i went to work for – French Translation – Keybot Dictionary
TTN Translation Network
TTN
TTN
Login
Deutsch
Français
Source Languages
Target Languages
Select
Select
Keybot
10
Results
7
Domains
4 Hits
parl.gc.ca
Show text
Show cached source
Open source URL
Mr. Robert Nault: I have just one point, and it's very important. When
I went to work for
the railway a number of years ago, I had no ability not to join that union. It was told to me that under legislation, because that was a bargaining unit, I didn't have to give my consent.
Compare text pages
Compare HTM pages
Open source URL
Open target URL
Define
parl.gc.ca
as primary domain
M. Robert Nault: Une dernière observation, qui est très importante. Il y a plusieurs années, je travaillais pour les chemins de fer, et je n'avais pas le choix, j'étais forcé d'adhérer au syndicat. À l'époque, on m'avait dit qu'aux termes de la loi, je n'avais pas à donner mon consentement car il s'agissait d'une unité de négociation. J'étais automatiquement membre du syndicat. Quelle est la différence entre cela et un atelier fermé et toute cette question de la décision d'adhérer?
branches.cim.org
Show text
Show cached source
Open source URL
“I didn’t give mining a 10-second thought until
I went to work for
Inco. I was looking for a job and Inco needed someone who understood enough about surface chemistry to do research on flotation, but it was a fluke. As an industry, we do not place enough effort on communicating with all the engineering disciplines to point out to them that there are many jobs in mining for their discipline.”
Compare text pages
Compare HTM pages
Open source URL
Open target URL
Define
branches.cim.org
as primary domain
Selon M. Edwards, l’une des solutions serait d’implanter davantage de sections étudiantes de l’ICM dans les univer- sités et d’inviter des ingénieurs de toutes les disciplines, qui travaillent dans le secteur des minéraux et des mines, à des rencontres où ils pourraient dis- cuter avec les étudiants. La première tentative de M. Edwards en vue de susciter de l’intérêt pour une section étudiante à l’Université de la Saskatchewan a été couronnée de succès.
www.ehl.edu
Show text
Show cached source
Open source URL
I knew I wanted a degree so when I found out about Ecole hoteliere de Lausanne I knew it was the perfect place for me! After Ecole hoteliere de Lausanne,
I went to work for
a prominent 4* hotel in London as their Marketing Executive and then promoted to Marketing Manager.
Compare text pages
Compare HTM pages
Open source URL
Open target URL
Define
ehl.edu
as primary domain
Je suis née et ai grandi à Londres ainsi que passé mes années de collège. J’ai suivi le système anglais des A Levels et étudié la chimie, espagnol et l’art. Après mon diplôme, j’ai travaillé dans plusieurs restaurants et bars à Londres. Je savais que je voulais un diplôme dans ce milieu et lorsque j’ai pris connaissance de l’Ecole Hôtelière de Lausanne, j’ai su que cela serait l’endroit parfait pour moi ! Après l’EHL, j’ai travaillé dans un remarquable 4* de Londres en tant que Responsable du Marketing et ai ensuite été promue Marketing Manager.
fedxpro.com
Show text
Show cached source
Open source URL
Afterwards I went to work in the textile industry just to be fired again due to my activities as a trade unionist.
I went to work for
a metal International corporation, Boveri-Oerlikon (BBO). There I was appointed as head of the computers´ department for Spain till I was democratically elected as the workers´ spokesman in order to fight for the new collective regulations.
Compare text pages
Compare HTM pages
Open source URL
Open target URL
Define
pensionistas.info
as primary domain
La fondation de ce syndicat antifranquiste eut lieu dans un couvent catholique à Barcelone (en profitant de la liberté de réunion qui avaient les chrétiens grâce au Concordat entre l'Église catholique et l'État franquiste). Après cet acte syndical des étudiants j'ai été arrêté et sauvagement torturé par la police fasciste de Franco, des tortures qui ont conduit à la première manifestation de prêtres progressistes (12-5-1966) à Barcelone. J'ai été expulsé de l'Université pour 3 ans, que j'ai passé entre la prison et le désert du Sahara (dans des conditions de semi-prison, incapable de quitter la zone) où j'ai été envoyé pour recommencer mon service militaire car j'ai aussi été expulsé du service militaire universitaire dont j'avait déjà bonne part réalisé.
www.rotary.org
Show text
Show cached source
Open source URL
That’s where I started to see what it was like to live in a society of violent oppression and abuse. After law school,
I went to work for
the U.S. Department of Justice, where I worked specifically on the problem of police abuse in the United States.
Compare text pages
Compare HTM pages
Open source URL
Open target URL
Define
rotary.org
as primary domain
G. Haugen : Après mes études universitaires, j'ai vécu en Afrique du Sud. La grande question à l'époque était la crise de l'apartheid. C'est là que j'ai commencé à voir ce que c'était de vivre dans une société d'oppression et d'abus violents. Après avoir étudié le droit, j'ai rejoint le ministère de la Justice américain où j'ai travaillé spécifiquement sur les violences policières aux États-Unis. J'ai commencé à m'apercevoir que, peu importe où vous vous trouvez dans le monde, quel que soit le pays, les personnes ayant un pouvoir - politique ou policier - tendent à en abuser si elles ne sont pas tenues responsables. J'ai aussi vu le problème particulier de la violence contre les pauvres quand j'ai été envoyé au Rwanda en 1994 pour diriger l'enquête de l'ONU sur le génocide. Beaucoup de gens ont essayé d'aider, d'envoyer de la nourriture et des médicaments, de fournir un logement ou une éducation, mais quand les violences ont commencé, très peu de personnes se sont attaquées au problème. L'esclavage aujourd'hui me frappe comme étant un problème similaire : nous sommes conscients qu'il existe, nous pouvons l'arrêter, et c'est à nous d'assumer cette responsabilité.
www.grupobultzaki.com
Show text
Show cached source
Open source URL
That’s where I started to see what it was like to live in a society of violent oppression and abuse. After law school,
I went to work for
the U.S. Department of Justice, where I worked specifically on the problem of police abuse in the United States.
Compare text pages
Compare HTM pages
Open source URL
Open target URL
Define
sites.rotary.org
as primary domain
G. Haugen : Après mes études universitaires, j'ai vécu en Afrique du Sud. La grande question à l'époque était la crise de l'apartheid. C'est là que j'ai commencé à voir ce que c'était de vivre dans une société d'oppression et d'abus violents. Après avoir étudié le droit, j'ai rejoint le ministère de la Justice américain où j'ai travaillé spécifiquement sur les violences policières aux États-Unis. J'ai commencé à m'apercevoir que, peu importe où vous vous trouvez dans le monde, quel que soit le pays, les personnes ayant un pouvoir - politique ou policier - tendent à en abuser si elles ne sont pas tenues responsables. J'ai aussi vu le problème particulier de la violence contre les pauvres quand j'ai été envoyé au Rwanda en 1994 pour diriger l'enquête de l'ONU sur le génocide. Beaucoup de gens ont essayé d'aider, d'envoyer de la nourriture et des médicaments, de fournir un logement ou une éducation, mais quand les violences ont commencé, très peu de personnes se sont attaquées au problème. L'esclavage aujourd'hui me frappe comme étant un problème similaire : nous sommes conscients qu'il existe, nous pouvons l'arrêter, et c'est à nous d'assumer cette responsabilité.
ottawa.ca
Show text
Show cached source
Open source URL
I tried other things before; I tried two years of university that didn’t work out.
I went to work for
Dupont down in Prescott and worked there for about two or three years. Didn’t like working for a living so I asked Dad if I could become a photographer and he took me on.
Compare text pages
Compare HTM pages
Open source URL
Open target URL
Define
ottawa.ca
as primary domain
Newton : Bien, je pense que mon amour pour la photographie est venu de là. J’ai essayé d’autres choses avant. J’ai fait deux ans d’université, ça na pas fonctionné. J’ai travaillé chez Dupont, sur Prescott, pendant deux ou trois ans. Mais je n’aimais pas travailler pour gagner ma vie. Alors, j’ai demandé à mon père si je pouvais devenir photographe et il m’a engagé. Il m’a formé comme un débutant, même si j’avais certaines bases. J’ai passé les six premiers mois à travailler avec lui dans la chambre noire pour apprendre cette partie très importante du métier. Si tu n’es pas capable de tirer une bonne épreuve à partir d’un négatif, ça donne quoi? Tu peux prendre la plus belle photo du monde, mais si tu n’arrives pas à tirer une épreuve… Les épreuves étaient toujours en noir et blanc. C’est quelque chose qui m’a toujours fasciné parce que c’est instantané. Tu prends une photo et huit minutes plus tard, le négatif est prêt. Une fois qu’il est sec, après deux ou trois minutes, tu pouvais obtenir une belle photo. En la regardant, on pouvait dire « non, ce n’est pas ce que je veux », mais on voyait la photo apparaître et ça me fascinait.