musically speaking – French Translation – Keybot Dictionary

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In April 2008, a modern concert hall in the new culture and conference center called "Trifolion" was added to the scene. Musically speaking the Festival ranges from medieval and classic music to jazz and world music.
Depuis 1975, Echternach, au Grand-Duché de Luxembourg, accueille un festival de musique de renommée internationale. Des sommités de la musique comme Benny Goodman, Yehudi Menuhin, Mstislav Rostropovitch, Montserrat Caballé, Anne-Sophie Mutter, Gidon Kremer, Alfred Brendel ou, en 2009, Arcadi Volodos, Christian Zacharias ou George Benson (pour n’en citer que quelques-uns) s'y sont produits, tout comme de jeunes talents prometteurs ou les lauréats de concours nationaux et internationaux. De plus, le Festival d'Echternach a un grand nombre de créations à son actif, dues à des commandes du festival destinées à encourager de jeunes compositeurs talentueux. Tous les ans aux mois de mai et juin, cette petite ville de 5000 habitants se transforme en un véritable haut lieu de la musique. L’atmosphère particulière de la ville, marquée par son patrimoine historico-culturel riche d’une histoire de plus de 1.200 ans et ses nombreux joyaux architecturaux, permet de vivre la musique dans un cadre exceptionnel, que ce soit dans la basilique ou dans l'église SS Pierre-et-Paul qui surplombe la ville. En plus, depuis 2008, une salle de concerts moderne accueille le public dans le nouveau centre culturel et de congrès d'Echternach, le "Trifolion". Sur le plan musical, le programme du festival va de la musique médiévale à la world music en passant par la musique classique et le jazz. Ainsi a lieu, depuis 2008, en septembre un festival de jazz annuel.
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As Polish critic Jaroslaw Klebaniuk states: “The staging presents not only an important voice in the discussion on nationalism (which is surely even more important in the Balkans, where not long ago ethnic cleansing led to the deaths of tens of thousands of people), but also a means of surpassing certain artistic boundaries. Insulting the audience, stirring up their patriotism or hyperpatriotism which is nationalism, group insults to people of other nationalities (mostly Croatians) – these are extreme means, normally unused. Repetitive murders of all the characters, killed by one of their fellow actors, are powerful, yet one scene was even more powerful. It was the extremely unusual scene in which the actors snapped their fingers and recited: ‘Croatian cunts, sucking Serbian cock‘ or chanted: ’Kill, kill the Ustashe, Istria is ours!’ not forgetting to add the exclamation ‘fucking audience’. So much poison and hatred in a seemingly touching, rhythmic, musically speaking simply beautiful work – that is a true transgression. Ridiculing nationalism with the help of an overt parody seems much easier than escalation into disquiet and pathos; and if it makes us laugh, we laugh with a heavy heart. The elements of grotesque in the play are close to perfection. This kind of artistic effect is rare.”
Comme l’écrit le critique polonais Jaroslaw Klebaniuk : « Outre faire entendre un son de cloche important dans le débat autour du nationalisme (qui pèse d’autant plus lourd dans les Balkans où il n’y a pas si longtemps encore, la folie nationaliste a mené à l’épuration ethnique et le massacre de dizaines de milliers de personnes), le spectacle dépasse aussi certaines frontières artistiques en faisant usage d’outils théâtraux extrêmes et rarement utilisés sur scène : insulter le public, exalter son patriotisme ou hyper-patriotisme, invectiver d’autres peuples ou nationalités (surtout les Croates). Si donner à voir à plusieurs reprises le meurtre de tous les personnages par l’un des comédiens de la troupe est un outil puissant, une autre scène tout à fait inhabituelle est plus forte encore, à savoir celle où les comédiens claquent des doigts et récitent “Salopes croates qui sucent des bites serbes” ou chantent “Tuez les Oustachis, l’Istrie est à nous !”, sans oublier d’y ajouter “Putain de public”. Autant de fiel et de haine crachés sur une musique a priori émouvante, rythmique, belle et harmonieuse, voilà une véritable transgression. Ridiculiser le nationalisme à travers une parodie manifeste paraît bien plus simple qu’une progression vers le trouble et le pathos ; et si cela nous fait rire, c’est avec le cœur lourd. Les éléments grotesques du spectacle atteignent une quasi-perfection. Ce genre d’effet artistique est rare. »