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In the span of 17 years, Russia has gone from a state-controlled command economy to a stable, growing and rapidly maturing market-oriented economy. Today, it is one of the world’s largest economies with a GDP of $1.4 trillion. In 2009, however because of the financial crisis Russia’s GDP decreased by 7.9%. During the 6 previous years, due to buoyant household demand and business investment driving output in the construction, manufacturing and services sectors, the country enjoyed strong economic growth (ranging from 5.6 to 8.1 percent annually). During this growth period per capita incomes were rising and its middle class has become a more significant force in the national economy. Russia's future accession to the WTO, which Russia has declared it is now seeking as a single customs bloc with Belarus and Kazakhstan, should provide better access for Canadian products and services as well as improved rules-based and transparent business climate. European and East Asian countries are increasingly viewing Russia as a key economic partner. Russia's economy is expected to rebound with the global economic recovery, in line with outlooks in commodity prices. Russia's newly strong private sector will be a contributing factor, with the government playing an assertive role through regulation and public corporations. Moving forward, the country will need foreign capital, partnerships and technology to reach its full potential. As Russia proceeds with the modernization of its industrial and agricultural infrastructure, opportunities will abound in transportation, infrastructure development and industrial equipment. There are also excellent export and investment opportunities in agriculture and agri-food, mining, forestry, housing, and information and communication technologies. Canadian companies wishing to capitalize on the opportunities Russia presents face a number of challenges, however, including competition from other foreign companies and differences in cultural and business practices.
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En 17 ans, la Russie est passée d’une économie dirigée à une à une économie de marché stable, affichant une croissance et un développement rapides. Elle figure aujourd’hui parmi les économies les plus importantes du monde, son PIB s’élevant à 1,4 billion de dollars. En 2009, ce PIB a chuté de 7,9 pour cent dans la foulée de la crise économique. La consommation des ménages est soutenue et les investissements des entreprises stimulent la production dans les secteurs de la construction et de la fabrication et des services, ce qui a permis au pays de connaître six années consécutives de forte croissance économique (variant de 5,6 à 8,1 pour cent par année). Le revenu par habitant a alors augmenté, et la classe moyenne a gagné en importance dans le fonctionnement de l’économie nationale. L'accession de la Russie à l'OMC, dont la Russie a déclaré vouloir faire partie en tant qu’espace douanier commun avec le Bélarus et le Kazakhstan, devrait améliorer l’accès des produits et services canadiens et créer un climat des affaires fondé sur des règles et plus transparent. Les pays de l’Europe et de l’Asie de l’Est voient de plus en plus la Russie comme un partenaire économique important. On prévoit que l’économie russe rebondira avec la reprise de l’économie mondiale, compte tenu des perspectives des prix des produits de base. Le récent secteur privé russe, jeune et vigoureux, sera un facteur qui contribuera à cette relance, appuyé par le gouvernement, qui joue un rôle actif par l’intermédiaire de la réglementation et des sociétés publiques. Pour atteindre son plein potentiel, le pays aura besoin de capitaux étrangers, de partenariats et de technologie. Dans le cadre de la modernisation des infrastructures agricole et industrielle de la Russie, les occasions seront nombreuses dans les domaines du transport, du développement de l’infrastructure et du matériel industriel. D’excellentes occasions d’exportations et d’investis-sement existent également dans la production agricole et agroalimentaire, l’exploitation minière, la foresterie, l’immobilier et les technologies de l’information et des communications. Toutefois, les entreprises canadiennes souhaitant profiter des débouchés offerts en Russie devront affronter plusieurs difficultés, dont la concurrence d’autres entreprises étrangères et une culture et des pratiques d’affaires différentes.
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