male gaze – Traduction en Français – Dictionnaire Keybot

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  3 Résultats collection.fraclorraine.org  
Thomas Hirschhorn’s M^2^ social, Metz (1996) demonstrates that it is not only modernist geometry nor the male gaze that construct the lines of power within society. Corporate imagery is all-pervading, and
(2001) revisite les premiers préceptes modernistes dans les domaines de l’art et du design – citant explicitement Mondrian et se référant à la théorie des couleurs des débuts du Bauhaus – afin de subvertir leur pureté formelle grâce à des constructions érotisées, organiques.
  taschen.com  
“It's hard not to be cautiously optimistic upon reading the title of this latest monograph - separating Newton's work from the male gaze is like sifting for gold in a riverbed of other precious metals: there is good reason, nine years after his death, that the Berlin-born photographer remains so highly lauded and often imitated, but his work has traditionally and characteristically relied on a certain erotic charge.”— The Quietus, London, United Kingdom
“It's hard not to be cautiously optimistic upon reading the title of this latest monograph - separating Newton's work from the male gaze is like sifting for gold in a riverbed of other precious metals: there is good reason, nine years after his death, that the Berlin-born photographer remains so highly lauded and often imitated, but his work has traditionally and characteristically relied on a certain erotic charge.”— The Quietus, London, Royaume-Uni
  beijing20.unwomen.org  
There are important ethical questions concerning stereotypes or hypersexual images to young children. No one thinks it is a positive development that, as one recent study found, girls as young as six are seeing themselves through the male gaze.
Mes confrères du cinéma et de la télévision pensaient que le problème de l’égalité de genre avait été réglé. Mais il n’existait pas de données pour leur montrer la réalité des choses. Quand je leur ai présenté l’étude que j’avais commandée, couvrant une période de 20 ans, ils ont été absolument stupéfaits d’apprendre combien les univers fictionnels qu’ils créent sont dépourvus de présence féminine.
  palaisdetokyo.com  
The title, Charliewood, was chosen as a reference to Dollywood, the entertainment park created by the singer in Tennessee, while A Male Gaze, his previous show, derived from the concept theorised by the critic Laura Mulvey, which states that our visual culture participates in the dominant patriarchal system
En un éclectisme détonnant, Charlie Le Mindu mêle les références à Dolly Parton et au punk. Charliewood est ainsi intitulé en référence à Dollywood, le parcd’attractions créé par la chanteuse dans le Tennessee,tandis que A Male Gaze , son précédent spectacle,renvoyait au concept théorisé par la critique Laura Mulvey, pour qui la culture visuelle participe du système patriarcal dominant.
  palaisdetokyo.com  
The title, Charliewood, was chosen as a reference to Dollywood, the entertainment park created by the singer in Tennessee, while A Male Gaze, his previous show, derived from the concept theorised by the critic Laura Mulvey, which states that our visual culture participates in the dominant patriarchal system
En un éclectisme détonnant, Charlie Le Mindu mêle les références à Dolly Parton et au punk. Charliewood est ainsi intitulé en référence à Dollywood, le parcd’attractions créé par la chanteuse dans le Tennessee,tandis que A Male Gaze , son précédent spectacle,renvoyait au concept théorisé par la critique Laura Mulvey, pour qui la culture visuelle participe du système patriarcal dominant.
  dpi.studioxx.org  
Through this journey, the viewer is allowed intimate time with a pseudo-hip, white, socially aware Brooklynite as she hashes out her feelings of social isolation, feeling of exposure to the male gaze, her history of sexual trauma, as well as her own privileged position in society.
POETRY.txt utilise le métahumour afin de discuter de la culture de l'anonymat et de l'aliénation existante lorsque l’on s’auto-diffuse en ligne. Le-la spectateur-trice se trouve dans la position d'une femme qui utilise Internet de diverses manières. À travers ce périple, le-la spectateur-trice est autorisé à passer du temps en intimité avec un pseudo-hipster, blanc, brooklynois pendant que le personnage féminin discute de ses sentiments vis-à-vis l'isolement social, le sentiment d'exposition face au regard masculin, l’historique de son traumatisme sexuel, ainsi que sa propre position privilégiée dans la société. J’espère souligner comment l'accès à Internet agit en tant que facilitateur de l'exploitation sexuelle des femmes.
  sporobole.org  
Tragseiler’s examination makes us aware that the image of “female” sexuality and especially its depictions in the field of the sex industry are first and foremost a construct of male fantasies. Because it is the “male gaze”, as Exceedance suggests, that creates the object of its desire as such in the first place.
, qui crée l’objet de désir. Mais qu’en est-il du regard de la caméra qui compose l’image qui sera diffusée ? Inévitablement, la caméra adopte la perspective du voyeur mâle et pose les questions suivantes : qui est derrière la caméra ; quelle est la personne qui guide le regard de la caméra ; l’identité des genres joue-t-elle un rôle ; dans quelle mesure l’édition de la documentation influence-t-elle le regard et la diffusion ?
  capc-bordeaux.fr  
Known for her explicit male nudes that quote and subvert the art historical tradition of male gaze onto female body, Sleigh’s portraits feature artists, musicians and writers of both genders, dressed and naked, representing a pantheon of significant cultural figures.
est la rétrospective la plus complète jamais réalisée de Sylvia Sleigh, peintre réaliste née au Pays de Galles, qui remporta un succès critique dans les années 1960 et 70, figure reconnue comme étant à l'initiative de la scène artistique féministe New-yorkaise. Célèbre pour ses nus masculins explicites qui citent et subvertissent la tradition historique du regard masculin posé sur le corps féminin, les portraits de Sleigh représentent des artistes, musiciens et auteurs des deux genres, habillés et nus, constituant un panthéon de figures culturelles emblématiques. Explorant le portrait contemporain comme un dialogue intime entre l'artiste et le modèle, la pratique de Sleigh déplace le sujet ambitionnant de faire disparaitre l’objectivation dans l’art. Dans ces portraits, elle combine une sensualité sans équivoque et un féminisme très personnel qui la placent au cœur d’un discours sur le pouvoir, la représentation et le genre.
  2 Résultats ssense.com  
Conceived as an alternative to conventional women’s lingerie labels, MARIEYAT presents a range of androgynous undergarments that challenges the male gaze. Blending the traditionally decorative elements of lingerie with the uncompromising simplicity of unisex underwear, designer and Central Saint Martins alumnus Marie Yeung creates innovative undergarments that are at once comfortable and sensual.
Conçue à titre d'alternative aux marques de lingerie conventionnelles, MARIEYAT présente une variété de sous-vêtements androgyne qui défie le regard masculin. Joignant les éléments décoratifs traditionnels de la lingerie à la simplicité sans compromis des sous-vêtements unisexes, la designer et diplômée de la Central Saint Martins Mary Yeung crée des sous-vêtements novateurs qui sont à la fois confortables et sensuels. Des brassières, bodys, et camisoles faits de jersey en maille côtelée soyeux présentent un assemblage sans coutures et des textures naturelles. Des détails inattendus comme des attaches déstructurées, des découpes à graphiques et des sangles intégrées embellissent des tangas à taille haute et des culottes à taille mi-haute. Des jupons en jersey de soie et des chaussettes cuissardes en coton complètent la sélection de basiques minimalistes de la griffe.
  sawvideo.com  
Part of what drew me to Miss Photographer and various pageant footage was their almost direct illustration of Laura Mulvey’s notion of the male gaze, as well as how the camera moved over the women’s bodies, exposing them, examining their assets—undressing them.
C’est en poursuivant diverses pistes de recherche que l’idée m’est venue d’explorer le thème du concours de beauté dans le cadre du projet Domaine public. J’ai commencé à explorer l’idée des femmes disparues, des femmes perdues dans les archives. En effet, le mot-clé « femmes » a relevé des milliers de documents qui témoignent de l’attitude envers les femmes et les comportements qui leur étaient prescrits il y a cinquante ans et plus. Il y avait des films éducatifs sur l’hygiène et les soins de beauté, et d’autres démontrant comment être une bonne secrétaire, une bonne hôtesse, une bonne mère. Plusieurs films portaient sur le rôle important que les femmes ont joué pendant l’effort de guerre. Mais à plusieurs reprises, je suis tombée sur le curieux et vaste phénomène du concours de beauté ; de Miss Okanagan Valley qui présente fièrement les fruits de sa région, ou à Miss Homemaker (mademoiselle domestique) qui démontre son habileté à repasser une chemise ou à confectionner un parfait gâteau Bundt. Mais l’élément qui a aiguillé mon choix de sujet a été le concours Miss Photographer 1961. Si j’ai été attirée par les films de divers concours et particulièrement celui-ci, c’est qu’il s’agit d’une illustration quasi parfaite de la notion du « regard masculin » définie par Laura Mulvey. J’ai aussi été frappée par le jeu de la caméra sur le corps de la femme pour l’exposer, détailler ses attraits – la déshabiller. Dans la première partie de ma vidéo, je me suis amusée à entremêler des séquences du concours Miss Toronto et d’autres. Il en résulte une sorte d’analyse structurale du discours narratif du concours de beauté. Des dizaines de concurrentes paradent en maillot de bain devant des juges et des milliers de spectateurs. Après leur démarche provocante et sortie élégante, enfin le couronnement de la gagnante : sa réaction de surprise, les fleurs, les exclamations, les baisers et les photos de groupe. La deuxième partie se déroule sur une bande sonore empruntée à la très populaire émission de radio américaine des années 1950, What makes you tick, et porte sur les attentes que l’on avait alors envers les femmes. La personne interviewée, une certaine mademoiselle Bates, est interrogée quant à sa détermination à devenir une « fille de carrière » et non pas une épouse ou une mère, et elle est soumise au jugement de deux psychologues masculins. Enfin, la troisième partie donne la parole à Judy Welch, qui fut élue Miss Toronto en 1956. Aujourd’hui âgée de soixante-qua