rashness – French Translation – Keybot Dictionary

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75 Caesar, astonished at his incredible rashness and confidence, and finding himself suddenly and unexpectedly attacked, called off his soldiers from the works, ordered them to arms, opposed the legions to the enemy, and ranged his troops in order of battle.
55 A son arrivée, il apprend que les deux légions qu’il avait renvoyées et qui, d’après le sénatus-consulte, étaient destinées à la guerre des Parthes, le consul Caïus Marcellus les a remises à Pompée, et qu’on les a gardées en Italie. Après cela, personne ne pouvait plus douter de ce qui se tramait contre César ; celui-ci pourtant résolut de tout souffrir, tant qu’il lui resterait quelque espoir d’obtenir une solution légale du conflit au lieu d’avoir recours aux armes. Il s’efforça...
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As John T. Walbran* put it, “Neither the provocation of his enemies nor the rashness of his friends would allow him to hurry into ill-considered action, though he had an ample force to have prevented them landing or to effect their capture afterwards.”
, Geoffrey Thomas Phipps Hornby, qui remplaçait Baynes en son absence, n’approuva pas ce projet. De retour à Esquimalt, Baynes adopta la même attitude. John T. Walbran* écrivit à ce propos : « Ni la provocation de ses ennemis, ni la témérité de ses amis ne pouvaient l’amener à poser des gestes irréfléchis, bien qu’il eût les effectifs suffisants pour les empêcher [les soldats] de débarquer ou pour les faire prisonniers par la suite. » De l’avis de Baynes, le plan de Douglas eût provoqué une guerre. Il recommanda, en guise de compromis, que l’île fût occupée à la fois par des civils anglais et américains, mais les gouvernements intéressés adoptèrent plutôt, vers la fin de 1859, une proposition venant des États-Unis, à savoir l’occupation militaire conjointe. Des troupes furent donc maintenues sur l’île parles deux pays jusqu’en 1872, alors que le kaiser Guillaume Ier s’offrit comme arbitre du litige et attribua tout l’archipel de San Juan aux États-Unis.
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Whereas the motorist is justified to a fairly large extent in relying on the judgment of the former group, in which gross carelessness will usually be the exception, on the other hand any careful motorist must anticipate the possible rashness of a child or the clumsiness of an infirm person.
Cette difficulté est particulièrement pratique dans l’hypothèse où une automobile renverse, blesse ou tue un piéton venu se jeter devant elle. Il apparaît nettement, à la lecture des arrêts, que les tribunaux ont tendance à faire une première distinction entre le piéton adulte et maître de ses facultés, et l’enfant ou l’infirme. Alors que l’automobiliste est fondé à se fier, dans une assez large mesure, au discernement du premier, dont l’inattention grossière constituera facilement un cas fortuit, au contraire, tout automobiliste prudent doit faire entrer dans ses prévisions l’imprudence possible d’un enfant ou la maladresse d’un infirme. Il n’en est pas moins vrai que cette imprudence peut être telle qu’elle dépasse les bornes de ce que pouvait et devait normalement prévoir l’automobiliste; elle constituera alors le cas fortuit. C’est, comme nous l’avons dit, une question de fait et d’appréciation. Quand le piéton n’a subi l’accident que parce qu’il était non seulement passé, mais tombé, devant l’automobile, sa chute ajoute un élément d’imprévisibilité qui contribue à qualifier le cas fortuit.
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Whereas the motorist is justified to a fairly large extent in relying on the judgment of the former group, in which gross carelessness will usually be the exception, on the other hand any careful motorist must anticipate the possible rashness of a child or the clumsiness of an infirm person.
Cette difficulté est particulièrement pratique dans l’hypothèse où une automobile renverse, blesse ou tue un piéton venu se jeter devant elle. Il apparaît nettement, à la lecture des arrêts, que les tribunaux ont tendance à faire une première distinction entre le piéton adulte et maître de ses facultés, et l’enfant ou l’infirme. Alors que l’automobiliste est fondé à se fier, dans une assez large mesure, au discernement du premier, dont l’inattention grossière constituera facilement un cas fortuit, au contraire, tout automobiliste prudent doit faire entrer dans ses prévisions l’imprudence possible d’un enfant ou la maladresse d’un infirme. Il n’en est pas moins vrai que cette imprudence peut être telle qu’elle dépasse les bornes de ce que pouvait et devait normalement prévoir l’automobiliste; elle constituera alors le cas fortuit. C’est, comme nous l’avons dit, une question de fait et d’appréciation. Quand le piéton n’a subi l’accident que parce qu’il était non seulement passé, mais tombé, devant l’automobile, sa chute ajoute un élément d’imprévisibilité qui contribue à qualifier le cas fortuit.