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After the Swedish army entered the Thirty Years War, the soldiers of King Gustavus maintained, for some time, a good reputation. However, despite abundant evidence that the officers did their best to maintain high standards of behaviour, discipline broke down in the early 1630s as a direct result of the King's inability to pay his troops. In April 1631, Frankfurt an der Oder - an allied Protestant town - was savagely sacked and the following year Göttingen was also plundered. King Gustavus vacillated a little in this state of affairs. To a complaint made in 1632 the King answered that " war is war and soldiers are not novices " . But on the whole he continued to struggle for more humanity in warfare, and when asked by George William of Brandenburg what to do with some Swedish officers who had committed outrages, he replied: " Has my brother-in-law no gallows in his country, or is he short of timber? " . At Mainz, in 1632, the King had the Articles published in German, with additions and changes, as a means of enforcing stronger discipline.
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Après l'entrée en guerre de l'armée suédoise dans la guerre de Trente Ans, les soldats du roi Gustave conservèrent, pendant un certain temps, une bonne réputation. Toutefois, et en dépit des efforts largement attestés accomplis par les officiers pour maintenir des normes strictes de comportement, la discipline connut au début des années 1630 un relâchement très net, en raison de l'incapacité du roi à payer la solde de ses hommes. En avril 1631, Francfort-sur-l'Oder, ville protestante alliée, fut le théâtre de pillages effrénés, et il en alla d e même, l'année suivante, à Göttingen. L'attitude du roi Gustave, dans cette situation, ne fut pas sans quelques flottements. C'est ainsi qu'en 1632, en réponse à une plainte, il déclara : « la guerre est la guerre, et les soldats ne sont pas des novices ». Dans l'ensemble, cependant, il poursuivit ses efforts en faveur d'une plus grande humanité dans la conduite de la guerre, et lorsque George William de Brandebourg s'adressa à lui pour lui demander ce qu'il convenait de faire de certains officiers suédois qui s'étaient rendus coupables de crimes, il répondit : « Mon beau-frère n'a-t-il donc pas de potences dans son pays, ou manquerait-il de bois? » À Mayence, en 1632, le roi fit publier les Articles en allemand, avec des ajouts et des modifications, afin de renforcer la discipline.
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