make us feel good – French Translation – Keybot Dictionary

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Keybot      13 Results   8 Domains   Page 8
  2 Hits www.forces.gc.ca  
[Kimberly Guest] As I said earlier, not only stay involved in your life but engage in activities you enjoy. Sometimes when we’re worried or bothered by things we tend to let go of the things that rejuvenate us or make us feel good, like having fun.
[Maj Dave Blackburn :] Il y a des groupes de soutien très populaires en ligne pour les parents de militaires. Envisagez de limiter votre visionnement de nouvelles à la télévision. Lorsque votre fille ou votre fils est déployé et que vous entendez ou vous lisez quelque chose de troublant, il est possible que vous pensiez qu’il ou elle peut être impliqué(e).
  2 Hits www.eurospapoolnews.com  
Through his research and work as both an academic and activist, Dr Grinspoon has shown that the uses of cannabis go much further than masking pain or getting us “high” and that the fact that weed can simply make us feel good should be an important part of the global cannabis discussion.
Dans les discussions d'aujourd'hui sur le cannabis, on a tendance à trop se focaliser sur les utilisations médicinales et récréatives (pour "la fête") de cette substance. À travers ses recherches et ses travaux en tant qu'activiste et universitaire, le Dr Grinspoon a montré que les utilisations du cannabis vont bien plus loin que le simple fait de masquer la douleur ou de nous rendre "high". Il insistait sur le simple fait que si la weed pouvait nous faire nous sentir mieux, cet argument se suffisait à lui même dans les conversations globales sur le cannabis.
  3 Hits parl.gc.ca  
I mean, we can pass it because it will make us feel good--and I'm being honest--but I want something that's going to stand up and go through the process and not be passed by a committee and go nowhere.
Je veux appuyer le projet de loi. Mais nous savons tous les deux qu'il y avait un problème avec les peines de 15 ans et que nous devons maintenant aborder les peines de cinq et de dix ans. Je veux dire, nous pouvons adopter le projet de loi parce que nous nous sentirons bien -- et je suis honnête -- mais je souhaite adopter un projet de loi qui sera pertinent et qui passera par tout le processus plutôt qu'un projet de loi qui ne sera pas adopté par un comité et qui n'ira nulle part. Nous voulons en faire plus, alors je souhaite déposer un projet de loi qui pourra être adopté.
  2 Hits www.astro.com  
The composite says to us, "If you choose to enter this relationship, here is its meaning and pattern of destiny. This is what it is made of and what it is for." If we want to get a sense of whether or not that meaning and destiny are going to make us feel good, we have to compare the composite with our own chart.
Nous n’avons pas l’habitude de considérer nos relations comme des entités distinctes. Le plus souvent, nous pensons à nos sentiments et à nos attitudes ou à ceux de l’autre. Chaque relation crée pourtant sa propre atmosphère. Une personne en couple n’a pas le même comportement quand elle est seule. Nous avons peut-être un comportement caractéristique quand nous sommes seuls, mais dès le moment où nous sommes avec notre partenaire, il se manifeste une certaine dynamique et nous avons parfois des comportements remarquables en compagnie d’autres personnes.
  www.international.gc.ca  
Defining its objectives and articulating the values that purportedly underlie them can be a satisfying undertaking. If we are not too honest with ourselves, the process can make us feel good. But that is the easy part – the ‘general ideas’ part.
Pour des raisons que j’espère énoncer clairement, la préoccupation dont je veux parler s’applique davantage à nos interventions outre-mer qu’à nos relations avec les États-Unis (bien que la politique étrangère américaine ait récemment contribué à compliquer – pour ne pas dire compromettre – les opérations et activités des Canadiens de même que celles d’autres acteurs à l’étranger). Le problème que je décèle – je crois qu’il s’agit vraiment d’un « problème » – a des racines multiples et j’essaierai, quoique très brièvement, de conjecturer au moins quelques-unes d’entre elles. Au terme de ma présentation, à titre tout à fait gratuit, je vais tenter de cerner quelques-unes des choses pratiques à faire et à ne pas faire qui pourraient, en théorie, être inférées de mon analyse. Bon nombre d’entre vous trouveront presque certainement cette discussion un tantinet dépassée, et jugeront qu’elle pèche par manque d’imagination créatrice. Mais ma prémisse de base est que la conduite de la politique étrangère est – ou devrait être – une activité pratique et utilitaire. Définir ses objectifs et expliquer les valeurs qui sont censées les sous-tendre peut être une entreprise satisfaisante. Si nous ne sommes pas trop honnêtes avec nous-mêmes, elle peut même nous satisfaire. Mais il s’agit là de la partie facile – la partie des idées générales. Découvrir quand et comment la politique elle-même peut être mise en œuvre, c’est ce qui est plus difficile. Et personne ne devrait songer – ne fût-ce qu’un instant – qu’il suffit de bonnes intentions pour justifier les initiatives en politique étrangère. En matière de politique gouvernementale, l’efficacité se mesure au résultat. D’autres instruments de mesure peuvent convenir sur le plan politique, mais il s’agit le plus souvent de baratin intéressé.
  www.dfait.gc.ca  
Defining its objectives and articulating the values that purportedly underlie them can be a satisfying undertaking. If we are not too honest with ourselves, the process can make us feel good. But that is the easy part – the ‘general ideas’ part.
Pour des raisons que j’espère énoncer clairement, la préoccupation dont je veux parler s’applique davantage à nos interventions outre-mer qu’à nos relations avec les États-Unis (bien que la politique étrangère américaine ait récemment contribué à compliquer – pour ne pas dire compromettre – les opérations et activités des Canadiens de même que celles d’autres acteurs à l’étranger). Le problème que je décèle – je crois qu’il s’agit vraiment d’un « problème » – a des racines multiples et j’essaierai, quoique très brièvement, de conjecturer au moins quelques-unes d’entre elles. Au terme de ma présentation, à titre tout à fait gratuit, je vais tenter de cerner quelques-unes des choses pratiques à faire et à ne pas faire qui pourraient, en théorie, être inférées de mon analyse. Bon nombre d’entre vous trouveront presque certainement cette discussion un tantinet dépassée, et jugeront qu’elle pèche par manque d’imagination créatrice. Mais ma prémisse de base est que la conduite de la politique étrangère est – ou devrait être – une activité pratique et utilitaire. Définir ses objectifs et expliquer les valeurs qui sont censées les sous-tendre peut être une entreprise satisfaisante. Si nous ne sommes pas trop honnêtes avec nous-mêmes, elle peut même nous satisfaire. Mais il s’agit là de la partie facile – la partie des idées générales. Découvrir quand et comment la politique elle-même peut être mise en œuvre, c’est ce qui est plus difficile. Et personne ne devrait songer – ne fût-ce qu’un instant – qu’il suffit de bonnes intentions pour justifier les initiatives en politique étrangère. En matière de politique gouvernementale, l’efficacité se mesure au résultat. D’autres instruments de mesure peuvent convenir sur le plan politique, mais il s’agit le plus souvent de baratin intéressé.