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When they got to Los Angeles, the Frenchman had to get on the plane back to Paris, and not knowing what to say, he told her, “I know that I’m going to miss you. Maybe we’ll see each other again some day?” To which the young Texan replied, without missing a beat, “No, it’s not me you’ll miss, it’s the culture.”
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Celle que je prône depuis toujours: pour que la culture soit partagée, pour qu'elle puisse jouer son rôle civilisateur, il faut la mettre sans la compromettre, au niveau de tous. C'est-à-dire les prendre par la main, les inciter à découvrir, connaître, par un discours et des actions généreuses, ouvertes, ludiques, comme on le fait pour les enfants et les animaux, plutôt que de se réfugier dans une culture élitiste, éthérée, coupée de ceux auxquels elle devrait s'adresser et développer cette idée peu démocratique que si le peuple n'est pas capable de comprendre, alors il faudrait changer le peuple. En un mot issu du vocabulaire marketing, rendre la culture "sexy". Un exemple? C'est ce qu'a réussi le rock depuis deux générations, en élevant et éduquant dans son excitation des couches entières de populations qui n'auraient autrement eu aucun moyen de s'emparer de Rimbaud, Baudelaire, Nietzsche, Bertrand Russell, Oscar Wilde, William Blake, Walt Whitman, Huysmans, Gauguin, Warhol, Basquiat, etc.
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