long statement – French Translation – Keybot Dictionary

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It's a long statement. I'm not going to be very long, but this is the one clause left that is very serious for me, so I just want to wrap up a bit. Then, if each party could make a comment—because it's very serious for me—I'd be happy to go from there.
C'est une longue déclaration. Je ne vais pas m'attarder, mais il s'agit d'un article auquel j'attache beaucoup d'importance, donc je voudrais conclure. Par la suite, si chaque parti voulait faire une observation — car c'est très important pour moi — je serais heureux de l'entendre.
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Appellant, who admitted the acts of intercourse against the complainant’s will and without her consent, gave no evidence at trial but found an evidentiary base for his defence in the evidence of other witnesses and a long statement that he made to the police.
Ce pourvoi soulève des questions relatives à l’application de la défense de contrainte, prévue à l’art. 17 du Code criminel, au viol. L’appelant, qui a admis les rapports sexuels contre la volonté de la plaignante et sans son consentement, n’a pas témoigné au procès mais il a appuyé sa défense sur le témoignage d’autres témoins et sur une longue déclaration qu’il a faite à la police. La plaignante a d’abord été violée par un nommé Durack, pendant que l’appelant attendait à l’extérieur de l’auto, et ensuite par l’appelant. Même si l’appelant a initialement refusé d’avoir des rapports sexuels avec la plaignante sur l’ordre de Durack, il a acquiescé parce qu’il disait craindre pour sa vie. Durack était un homme violent et était armé d’un couteau. La plaignante a témoigné qu’elle a été forcée à avoir d’autres rapports sexuels avec les deux hommes. Malgré qu’il y avait dans le voisinage une maison de ferme où l’appelant et la plaignante auraient pu trouver de l’aide, l’appelant n’a pas profité de cette occasion de s’échapper—au moins deux et peut-être trois viols ont été commis.
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Appellant, who admitted the acts of intercourse against the complainant’s will and without her consent, gave no evidence at trial but found an evidentiary base for his defence in the evidence of other witnesses and a long statement that he made to the police.
Ce pourvoi soulève des questions relatives à l’application de la défense de contrainte, prévue à l’art. 17 du Code criminel, au viol. L’appelant, qui a admis les rapports sexuels contre la volonté de la plaignante et sans son consentement, n’a pas témoigné au procès mais il a appuyé sa défense sur le témoignage d’autres témoins et sur une longue déclaration qu’il a faite à la police. La plaignante a d’abord été violée par un nommé Durack, pendant que l’appelant attendait à l’extérieur de l’auto, et ensuite par l’appelant. Même si l’appelant a initialement refusé d’avoir des rapports sexuels avec la plaignante sur l’ordre de Durack, il a acquiescé parce qu’il disait craindre pour sa vie. Durack était un homme violent et était armé d’un couteau. La plaignante a témoigné qu’elle a été forcée à avoir d’autres rapports sexuels avec les deux hommes. Malgré qu’il y avait dans le voisinage une maison de ferme où l’appelant et la plaignante auraient pu trouver de l’aide, l’appelant n’a pas profité de cette occasion de s’échapper—au moins deux et peut-être trois viols ont été commis.
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In 1839 Chisholme again defended himself in a long statement addressed to the governor-in-chief, Sir John Colborne*, giving an account of the supposed injustice and illegality of proceedings against him, but he was never reinstated.
Le 11 novembre 1826, Dalhousie nomma Chisholme greffier de la paix du district de Trois-Rivières. De 1829 à novembre 1835, il délivra des permis de magasin et de taverne au nom du secrétaire de la province. À cette fonction s’était ajoutée, le 2 avril 1834, celle de coroner de Trois-Rivières. En novembre 1835, un comité spécial de l’Assemblée, qui étudiait les émoluments et honoraires des fonctionnaires gouvernementaux, l’assigna à comparaître. L’Assemblée exigeait son congédiement pour « fraude, abus d’autorité, malversations » dans ses fonctions de greffier de la paix. Accusé entre autres choses d’avoir rédigé des actes d’accusation qui aggravaient les délits commis (ce qui lui permettait de réclamer des honoraires plus élevés), Chisholme se défendit dans une longue adresse à lord Gosford [Acheson]. Le gouverneur ne prit aucune mesure mais soumit le cas au secrétaire d’État aux Colonies, lord Glenelg, en août 1836. Le mois suivant, le secrétaire de la province, Dominick Daly*, eut vent de plaintes selon lesquelles on aurait payé Chisholme, pendant la période où il lui avait servi d’agent, pour des permis qu’il avait négligé de délivrer et qu’en outre il n’aurait pas déclaré ce revenu. Au terme d’une autre enquête, Gosford expliqua à Glenelg que, après examen de la preuve, il avait ordonné qu’on destitue Chisholme de ses fonctions de coroner et de greffier de la paix. L’intéressé apprit la nouvelle le 28 octobre. Cependant, le gouvernement avait résolu de ne pas porter d’accusations car la destitution lui semblait un châtiment suffisant. En 1839, dans une longue déclaration à sir John Colborne*, gouverneur en chef, Chisholme dénonça l’injustice et l’illégalité prétendues des mesures prises contre lui, mais on ne le réintégra jamais dans ses fonctions.