rainfall only – French Translation – Keybot Dictionary

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Unusual total rainfall only tells part of the story. It masks the day-to-day, or week-to-week, changes in rainfall that can have consequences for growing crops, and replenishing water supply. Farmers in the north central part of the country produce crops during the Belg season (February – April), usually waiting until the first rain to sow their seeds.
La précipitation hors du commun raconte seulement la moitié de l’histoire. Ceci masque les changement de précipitation qui peuvent ce passer d’un jour a l’autre ou d’une semaine a l’autre, et qui peuvent avoir des conséquences pour la culture de l’agriculture et la reconstitution de l’approvisionnement en eau. Certaines régions dans la partie centre-nord du pays produisent des cultures pendant la saison Belg (Fevrier – Avril), généralement attendant les premières pluies pour semer leurs graines.
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Over thousands of years, seasonal shifts in temperature weaken the rock. By contrast, heavy rainfall only becomes a decisive factor when there are already open crevices into which water can accumulate and thereby exert pressure on the rocks.
Ces facteurs agissent sur des durées tout à fait différentes. Les variations de température au cours des saisons peuvent attaquer le rocher pendant des millénaires. Les pluies intensives ne seront par contre prépondérantes que lorsque l’eau peut s’accumuler dans des fissures déjà ouvertes, et exercer ainsi une pression sur le rocher. La pression exercée par la glace dans les fissures est un facteur important en haute montagne. Cette pression se crée lorsque l’eau de pluie ou l’eau originaire des pores du rocher arrive dans les fissures et y gèle. La glace gonfle comme des coins dans les fissures et fait exploser la roche.
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Three oilseed (Brassica napus canola, Brassica juncea mustard, Linum usitatissimum flax), three pulse crops (Cicer arietinum chickpea, Pisum sativum dry pea, Lens culinaris lentil), and spring wheat (Triticum aestivum L.) were grown under field conditions with low- (rainfall only) and high-water (rainfall plus irrigation) availability.
Pour modéliser la dynamique du carbone (C) et de l’azote (N) dans les systèmes agricoles, il est très important de connaître le rapport C/N des résidus de culture. Dans les travaux présentés ici, nous avons déterminé i) le rapport C/N des graines, de la paille et des racines de diverses plantes cultivées à feuilles larges et ii) la distribution du carbone et de l’azote dans la couche de 0 à 100 cm de la rhizosphère. Nous avons cultivé au champ 3 oléagineux (canola, (Brassica napus, moutarde, Brassica juncea, et lin, Linum usitatissimum), 3 légumineuses (pois chiche, Cicer arietinum, pois sec, Pisum sativum, et lentille, Lens culinaris), et du blé de printemps (Triticum aestivum L.), avec apport hydrique faible (pluies seulement) et élevé (pluie et irrigation). Nous avons constaté que la masse de carbone racinaire a considérablement baissé avec l’augmentation de la profondeur d’enracinement, environ 58 % de la masse de carbone racinaire se retrouvant dans les 20 premiers centimètres du sol, 78 % dans les 40 premiers centimètres, et 94 % 60 premiers centimètres. Des différences significatives de masse de carbone racinaire entre espèces ont été observées dans les 20 premiers centimètres, 66 % du carbone racinaire total du canola, de la moutarde et du blé se retrouvant dans cette couche, tandis que la proportion était de 55 % pour le pois sec, la lentille et le lin, et de 41 % pour le pois chiche. Quant à la masse d’azote racinaire, elle a évolué de la même façon que le carbone racinaire. Le rapport C/N des graines allait de 6 à 17, tandis que celui de la paille était compris entre 14 et 55, et celui des racines, entre 17 et 75. Avec l’apport hydrique faible, le rapport C/N de la paille était de 33 pour le canola et la moutarde, soit une valeur moins élevée que celles du lin (38) et du blé (41). Avec l’apport hydrique élevé, toutefois, le rapport C/N de la paille de la moutarde et du blé était de 55, ce qui dépasse la valeur obtenue pour le canola, la moutarde et le lin (47). Par ailleurs, le rapport C/N moyen de la paille des 3 légumineuses était de 17, ce qui est beaucoup moins élevé que les valeurs obtenues pour les oléagineux et le blé (41 et 32, respectivement). Pour ce qui est du rapport C/N des racines, nous avons constaté qu’en moyenne, le canola, la moutarde et le blé ont donné une valeur plus élevée (44) que le pois chiche (33) et la lentille (29); la valeur la plus faible a été obtenue pour le pois sec (18). Le rapport C/N des racines n’a pas chang
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Three oilseed (Brassica napus canola, Brassica juncea mustard, Linum usitatissimum flax), three pulse crops (Cicer arietinum chickpea, Pisum sativum dry pea, Lens culinaris lentil), and spring wheat (Triticum aestivum L.) were grown under field conditions with low- (rainfall only) and high-water (rainfall plus irrigation) availability.
Pour modéliser la dynamique du carbone (C) et de l’azote (N) dans les systèmes agricoles, il est très important de connaître le rapport C/N des résidus de culture. Dans les travaux présentés ici, nous avons déterminé i) le rapport C/N des graines, de la paille et des racines de diverses plantes cultivées à feuilles larges et ii) la distribution du carbone et de l’azote dans la couche de 0 à 100 cm de la rhizosphère. Nous avons cultivé au champ 3 oléagineux (canola, (Brassica napus, moutarde, Brassica juncea, et lin, Linum usitatissimum), 3 légumineuses (pois chiche, Cicer arietinum, pois sec, Pisum sativum, et lentille, Lens culinaris), et du blé de printemps (Triticum aestivum L.), avec apport hydrique faible (pluies seulement) et élevé (pluie et irrigation). Nous avons constaté que la masse de carbone racinaire a considérablement baissé avec l’augmentation de la profondeur d’enracinement, environ 58 % de la masse de carbone racinaire se retrouvant dans les 20 premiers centimètres du sol, 78 % dans les 40 premiers centimètres, et 94 % 60 premiers centimètres. Des différences significatives de masse de carbone racinaire entre espèces ont été observées dans les 20 premiers centimètres, 66 % du carbone racinaire total du canola, de la moutarde et du blé se retrouvant dans cette couche, tandis que la proportion était de 55 % pour le pois sec, la lentille et le lin, et de 41 % pour le pois chiche. Quant à la masse d’azote racinaire, elle a évolué de la même façon que le carbone racinaire. Le rapport C/N des graines allait de 6 à 17, tandis que celui de la paille était compris entre 14 et 55, et celui des racines, entre 17 et 75. Avec l’apport hydrique faible, le rapport C/N de la paille était de 33 pour le canola et la moutarde, soit une valeur moins élevée que celles du lin (38) et du blé (41). Avec l’apport hydrique élevé, toutefois, le rapport C/N de la paille de la moutarde et du blé était de 55, ce qui dépasse la valeur obtenue pour le canola, la moutarde et le lin (47). Par ailleurs, le rapport C/N moyen de la paille des 3 légumineuses était de 17, ce qui est beaucoup moins élevé que les valeurs obtenues pour les oléagineux et le blé (41 et 32, respectivement). Pour ce qui est du rapport C/N des racines, nous avons constaté qu’en moyenne, le canola, la moutarde et le blé ont donné une valeur plus élevée (44) que le pois chiche (33) et la lentille (29); la valeur la plus faible a été obtenue pour le pois sec (18). Le rapport C/N des racines n’a pas chang
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This study determined carbon allocation coefficients in grain, straw, roots, and rhizodeposits for important oilseed and pulse crops in comparison with spring wheat (Triticum aestivum L.) under low-water (rainfall only) and high-water (rainfall plus irrigation) conditions.
La dynamique du carbone (C) dans le sol est essentiellement tributaire des types de cultures et des systèmes agricoles en cause. On sait pourtant peu de choses sur les apports de C provenant des cultures d’oléagineux et de légumineuses. La présente étude a permis d’établir les coefficients d'allocation du C aux grains, à la paille, aux racines et aux rhizodépôts chez des espèces importantes d’oléagineux et de légumineuses par comparaison au blé de printemps (Triticum aestivum L.), en l’absence d’irrigation (pluie seulement) et avec abondance d’eau (pluie et irrigation). Les essais ont porté sur trois oléagineux [canola (Brassica napus L.), moutarde (Brassica juncea L.) et lin (Linum usitatissimum L.)] et trois légumineuses [pois chiche (Cicer arietinum L.), pois sec (Pisum sativum L.) et lentille (Lens culinaris Medik.)], de même que sur une culture témoin de blé. Ils ont été réalisés en Saskatchewan, au Canada, en 2006 et en 2007. Les sujets ont été placés dans des lysimètres de métal de 15 cm de diamètre et de 100 cm de profondeur enfoncés dans un sol à texture moyenne de type haploboroll aridique, sans modification de la structure du sol dans les lysimètres. La masse racinaire entre 0 et 100 cm de profondeur était plus élevée (P < 0,01) en régime irrigué qu’en régime pluvial pour le blé (126 % plus élevée), le lin (54 % plus élevée) et la moutarde (14 % plus élevée). On n’a observé aucune différence pour le pois sec, et la masse racinaire était moins élevée (P < 0,01) en régime irrigué pour le pois chiche (-16 %) et la lentille (-35 %). Le rapport paille/racines s’est établi en moyenne à 4,90 en régime pluvial et à 6,22 en régime irrigué. Ce rapport variait d’une espèce à l’autre uniquement en régime pluvial : ainsi, les rapports établis pour le blé (6,33), le pois sec (5,35) et la moutarde (5,00) étaient plus élevés que les rapports établis pour le canola, le pois chiche et la lentille. Les coefficients relatifs d’allocation du C aux grains (Rg), à la paille (Rp), aux racines entre 0 et 100 cm de profondeur (Rr) et aux rhizodépôts (Re), exprimés en termes d’apport estimatif de C provenant de chaque partie de plante par rapport au C total, variaient d’une espèce à l’autre. En moyenne, les coefficients d’allocation établis pour les cultures de légumineuses (Rg:Rp:Rr:Re) étaient de 0,24:0,46:0,18:0,12 en l’absence d’irrigation et de 0,31:0,47:0,14:0,09 en régime irrigué. Pour les oléagineux, ces coefficients s’établissaient à 0,17:0,58:0,15:0,10 en l’abs