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L'agriculture est diversifiée dans la région, mais les productions bovines, laitières, porcines et acéricoles se démarquent. À l'instar du Québec, l'industrie régionale montre une évolution des exploitations agricoles axées sur l'élevage vers les fermes spécialisées dans les cultures. Au cours des dix dernières années, le poids relatif des fermes d'élevage est passé de 60,2 % en 2001 à 47,5 % en 2011 dans la région. L'industrie est de moins en moins dominée par des fermes familiales, les exploitations ne cessant de grossir. Le nombre de fermes, estimé à près de 5 800 dans la région, a diminué de 3,8 % entre 2006 et 2011 par rapport à une baisse de 8,4 % à l'échelle provinciale. Une ferme sur cinq au Québec était exploitée en Chaudière-Appalaches. La superficie des terres agricoles de la région correspond à près de 20 % de l'ensemble des terres des fermes québécoises. L'emploi agricole est estimé à environ 8 600, ce qui correspond à 4 % de l'emploi régional et à 15,1 % du total des emplois de cette industrie au Québec. Alors que la production, les ventes et les immobilisations ont évolué à la hausse au cours des dernières années, l'industrie a affiché une très légère croissance de l'emploi, soit en moyenne de 0,4 % par année entre 2001 et 2011. Une foule de facteurs influent sur la rentabilité de l'industrie, depuis les grandes forces économiques internationales touchant l'ensemble de l'économie, comme le taux de change et l'évolution des préférences des consommateurs, jusqu'aux problèmes propres à la production agricole, comme les conditions climatiques, les ravageurs et les maladies. Tous ces facteurs ont et continueront d'avoir d'importantes répercussions sur l'évolution et la prospérité du secteur. En plus, les problèmes de relève, notamment chez les exploitants dont la moyenne d'âge était de 51 ans en 2011, persistent et s'aggravent, et cette situation est exacerbée par l'accès au financement étant donné les exigences d'une forte capitalisation combinée à des revenus généralement moindres dans les premières années d'établissement. La demande de travailleurs saisonniers étant toujours élevée, les producteurs font de plus en plus appel à la main-d'œuvre étrangère pour combler leurs besoins en main-d'œuvre. Même si la vente des produits locaux et du terroir directement aux consommateurs par le biais de kiosques, de l'autocueillette ou dans les marchés publics est une avenue intéressante pour les producteurs, ce sont les transformateurs qui achètent toujo
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