroks a grandi dans un petit village situé à l’Est des Pays-bas, sans véritable conscience du reste du monde. Son père était ouvrier dans une usine. Les possibilités qui s’offraient à elle semblaient se réduire aux limites de son village, se souvient-elle aujourd’hui. Un jour, alors que Marijke était âgée de neuf ans, elle a découvert la guerre, la famine et la maladie qui frappaient un endroit en Afrique dont elle n’avait jusqu’alors jamais entendu parler. Cette vision ne l’a plus quittée depuis. « Je me souviens avoir vu à la télévision des images du Biafra qui m’ont tellement marquée que j’ai dit à mes parents : " Quand je serai grande, je serai médecin et j’irai en Afrique aider ces enfants. " Aller à l’université ou à l’étranger était inconcevable, ça ne faisait pas partie de ma culture familiale, mais moi, je savais avec certitude ce que je voulais faire de ma vie. » Marijke Wijnroks s’est accrochée à cette idée jusqu’à obtenir un diplôme de médecine de l’Université de Maastricht, aux Pays-Bas, et un autre, en santé et médecine tropicale, de l’Institut de médecine tropicale d’Anvers, en Belgique. Elle a ensuite rejoint Médecins sans frontières pour travailler sur le terrain comme jeune médecin au Soudan du Sud, alors ravagé par la guerre. Ce n’était-là que le début d’une carrière remarquable de vingt-cinq ans dans la santé et le développement internationaux, marquée par des missions en Afrique, en Asie, en Amérique latine et en Europe aux côtés de la société civile, des Nations-Unies et du gouvernement des Pays-Bas.
  www.journal.forces.gc.ca  
I remember seeing, around 1943 or so, a documentary on the bombing of Pearl Harbor...the military presence here, the Royal Canadian Engineers and the Royal Canadian Corps of Signals, who replaced the American. Army after the war...inspired me to become a soldier myself.”
Les mesures prises récemment par les forces canadiennes ont-elles attiré et retenu les autochtones? Les réponses à cette question sont affirmatives. Toutefois, deux sujets mentionnent certains problèmes et notent l'importance d'un meilleur soutien. Selon Victor Lyall, un Inuit du Labrador, « ceux qui viennent d'une petite collectivité sont parfois intimidés et ne disent rien86. » Bien qu'il ait apprécié les sessions préparatoires à l'enrôlement, il déplore que, après le cours, « on n'en a[it] jamais plus entendu parler. Une fois qu'on a eu signé les papiers et commencé l'entraînement, personne n'est venu voir comment ça allait87. » Frank Michon, stationné quelque temps à Alert, pense aussi qu'il faudrait un suivi. « Il y avait deux jeunes inuit qui travaillaient dans la cuisine [...]; c'était à l'époque où on encourageait les jeunes autochtones à s'engager. Ils s'y prenaient mal, mais ils faisaient de leur mieux88. » Cependant, beaucoup louent les efforts des forces canadiennes, surtout le programme des Rangers dans le Nord89. Howard Anderson, grand chef des anciens combattants de la Première nation de Saskatchewan, ajoute que les jeunes sortent du programme Bold Eagle « la tête haute et ils ne sont pas peu fiers90. »
  www.champex.ch  
But the connection is different here; it’s not just a question of “outdoors” but also of affirmation and visibility. As a child in Chambéry, I remember seeing Daniel Larrieu rehearsing outdoors in the court of the Palais Royal, in front of the Ministry of Culture, to demand spaces for dance.
Oui, il y a une vraie question qui concerne la manière d’occuper, de se réapproprier l’espace public, de questionner ce qu’on peut y faire. Parallèlement je ressens un besoin qui est à la fois proche de ces préoccupations – et décalé : un besoin proprement artistique, chorégraphique. Que l’assemblée soit dansante, dansée, en mouvement. C’est un espace qui est contigu aux espaces de protestation mais qui n’en est pas dépendant, il affirme aussi une dimension propre – qui contient des questions fictionnelles, poétiques et physiques. danse de nuit se trouve du coup à la croisée de ces dimensions, en frottement ou en résonance avec elles. Le fait de danser hors du théâtre n’est pas nouveau en soi, j’ai déjà fait beaucoup de projets se déroulant en plein air – je pense par exemple à Ouvrée, à Bocal. Mais là, le branchement est différent, ce n’est pas uniquement une question de « plein air », mais aussi d’affirmation, de visibilité. Une image m’avait frappé, étant enfant à Chambéry : celle de Daniel Larrieu répétant en extérieur, dans la cour du Palais-Royal, devant le ministère de la Culture, pour réclamer des espaces pour la danse. Ce que nous allons faire n’est pas tout à fait du même ordre, puisqu’il ne s’agit pas de demander un espace de travail, mais d’affirmer la rue comme un possible espace de représentation. Mais j’y vois une ligne d’affirmation assez proche. Et puis notre danse, elle est en partie abîmée par le béton. Elle est rendue plus brute, salie. Danser dehors, c’est faire le pari de perdre en clarté, en finesse, pour être sur ce terrain.