long wavelength – French Translation – Keybot Dictionary

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Keybot      45 Results   22 Domains
  5 Hits postmaster.gmx.com  
Long-wavelength GaInNAs/GaAs quantum-well heterostructures grown by solid-source molecular-beam epitaxy
⋄ In situ imaging of threading dislocation terminations at the surface of GaN(0001) epitaxially grown on Si(111)
  red-passport.com  
Infrared (MWIR / Mid-Wavelength InfraRed and LWIR / Long-Wavelength InfraRed),
Infrarouge (SWIR / Short-Wave InfraRed, MWIR / Mid-Wave InfraRed, LWIR / Long-Wave InfraRed),
  2 Hits www.nrc-cnrc.gc.ca  
I'm currently developing lasers for use in environmental sensing. We're making very long wavelength lasers that can detect trace gases - particularly toxic gases such as hydrogen fluoride, ammonia, hydrogen sulphide and methane.
Je fais partie du groupe de l'épitaxie, spécialisé dans la fabrication de semi-conducteurs aux propriétés très précises. Pour l'instant, je mets au point des lasers qui serviront de détecteurs environnementaux. Nous travaillons sur des lasers à très grande longueur d'onde, capables de déceler les gaz à l'état de traces, surtout les gaz toxiques comme le fluorure d'hydrogène, l'ammoniaque, le sulfure d'hydrogène et le méthane.
  www.vrab-tacra.gc.ca  
Frequency represents the number of cycles per second or Hertz (Hz). Low sounds tend to have a long wavelength relative to higher pitched sounds which have shorter wavelengths by comparison. The physiologic correlate of frequency is pitch.
Les sons purs ont plusieurs caractéristiques importantes. La fréquence représente le nombre de cycles par seconde, ou hertz (Hz). Les sons graves présentent une longueur d'onde longue, tandis que les sons aigus ont une longueur d'onde plus courte. La manifestation physiologique de la fréquence est la hauteur du son. En gros, plus la fréquence est élevée, plus le son est aigu; et plus le son est intense, plus il paraît fort. L'intensité ou la force d'un son est mesurée en décibels (dB). Dans un son complexe, l'interaction entre les différents sons purs détermine sa complexité ou son équivalent psychologique, le timbre.
  parl.gc.ca  
They project a fairly long-wavelength wave, and because of the conductivity of the ocean's surface, the wave kind of hugs the ocean. It bends with the curvature of the earth, and we're able to project that wave out to quite a long distance. We're able to get ship detections out to about 400 kilometres and low-flying aircraft detections out to about 200 kilometres. We're able to maintain what we call “a 24 and 7”. It's 24-hour-a-day, 7-day-a-week surveillance of a particular coastal area. The pie shape that this radar will actually sweep is quite large. It would encompass about one-third of the east coast of Newfoundland, I would say, so they're very capable systems.
La longueur d'onde projetée est relativement importante et la conductivité à la surface de l'océan fait en sorte que l'onde embrasse l'océan, pour ainsi dire. Elle suit la courbure terrestre; nous pouvons projeter l'onde sur une distance assez impressionnante. Nous pouvons détecter des navires se trouvant aussi loin que 400 km au large, et des aéronefs volant à basse altitude à plus de 200 km de distance. Nous pouvons maintenir une vigile «24-7», c'est-à-dire que nous assurons la surveillance des zones côtières 24 heures par jour, 7 jours par semaine. Le triangle balayé par le radar est très large. Il couvre le tiers environ de la côte est de Terre-Neuve. Nous parlons donc de systèmes très puissants.
  3 Hits www.dhw-fototechnik.de  
BeamExpress SA, a developer and supplier of long wavelength Vertical Cavity Surface Emitting Laser (VCSEL) technology announces that it has completed a $3M financing led by Polytech Ventures along with existing investor iSource.
BeamExpressSA, société spécialisée dans le développement et la commercialisation de technologies laser de grande longueur d’onde “Vertical Cavity Surface Emitting Laser” (VCSEL) annonce qu’elle vient de lever un deuxième tour de financement à hauteur de $3M avec Polytech Venture (Suisse) auquel s’est joint iSource (France), investisseur existant de BeamExpress.
  www.hc-sc.gc.ca  
The electromagnetic radiation spectrum encompasses a continuous range of wavelengths, ranging from long wavelength, low-energy radiowaves to short wavelength, high-energy gamma rays. Electromagnetic radiation is divided into regions, shown are infrared radiation, visible light and ultraviolet radiation.
Le spectre électromagnétique englobe un éventail continu de longueurs d'onde et s'étend des rayons gamma, à haute énergie et courte longueur d'onde, aux ondes radio, à faible énergie et grande longueur d'onde. Le spectre électromagnétique illustré est divisé en trois régions, soit le rayonnement infrarouge, la lumière visible, et le rayonnement ultraviolet. La région des longueurs d'onde du rayonnement infrarouge s'étend de 1 400 nanomètres à 700 nanomètres. La région des longueurs d'onde de la lumière visible s'étend de 700 nanomètres à 400 nanomètres.La région des longueurs d'onde du rayonnement ultraviolet s'étend de 400 nanomètres à 180 nanomètres. La lumière visible constitue la seule forme de rayonnement électromagnétique perceptible par l'oil humain, et apparaît comme une variété de couleurs. Celles-ci comprennent le violet, le bleu, le cyan, le vert, le jaune, l'orange et le rouge, et chaque couleur présente une longueur d'onde différente. La plus courte est associée au violet, à partir d'environ 400 nanomètres. La plus grande longueur d'onde visible revient au rouge, terminant à environ 700 nanomètres.
  hc-sc.gc.ca  
The electromagnetic radiation spectrum encompasses a continuous range of wavelengths, ranging from long wavelength, low-energy radiowaves to short wavelength, high-energy gamma rays. Electromagnetic radiation is divided into regions, shown are infrared radiation, visible light and ultraviolet radiation.
Le spectre électromagnétique englobe un éventail continu de longueurs d'onde et s'étend des rayons gamma, à haute énergie et courte longueur d'onde, aux ondes radio, à faible énergie et grande longueur d'onde. Le spectre électromagnétique illustré est divisé en trois régions, soit le rayonnement infrarouge, la lumière visible, et le rayonnement ultraviolet. La région des longueurs d'onde du rayonnement infrarouge s'étend de 1 400 nanomètres à 700 nanomètres. La région des longueurs d'onde de la lumière visible s'étend de 700 nanomètres à 400 nanomètres.La région des longueurs d'onde du rayonnement ultraviolet s'étend de 400 nanomètres à 180 nanomètres. La lumière visible constitue la seule forme de rayonnement électromagnétique perceptible par l'oil humain, et apparaît comme une variété de couleurs. Celles-ci comprennent le violet, le bleu, le cyan, le vert, le jaune, l'orange et le rouge, et chaque couleur présente une longueur d'onde différente. La plus courte est associée au violet, à partir d'environ 400 nanomètres. La plus grande longueur d'onde visible revient au rouge, terminant à environ 700 nanomètres.
  7 Hits www.nrcan.gc.ca  
The RADAR sensor can collect detailed imagery during the night or day, as it provides its own energy source, and is able to penetrate and "see" through cloud cover due to the long wavelength of the electromagnetic radiation.
...Même si la prise de photographies dans la bande des UV est problématique à cause de l'absorption et de la diffusion atmosphériques dans cette bande de longueurs d'onde, elle peut être utile là où d'autres types de photographie ne le sont pas. Par exemple, dans le domaine de la recherche et de la gestion de la faune, on a utilisé des photographies UV afin de détecter et de compter les phoques sur les banquises de neige et de glace. Les phoques adultes ont une fourrure foncée tandis que leurs rejetons sont blancs. Sur une photographie normale, les adultes sont visibles facilement car leur fourrure contraste avec la neige et la glace, mais les rejetons ne sont pas visibles. Cependant, la fourrure des adultes et des petits absorbe très fortement la radiation UV. Sur une photographie UV, les phoques adultes et les petits apparaissent donc très foncés, ce qui permet de les détecter facilement. Cette méthode fiable permet de surveiller les populations de phoques sur de très grandes régions.
  www.agr.ca  
The hymenopteran superfamily Apoidea includes the bees (Anthophila) as well as four predatory wasp families (Heterogynaidae, Ampulicidae, Sphecidae and Crabronidae) collectively referred to as the “sphecoid” or “apoid” wasps. The most widely cited studies suggest that bees are sister to the wasp family Crabronidae, but alternative hypotheses have been proposed based on both morphological and molecular data. We combined DNA sequence data from previously published studies and newly generated data for four nuclear genes (28S, long-wavelength rhodopsin, elongation factor-1α and wingless) to identify the likely sister group to the bees. Analysis of our four-gene data set by maximum likelihood and Bayesian methods indicates that bees most likely arise from within a paraphyletic Crabronidae. Possible sister groups to the bees include Philanthinae, Pemphredoninae or Philanthinae + Pemphredoninae. We used Bayesian methods to explore the robustness of our results. Bayes Factor tests strongly rejected the hypotheses of crabronid monophyly as well as placement of Heterogynaidae within Crabronidae. Our results were also stable to alternative rootings of the bees. These findings provide additional support for the hypothesis that bees arise from within Crabronidae, rather than being sister to Crabronidae, thus altering our understanding of bee ancestry and evolutionary history.
La superfamille d’hyménoptères Apoidea comprend les abeilles (Anthophila) et quatre familles de guêpes prédatrices (Heterogynaidae, Ampulicidae, Sphecidae et Crabronidae) collectivement qualifiées de guêpes « sphécoïdes » ou « apoïdes ». Les études les plus fréquemment citées donnent à croire que les abeilles forment un groupe-frère des Crabronidae, mais d’autres hypothèses fondées sur des données morphologiques et moléculaires ont été proposées. Nous avons combiné des données obtenues par séquençage de l’ADN à des données d’études déjà publiées et à de nouvelles données associées à quatre gènes nucléaires (28S, rhodopsine grande longueur d’onde, facteur d’élongation 1α et wingless) afin d’identifier le groupe-frère probable des abeilles. Une analyse de cet ensemble de données à l’aide de la méthode du maximum de vraisemblance et de méthodes bayésiennes a révélé que les abeilles proviennent fort probablement d’un groupe paraphylétique au sein des Crabronidae. Les groupes frères possibles des abeilles incluent les Philanthinae, les Pemphredoninae ou les Philanthinae + Pemphredoninae. Nous avons eu recours à des méthodes bayésiennes pour vérifier la robustesse de nos conclusions. Les tests bayésiens ont clairement infirmé les hypothèses d’une monophylie avec les Crabronidae ou appuyant l’inclusion des Heterogynaidae au sein des Crabronidae. Nous avons également obtenu des résultats concluants pour d’autres affiliations. Nos résultats viennent renforcer l’hypothèse selon laquelle les abeilles ne formeraient pas un groupe-frère des Crabronidae mais seraient plutôt issues d’un groupe de Crabronidae. Ces résultats modifient donc notre compréhension de l’origine et de l’histoire évolutive des abeilles.
  www.listeriosis-listeriose.investigation-enquete.gc.ca  
The hymenopteran superfamily Apoidea includes the bees (Anthophila) as well as four predatory wasp families (Heterogynaidae, Ampulicidae, Sphecidae and Crabronidae) collectively referred to as the “sphecoid” or “apoid” wasps. The most widely cited studies suggest that bees are sister to the wasp family Crabronidae, but alternative hypotheses have been proposed based on both morphological and molecular data. We combined DNA sequence data from previously published studies and newly generated data for four nuclear genes (28S, long-wavelength rhodopsin, elongation factor-1α and wingless) to identify the likely sister group to the bees. Analysis of our four-gene data set by maximum likelihood and Bayesian methods indicates that bees most likely arise from within a paraphyletic Crabronidae. Possible sister groups to the bees include Philanthinae, Pemphredoninae or Philanthinae + Pemphredoninae. We used Bayesian methods to explore the robustness of our results. Bayes Factor tests strongly rejected the hypotheses of crabronid monophyly as well as placement of Heterogynaidae within Crabronidae. Our results were also stable to alternative rootings of the bees. These findings provide additional support for the hypothesis that bees arise from within Crabronidae, rather than being sister to Crabronidae, thus altering our understanding of bee ancestry and evolutionary history.
La superfamille d’hyménoptères Apoidea comprend les abeilles (Anthophila) et quatre familles de guêpes prédatrices (Heterogynaidae, Ampulicidae, Sphecidae et Crabronidae) collectivement qualifiées de guêpes « sphécoïdes » ou « apoïdes ». Les études les plus fréquemment citées donnent à croire que les abeilles forment un groupe-frère des Crabronidae, mais d’autres hypothèses fondées sur des données morphologiques et moléculaires ont été proposées. Nous avons combiné des données obtenues par séquençage de l’ADN à des données d’études déjà publiées et à de nouvelles données associées à quatre gènes nucléaires (28S, rhodopsine grande longueur d’onde, facteur d’élongation 1α et wingless) afin d’identifier le groupe-frère probable des abeilles. Une analyse de cet ensemble de données à l’aide de la méthode du maximum de vraisemblance et de méthodes bayésiennes a révélé que les abeilles proviennent fort probablement d’un groupe paraphylétique au sein des Crabronidae. Les groupes frères possibles des abeilles incluent les Philanthinae, les Pemphredoninae ou les Philanthinae + Pemphredoninae. Nous avons eu recours à des méthodes bayésiennes pour vérifier la robustesse de nos conclusions. Les tests bayésiens ont clairement infirmé les hypothèses d’une monophylie avec les Crabronidae ou appuyant l’inclusion des Heterogynaidae au sein des Crabronidae. Nous avons également obtenu des résultats concluants pour d’autres affiliations. Nos résultats viennent renforcer l’hypothèse selon laquelle les abeilles ne formeraient pas un groupe-frère des Crabronidae mais seraient plutôt issues d’un groupe de Crabronidae. Ces résultats modifient donc notre compréhension de l’origine et de l’histoire évolutive des abeilles.
  7 Hits www.rncan.gc.ca  
The RADAR sensor can collect detailed imagery during the night or day, as it provides its own energy source, and is able to penetrate and "see" through cloud cover due to the long wavelength of the electromagnetic radiation.
...Même si la prise de photographies dans la bande des UV est problématique à cause de l'absorption et de la diffusion atmosphériques dans cette bande de longueurs d'onde, elle peut être utile là où d'autres types de photographie ne le sont pas. Par exemple, dans le domaine de la recherche et de la gestion de la faune, on a utilisé des photographies UV afin de détecter et de compter les phoques sur les banquises de neige et de glace. Les phoques adultes ont une fourrure foncée tandis que leurs rejetons sont blancs. Sur une photographie normale, les adultes sont visibles facilement car leur fourrure contraste avec la neige et la glace, mais les rejetons ne sont pas visibles. Cependant, la fourrure des adultes et des petits absorbe très fortement la radiation UV. Sur une photographie UV, les phoques adultes et les petits apparaissent donc très foncés, ce qui permet de les détecter facilement. Cette méthode fiable permet de surveiller les populations de phoques sur de très grandes régions.
  sciencepress.mnhn.fr  
Episodic uplift largely controlled the opened or closed status of the Dover Strait during late Zanclean, by reactivating Variscan structures. Re-analysis of post-Oligocene sandy formations shows that these regions have suffered long wavelength deformations during the Neogene.
Les formations littorales et fluviatiles sableuses du Néogène et du Quaternaire ancien sont réétudiées dans les régions encadrant le Sud de la mer du Nord et la Manche, en prenant en compte leur contexte géodynamique. Deux domaines sont définis au sein d'une zone limitée au Nord par le front varisque et au Sud par la branche nord du cisaillement sud-armoricain. Les régions situées respectivement au Nord et au Sud de ces limites sont subsidentes depuis le Paléogène. Le secteur interne est soumis à des épisodes de soulèvement temporaires de grande longueur d'onde, légèrement diachroniques du Sud au Nord, qui vont contrôler la géométrie des littoraux et l'ouverture du Pas-de-Calais, vers la fin du Zancléen. Le maximum d'espace disponible pour la sédimentation sableuse est enregistré au Tortonien supérieur et au Piacenzien final, en correspondance avec les épisodes de relâchement des contraintes tectoniques. Les relations fauniques entre la Manche et la mer du Nord se trouvent ainsi expliquées.