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Although Williamson stated that six light cannon and two small howitzers were present, most accounts mention only two light cannon, and he may well have been trying to impress the Board of Ordnance with his diligence by inflating figures. Williamson attributed the day’s success to a combination of luck, planning, and perseverance, and he reported Wolfe’s last words as “I thank God for [victory] & now I shall die contented.”
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Au siège de Québec, cet été-là, Williamson commanda le détachement des 330 artilleurs. En juillet, sur les ordres de Wolfe, il mit en place trois batteries, formées de sept mortiers et de 12 canons de gros calibre, sur les hauteurs de Pointe-Lévy (Lauzon), face à la ville. Ces pièces tirèrent près de 4 500 obus et plus de 11 500 boulets, qui infligèrent à la haute comme à la basse ville de sérieux dommages. Au début de septembre, Williamson ajouta aux batteries huit canons ; et, en dépit de problèmes de santé continuels, il resta à son poste à Pointe-Lévy. Quand l’armée atteignit les plaines d’Abraham, au matin du 13 septembre, son chef artilleur commandait un petit détachement de canonniers, qui entretinrent un feu nourri tout au long de la bataille. Williamson affirma que Montcalm* avait été blessé à mort par la mitraille d’un canon. Bien qu’il ait dit qu’il y avait sur le champ de bataille six canons légers et deux petits obusiers, la plupart des récits ne font état que de deux canons légers ; il n’est pas impossible que Williamson ait cherché, en grossissant les chiffres, à attirer l’attention du Board of Ordnance sur la diligence dont il avait fait preuve. Il attribua le succès de cette journée à une combinaison de chance, de calcul et de persévérance, et il rapporta comme suit les derniers mots de Wolfe : « Je remercie Dieu pour [la victoire] et maintenant je meurs content. » Après la reddition de Québec, Williamson, de nouveau, dirigea l’installation des couleurs britanniques, puis, comme à Louisbourg, il s’occupa à évaluer l’équipement et les provisions tombés aux mains il des Britanniques, et à remettre la ville en état de défense. Il reçut ensuite l’ordre de partir pour Boston. De là, il écrivit au marquis de Granby, commandant du contingent britannique en Allemagne, et au vicomte Ligonier, commandant en chef et maître général du Board of Ordnance, deux vieilles connaissances du temps des campagnes des Flandres, pour demander leur aide en vue d’obtenir le commandement d’un bataillon. Pendant que ses lettres voyageaient sur l’océan, il fut promu colonel commandant du nouveau troisième bataillon (20 novembre 1759), sans doute sur la recommandation d’ Amherst. En apprenant sa promotion en février 1760, le nouveau colonel entreprit immédiatement une campagne pour obtenir le grade de général de brigade. Il passa un hiver affairé à préparer la prochaine campagne ; de janvier à août 1760, ses fonctions l’amenèrent à New York, Albany et Oswego.
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