plant species diversity – French Translation – Keybot Dictionary

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  registrelep-sararegistry.gc.ca  
Heske E.J., J.H. Brown, and Q. Guo .1993. Effects of kangaroo rat exclusion on vegetation structure and plant species diversity in the Chihuahuan Desert. Oecologia 95:520-524.
Kerley, G.I.H., W.G. Whitford et F.R.Kay. 1997. Mechanisms for the keystone status of kangaroo rats: graminivory rather than granivory?
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(x) The impressive plant species diversity and the high level of endemism are among the unique characteristics of the Central Balkan NP. There are 2337 species and subspecies of plants in the park - 1900 higher plants, 188 algae, 229 mosses and 15 species of ferns.
"Virgin" or primeval temperate forests are rare in Europe due to the long-lasting, continuous human use of forests and due to high human population densities. Beech forests once covered 40 percent of Europe. Beech forests re-colonised Europe about 6,500 years ago from "refuge" in the Balkans, where they had persisted during the last ice age.
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The productivity of managed permanent pastures is closely associated with the species composition of seeded mixtures. Ecological theory suggests that increasing plant species' diversity will result in higher productivity, resilience, and resistance to invasive species. To better understand the relationship between sward species composition and pasture productivity, mixtures of four common pasture grass species, timothy (Phleum pratense L.), Kentucky bluegrass (Poa pratensis L.), reed canarygrass (Phalaris arundinacea L.), and meadow fescue (Festuca pratensis L.), were seeded in 2004 in binary (two-grass), tertiary (three-grass), and quaternary (four-grass) combinations with white clover (Trifolium repens L.). Plots were rotationally grazed for 5 yr, with yield determined in the first post-establishment year (2005) and in 3 subsequent production years (2007, 2008, and 2009). Mean dry matter yield (DMY) increased appreciably from post-establishment (3801 kg ha-1) to the production years (6613 kg ha-1). Contrasts revealed significantly higher DMY production in quaternary mixtures versus less complex plots in production years. Repeated measure analysis found significant quadratic trends in DMY for plots containing bluegrass and timothy, showing different patterns of growth between the respective mixtures. Principal component analysis (PCA) of averaged yields over the production years revealed a strong association between seeded grass growth and DMY. This relationship between DMY and seeded grass growth was strongest in swards containing a combination of timothy and bluegrass. In general, the growth of unseeded grasses and forbs increased in mixtures with large proportions of timothy and reed canarygrass. In spite of the fact that mixtures containing timothy and bluegrass were shown to produce high DMY, it appears the aggressiveness of bluegrass suppressed the yield potential of timothy. White clover yields and unseeded grasses/forbs were both significantly lower in mixtures containing bluegrass. Also, the PCA revealed a favourable compatibility between meadow fescue and white clover growth, while bluegrass appears to suppress meadow fescue growth. Results show that species complexity increases sward productivity over the long term, and that the presence of two grass species, in particular (timothy and bluegrass), has considerable influence on DMY.
La productivité des pâturages aménagés pour être permanents dépend fortement du mélange des espèces semé es. Selon la théorie en écologie, multiplier la diversité des plantes devrait entraîner une hausse de la productivité, une plus grande résilience et une résistance accrue aux espèces envahissantes. Pour mieux comprendre les liens entre les espèces qui composent le peuplement et le rendement des pâturages, en 2004, les auteurs ont semé des mélanges de quatre graminées communes [phléole (Phleum pratense L.), pâturin des prés (Poa pratensis L.), alpiste roseau (Phalaris arundinacea L.) et fétuque des prés (Festuca pratensis L.)] par groupes de deux (binaire), de trois (tertiaire) ou de quatre (quaternaire) avec du trèfle blanc (Trifolium repens L.). Les parcelles ont été broutées en rotation pendant cinq ans et le rendement a é té mesuré l’année suivant l’implantation (2005) ainsi que les trois années de production subséquentes (2007, 2008 et 2009). Le rendement moyen en matière sèche (RMS) augmente de manière appréciable entre l’année suivant l’implantation (3801 kg par hectare) et les années de production (6613 kg par hectare). Lorsqu’on les compare, les mélanges quaternaires donnent un RMS sensiblement plus élevé que les parcelles moins complexes pendant les années productives. L’analyse des mesures répétitives indique des tendances quadratiques significatives pour le RMS des parcelles contenant du pâturin et de la phléole, les modes de croissance variant d’un mélange â l’autre. L’analyse en composantes principales (ACP) du rendement moyen des années productives révèle que la croissance des graminées ensemencées est étroitement associée au RMS. Le lien entre le RMS et la croissance des graminées semées ressort particulièrement dans les peuplements intégrant la phléole et le pâturin. En général, les graminées et les herbacés es non graminoïdes qui n’avaient pas été ensemencées croissent davantage dans les mélanges renfermant beaucoup de phléole et d’alpiste roseau. Bien que les mélanges contenant de la phléole et du pâturin engendrent un RMS élevé, l’agressivité du pâturin semble annuler le rendement potentiel de la phléole. Le rendement du trèfle blanc et la croissance des graminées et des herbacé es non graminoïdes naturelles sont nettement plus faibles avec les mélanges contenant du pâturin. Par ailleurs, l’ACP révèle une bonne compatibilité entre la fétuque des prés et le trèfle blanc, alors que le pâturin semble étouffer cette dernière. Ces résulta
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Data show plant species diversity in some of Switzerland’s landscapes to be increasing. Increases have been statistically ascertained for the Northern and the Southern Alps. In the remaining biogeographical regions and in Switzerland overall, BDM researchers were unable to detect definite changes taking place in recent years.
Les données indiquent que la diversité des plantes progresse dans certains paysages de Suisse. Les progressions pour les régions biogéographiques «versant nord des Alpes» et «versant sud des Alpes» sont statistiquement avérées. Dans les autres régions biogéographiques et dans l’ensemble de la Suisse, le MBD n’a pas pu établir de changements avérés au cours des dernières années. Le nombre d'espèces de papillons n’a évolué durant la période d’observation ni dans l'ensemble de la Suisse ni dans les différentes régions. Une progression de la diversité des espèces peut être constatée dans les étages supérieurs.
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doi:10.1371/journal.pone.0021235Researchers in this study, led by Roseline Remans from Columbia University, New York, USA, demonstrate how an ecological tool, functional diversity (FD), has potential to address the urgent need for metrics that monitor agricultural progress beyond calories produced per capita and provide new insights on nutritional diversity of cropping systems in rural Africa. Data on edible plant species diversity, food security and diet diversity were collected in three rural settings in Sub-Saharan Africa (Malawi, Kenya, Uganda).
À mesure que la population humaine augmente et que les ressources naturelles s’amenuisent, l’agriculture devra utiliser les sols, l’eau ainsi que les autres ressources disponibles plus efficacement et sans affecter la durabilité à long terme. L’agriculture darwinienne offre une approche entièrement nouvelle basée sur les principes de l’évolution et de la sélection naturelle pour relever ces défis.R. Ford Denison, professeur d’écologie à l’Université du Minnesota, montre comment la biotechnologie et la sélection végétale traditionnelle peuvent faire appel à la théorie de Darwin pour identifier diverses voies prometteuses d’amélioration génétique des cultures et ainsi éviter des impasses coûteuses. Denison explique pourquoi les caractéristiques végétales qui ont été optimisées génétiquement par sélection individuelle ne peuvent être exploitées à des fins d’amélioration génétique. Les caractéristiques telles que la hauteur de la plante ou l’angle d’inclinaison de la feuille, qui déterminent la performance collective des communautés végétales, laissent plus de place pour l’amélioration. Les ingénieurs agronomes pourront également tirer parti de comparaisons plus sophistiquées parmi les communautés naturelles et de l’étude des espèces sauvages dans les environnements au sein desquelles elles évoluent.L’agriculture darwinienne révèle pourquoi il convient parfois de ralentir ou même d’inverser les tendances évolutives lorsque celles-ci ne sont pas conformes aux objectifs fixés et dans quelle mesure il nous est possible de glaner de nouvelles idées provenant d’innovations extraordinaires issues de la sélection naturelle des espèces sauvages.(Agro.biodiv.se, 19/04/2012)
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The productivity of managed permanent pastures is closely associated with the species composition of seeded mixtures. Ecological theory suggests that increasing plant species' diversity will result in higher productivity, resilience, and resistance to invasive species. To better understand the relationship between sward species composition and pasture productivity, mixtures of four common pasture grass species, timothy (Phleum pratense L.), Kentucky bluegrass (Poa pratensis L.), reed canarygrass (Phalaris arundinacea L.), and meadow fescue (Festuca pratensis L.), were seeded in 2004 in binary (two-grass), tertiary (three-grass), and quaternary (four-grass) combinations with white clover (Trifolium repens L.). Plots were rotationally grazed for 5 yr, with yield determined in the first post-establishment year (2005) and in 3 subsequent production years (2007, 2008, and 2009). Mean dry matter yield (DMY) increased appreciably from post-establishment (3801 kg ha-1) to the production years (6613 kg ha-1). Contrasts revealed significantly higher DMY production in quaternary mixtures versus less complex plots in production years. Repeated measure analysis found significant quadratic trends in DMY for plots containing bluegrass and timothy, showing different patterns of growth between the respective mixtures. Principal component analysis (PCA) of averaged yields over the production years revealed a strong association between seeded grass growth and DMY. This relationship between DMY and seeded grass growth was strongest in swards containing a combination of timothy and bluegrass. In general, the growth of unseeded grasses and forbs increased in mixtures with large proportions of timothy and reed canarygrass. In spite of the fact that mixtures containing timothy and bluegrass were shown to produce high DMY, it appears the aggressiveness of bluegrass suppressed the yield potential of timothy. White clover yields and unseeded grasses/forbs were both significantly lower in mixtures containing bluegrass. Also, the PCA revealed a favourable compatibility between meadow fescue and white clover growth, while bluegrass appears to suppress meadow fescue growth. Results show that species complexity increases sward productivity over the long term, and that the presence of two grass species, in particular (timothy and bluegrass), has considerable influence on DMY.
La productivité des pâturages aménagés pour être permanents dépend fortement du mélange des espèces semé es. Selon la théorie en écologie, multiplier la diversité des plantes devrait entraîner une hausse de la productivité, une plus grande résilience et une résistance accrue aux espèces envahissantes. Pour mieux comprendre les liens entre les espèces qui composent le peuplement et le rendement des pâturages, en 2004, les auteurs ont semé des mélanges de quatre graminées communes [phléole (Phleum pratense L.), pâturin des prés (Poa pratensis L.), alpiste roseau (Phalaris arundinacea L.) et fétuque des prés (Festuca pratensis L.)] par groupes de deux (binaire), de trois (tertiaire) ou de quatre (quaternaire) avec du trèfle blanc (Trifolium repens L.). Les parcelles ont été broutées en rotation pendant cinq ans et le rendement a é té mesuré l’année suivant l’implantation (2005) ainsi que les trois années de production subséquentes (2007, 2008 et 2009). Le rendement moyen en matière sèche (RMS) augmente de manière appréciable entre l’année suivant l’implantation (3801 kg par hectare) et les années de production (6613 kg par hectare). Lorsqu’on les compare, les mélanges quaternaires donnent un RMS sensiblement plus élevé que les parcelles moins complexes pendant les années productives. L’analyse des mesures répétitives indique des tendances quadratiques significatives pour le RMS des parcelles contenant du pâturin et de la phléole, les modes de croissance variant d’un mélange â l’autre. L’analyse en composantes principales (ACP) du rendement moyen des années productives révèle que la croissance des graminées ensemencées est étroitement associée au RMS. Le lien entre le RMS et la croissance des graminées semées ressort particulièrement dans les peuplements intégrant la phléole et le pâturin. En général, les graminées et les herbacés es non graminoïdes qui n’avaient pas été ensemencées croissent davantage dans les mélanges renfermant beaucoup de phléole et d’alpiste roseau. Bien que les mélanges contenant de la phléole et du pâturin engendrent un RMS élevé, l’agressivité du pâturin semble annuler le rendement potentiel de la phléole. Le rendement du trèfle blanc et la croissance des graminées et des herbacé es non graminoïdes naturelles sont nettement plus faibles avec les mélanges contenant du pâturin. Par ailleurs, l’ACP révèle une bonne compatibilité entre la fétuque des prés et le trèfle blanc, alors que le pâturin semble étouffer cette dernière. Ces résulta