really referring to – French Translation – Keybot Dictionary

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To speak to something like you're suggesting is fairly serious, but we have nothing here to back up what you seem to be implying, or at least in the e-mail that I have here in front of me, so I think Mr. Anderson does have a point of order on that. If, as a member, you're going to bring forth some kind of allegation, I think the committee members have a right to actually see what you're really referring to.
Concernant le rappel au Règlement de M. Anderson — et je voulais entendre ce qu'avait à dire M. Easter — je crois qu'il a peut-être... car j'allais soulever ce point moi-même. Ce que vous affirmez est très sérieux, mais rien de ce que nous avons devant nous ne semble confirmer vos propos, du moins pas dans le courriel que j'ai devant moi. Je crois donc que M. Anderson a raison. Si, en tant que membre du comité, vous faites des allégations sur certains points, je crois que les membres du comité ont le droit de voir ce à quoi vous faites réellement référence. Or, il n'y a rien dans le document que j'ai en main.
  csc.lexum.org  
It seems to me rather that when one speaks of "influence" one is really referring to the ability of one person to dominate the will of another, whether through manipulation, coercion, or outright but subtle abuse of power.
Quelle doit être alors la nature de la relation qui fera naître la présomption d'abus d'influence?  Ayant à l'esprit l'arrêt Morgan, les critiques dont il a fait l'objet et les divergences de vues qu'il a suscitées dans la jurisprudence, je suis d'avis que des notions comme la "confiance" ne font pas ressortir suffisamment l'essence des rapports qui peuvent faire naître la présomption.  En toute déférence, je partage l'avis de lord Scarman selon lequel bien des rapports de confiance ne font pas naître la présomption tout comme bien des rapports non fondés sur la confiance la font naître.  Il me semble plutôt que, lorsqu'on parle d'"influence", on veut dire en fait la capacité d'une personne de dominer la volonté d'une autre, que ce soit par manipulation, par contrainte ou par pur, mais subtil, abus d'autorité.  Je ne partage pas l'avis de la Cour d'appel dans l'arrêt Goldsworthy v. Brickell, précité, selon lequel l'expérience humaine enseigne que les rapports de confiance ne sont pas caractérisés par la domination.  Dominer la volonté d'autrui signifie simplement exercer sur lui ou elle une influence persuasive.  La capacité d'exercer pareille influence peut découler d'un rapport de confiance, mais elle peut aussi résulter d'autres relations.  Le fait est qu'il n'y a rien de répréhensible en soi à ce que des personnes ayant des rapports de confiance exercent une influence sur leurs bénéficiaires, voire commettent un abus d'influence à leur endroit.  Tout dépend de leur mobile et de l'objectif qu'elles cherchent à réaliser par ce moyen.
  scc.lexum.org  
It seems to me rather that when one speaks of "influence" one is really referring to the ability of one person to dominate the will of another, whether through manipulation, coercion, or outright but subtle abuse of power.
Quelle doit être alors la nature de la relation qui fera naître la présomption d'abus d'influence?  Ayant à l'esprit l'arrêt Morgan, les critiques dont il a fait l'objet et les divergences de vues qu'il a suscitées dans la jurisprudence, je suis d'avis que des notions comme la "confiance" ne font pas ressortir suffisamment l'essence des rapports qui peuvent faire naître la présomption.  En toute déférence, je partage l'avis de lord Scarman selon lequel bien des rapports de confiance ne font pas naître la présomption tout comme bien des rapports non fondés sur la confiance la font naître.  Il me semble plutôt que, lorsqu'on parle d'"influence", on veut dire en fait la capacité d'une personne de dominer la volonté d'une autre, que ce soit par manipulation, par contrainte ou par pur, mais subtil, abus d'autorité.  Je ne partage pas l'avis de la Cour d'appel dans l'arrêt Goldsworthy v. Brickell, précité, selon lequel l'expérience humaine enseigne que les rapports de confiance ne sont pas caractérisés par la domination.  Dominer la volonté d'autrui signifie simplement exercer sur lui ou elle une influence persuasive.  La capacité d'exercer pareille influence peut découler d'un rapport de confiance, mais elle peut aussi résulter d'autres relations.  Le fait est qu'il n'y a rien de répréhensible en soi à ce que des personnes ayant des rapports de confiance exercent une influence sur leurs bénéficiaires, voire commettent un abus d'influence à leur endroit.  Tout dépend de leur mobile et de l'objectif qu'elles cherchent à réaliser par ce moyen.