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Coren’s response was “Well, it’s not about poverty. It’s not about BlackBerrys. It’s about black thugs.” Coren went on to say that the rioting began in communities composed of primarily black people: “There are gangs of, of black young men – this is not about race, it’s about culture – who have taken over the area. […] Most of the victims of their crimes – sadistic torture, drugs, murder – are other black people.” Coren argued that liberal politicians and media are too frightened to declare “black and brown gang culture” as the real origin of the problem.
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Coren s’est d’abord plaint du fait qu’à son avis les autorités ne se montraient pas suffisamment sévères et a cité une entrevue qu’il avait vue à la télévision avec des [traduction] « jeunes crétins » qui affirmaient que la crise était la faute du gouvernement et [traduction] « des riches ». Il a ajouté que les émeutiers [traduction] « utilisent des appareils très coûteux, euh, des appareils électroniques pour communiquer combien ils sont pauvres », sur quoi M. Lilley a soulevé la question des reportages indiquant que les émeutiers se servaient de téléphones intelligents BlackBerry pour communiquer entre eux et s’organiser. M. Coren a répondu [traduction] « Ça n’est pas une question de pauvreté. Ça n’est pas non plus une question de Blackberry. C’est à propos de casseurs noirs » (« black thugs » en anglais) et a enchaîné en disant que les émeutes ont commencé dans des communautés qui se composent principalement de noirs : [traduction] « Il y a des “gangs” de, de jeunes hommes noirs – ce n’est pas une question de race, il s’agit plutôt d’une question de culture – qui maintiennent leur emprise sur le secteur. […] La plupart des victimes de leurs crimes – torture sadique, drogue, meurtres – sont d’autres noirs. » M. Coren a avancé que les politiciens et les médias de gauche ont trop peur de dire que c’est la [traduction] « culture de “gangs” noire et brune » qui est à la source du problème. En ce qui concerne les émeutiers blancs, il a dit ce qui suit : [traduction] « Puis, il y a, soyons francs, les moins, euh, courageux, euh, plus respectueux de la loi et il faut le dire vite, les jeunes imitateurs blancs. Alors, ils se pointent quand la bagarre est essentiellement terminée et ils se mettent à piller et à crier. Et ils tentent d’utiliser, euh, l’argot des noirs et faire comme si cette culture leur appartenait. » M. Coren a ensuite parlé de l’incident qui aurait déclenché les émeutes et a souligné que l’équipe de policiers accusée d’avoir tiré sur le jeune homme noir à Tottenham se charge exclusivement des crimes par arme à feu entre noirs, et que puisque l’homme en question était un gangster il ne regrettait pas sa mort. Il a dit qu’à son avis ces gangsters sont des [traduction] « mauvais individus qui vous descendront d’un coup de feu si vous ne leur accordez pas suffisamment de respect », en blâmant la société dans laquelle ils vivent, résultat de facteurs comme l’absence du père, l’incidence de la grossesse chez les adolescentes, les hommes ayant des en
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