really talk – French Translation – Keybot Dictionary

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Keybot      65 Results   29 Domains
  31 Hits parl.gc.ca  
We'll have to really talk about that in that meeting—whether or not that's a feasible agenda. We'll have a better idea that week.
Nous devrons vraiment discuter de la question au cours de la réunion, pour voir si c'est faisable. Nous aurons une meilleure idée de la situation cette semaine-là.
  branches.cim.org  
There’s still a long way to go with a number of considerations – offtake agreements included – before the light turns green for the project. “Obviously without a feasibility study we couldn’t really talk too much about how everything was going to work out – quantities, cost and so on,” says Zahovskis.
Les travaux à la mine à ciel ouvert seront pour la plupart d’exécution standardisée. « Nous commencerons par les travaux de défrichement et d’essouchement en vue du retrait de la végétation », explique M. Zahovskis. « Le forage et l’abattage à l’explosif viendront ensuite afin d’éliminer une partie du substrat rocheux, puis nous nous mettrons simplement à creuser. » À l’instar d’une mine de cuivre à ciel ouvert, la fosse sera fonction de la géométrie et de la teneur du minerai, de même que du taux de production. « Nous avons adopté cette conception particulière dans l’idée d’optimiser autant que possible tant la teneur des minerais que les coûts d’exploitation », précise M. Zahovskis.
  www.belgium-archery.be  
A participant asked for statistics on disabled people, since Legris didn't really talk about them in his presentation. Legris responded that the Government of Québec doesn't really have a lot of data on disabled people, and they should refer to Statistics Canada for that type of information.
En 1994, NEADS a créé le Conseil consultatif des employeurs (CCE) auprès de NEADS, dans le but de rapprocher davantage les donneurs d'emplois de l'association. Deux ans plus tard, en 1996, NEADS a lancé un projet de mentorat nommé Investing in the future, afin de faire vivre aux étudiants une expérience de mentorat par l'intermédiaire du Conseil consultatif des employeurs (CCE) et des employeurs membres. Les étudiants qui participent au programme ont l'occasion de se servir de leurs connaissances et de leurs habiletés dans un environnement d'emploi.
  www.cim.org  
There’s still a long way to go with a number of considerations – offtake agreements included – before the light turns green for the project. “Obviously without a feasibility study we couldn’t really talk too much about how everything was going to work out – quantities, cost and so on,” says Zahovskis.
Les travaux à la mine à ciel ouvert seront pour la plupart d’exécution standardisée. « Nous commencerons par les travaux de défrichement et d’essouchement en vue du retrait de la végétation », explique M. Zahovskis. « Le forage et l’abattage à l’explosif viendront ensuite afin d’éliminer une partie du substrat rocheux, puis nous nous mettrons simplement à creuser. » À l’instar d’une mine de cuivre à ciel ouvert, la fosse sera fonction de la géométrie et de la teneur du minerai, de même que du taux de production. « Nous avons adopté cette conception particulière dans l’idée d’optimiser autant que possible tant la teneur des minerais que les coûts d’exploitation », précise M. Zahovskis.
  2 Hits dagrafiotis.com  
I can’t really talk about what it is like being a DJ in Quebec since I had the chance to enjoy a career at an international level so I spent very little time here. But I think that, in general in North America, electronic music doesn’t have the place it has in Europe.
Je ne peux pas dire ce que ça signifie d’être un DJ au Québec car j’ai eu la chance de jouir d’une carrière au niveau international et j’ai passé très peu de temps ici. Mais je crois que, en général, en Amérique du Nord, la musique électronique n’occupe toujours pas la place qu’elle occupe en Europe. Il y a beaucoup moins d’événements de musique électronique que là-bas, que ce soit dans les clubs ou les festivals, donc moins de possibilités de travail pour un DJ.
  www.perlepietre.com  
hadn’t been promoted in France as coming from fanfiction, we could not benefit from this huge literary event. Most of our literary critiques didn’t want to really talk about this book and its origins.
Heureusement pour moi, les équipes de France Télévisions étaient assez contentes du webdoc pour accepter une suite, pour la télévision. Ils m’ont suggéré de reprendre les personnages de Citizen Fan et de faire un montage différent pour la télévision, ce que j’ai refusé. J’avais besoin d’avancer, de changer d’angle d’approche. J’avais lu le livre de Anne Jamison,
  www.ville.mont-royal.qc.ca  
Hormones present during pregnancy facilitate the resorption of endometriosis, but we cannot really talk about a cure. In many cases, the condition is in remission and symptoms will recur when menstruation begins again following childbirth.
L'état hormonal de la grossesse facilite la résorption de l'endométriose. On ne peut pas parler à proprement dit de guérison de l'endométriose. Il s'agit bien souvent d'une simple rémission, les symptômes réapparaissant avec le retour des menstruations quelques temps après l'accouchement.
  www.eurotopics.net  
The news portal Delfi takes a dim view of the excessive political correctness in Estonia with regard to people of Russian origin: "When we see half-drunk people wandering around the harbour talking Finnish with each other, we say: 'Look, the Finns!' If people start talking loudly in Swedish at a restaurant, we say the Swedes could really talk a bit more quietly. And when people try to sell us flower bulbs from a Lada with a Latvian licence plate by uttering a few words in Russian, then we're clearly dealing with Latvians. But when there are riots in the inner city and the hooligans are shouting away in Russian, the police chief announces a clash between 'Russian-speaking citizens'. What an excess of correctness. ... Russians are not about to be insulted when you call them just that, no more than it's the paragon of nationalism to call an Estonian and Estonian."
Le site d'informations Delfi rejette l'attitude politiquement correcte exagérée en Estonie : "Quand on voit dans le port des individus légèrement éméchés qui parlent finlandais entre eux, on dit : 'Regarde, les Finlandais !' Quand on entend parler suédois à haute voix dans un restaurant, on trouve que les Suédois pourraient tout de même parler un peu moins fort. … Et quand des individus dans une Lada immatriculée en Lettonie et nous parlant en russe essayent de nous vendre des bulbes de fleurs, on a clairement affaire à des Lettons. Quand par contre il y a des émeutes dans le centre-ville et que les casseurs parlent russes entre eux, le chef de la police déclare qu'il y a un conflit entre des 'individus russophones'. C'est faire preuve d'un comportement politiquement correct exagéré ! … Les Russes ne seront sûrement pas offensés qu'on les nomme en tant que tels, de même qu'on ne peut pas parler de nationalisme quand on qualifie les Estoniens d'Estoniens."
  www.douglas.qc.ca  
"At the time, we didn't really talk about it, and help was almost non-existent. This is without a doubt what motivated me to help loved ones and families in a similar situation and to share my experience and expertise."
« Ma mère soufrait d’un trouble de personnalité limite », confie Mme Bordron. « À l’époque, on en parlait peu et l’aide disponible était quasi-inexistante. C’est sans doute ce qui m’a motivée à venir en aide aux parents, aux familles, afin de partager mon expérience et mon expertise ».
  2 Hits www.caritas.org  
“It’s difficult to talk about HIV and AIDS in Darfur. You can’t really talk about it openly in the camps”, says Gloria Gwoka Nakoboji, the HIV/AIDS Project Officer. Read more...
“C’est difficile de parler du VIH/sida au Darfour. On ne peut pas vraiment parler de cela ouvertement dans les camps”, affirme Gloria Gwoka Nakoboji, la responsable du projet VIH/sida. En savoir plus...
  www.cham-aventure.com  
Not really. You can't really talk about one without the other.
. C’est une performance qui mène à une installation ?
  www.degra.com  
Can we really talk about the series FX-850 P? The Z-1, for example, has the graphic functions unknown to fx-850p/880p and VXn: Draw & Point functions already available on PB-700/770,
Peut-on vraiment parler de série du FX-850 P ? Ce Z-1 a par exemple les fonctions graphiques inconnues du fx-850p/880p et des VXn : les fonctions Point et Draw déjà présentes sur le PB-700/770,
  mtcn.free.fr  
He didn’t really talk to me.
Il ne m’a guère parlé.
  2 Hits www.presseurop.eu  
Can we really talk about a return from the easy, slow-news days of summer holidays at a time when it seems that the whole of […]
Peut-on parler de rentrée, alors que la boutique Europe n’a pas vraiment fermé cet été ? Entre le sauvetage de la Grèce, les négociations gouvernementales […]
  fon-mag.de  
Can we talk about energy? Really talk?
Peut-on parler d’énergie? Vraiment en parler?
  www.kanalbau.com  
This advanced course is packed with phrasal verbs, idioms and slang. The main London accents here are cockney, estuary and R.P. so you will hear how people really talk in London!
This 4-module audio course has 2 full length audio e-books, plus a real conversation about the story and about Dickens. Listen online as many times as you like, or download as MP3 audio and e-book, and learn anywhere.
  actu.epfl.ch  
"We can really talk of nanomedicine in this context because, by exploiting superparamagnetism, we are ex-ploiting a quantum effect which only exists at the level of nanoparticles," explains Heinrich Hofmann of the Powder Technology Laboratory of EPFL.
C’est précisément ce qu’ont fait les chercheurs. Leur clé? Des nanoparticules d’oxyde de fer (Fe2O3) superparamagnétiques (SPION) – elles ne deviennent magnétiques qu’en présence d’un champ magnétique externe -, qu’ils ont réussi à intégrer dans la membrane des liposomes. Soumis à ce champ, les SPION s’échauffent. Sous l’effet de la chaleur, la membrane devient perméable, ce qui permet de libérer le médicament. Les chercheurs ont démontré la faisabilité d’un tel nano-véhicule en parvenant à libérer de manière contrôlée un colorant contenu dans les liposomes.
  museum.gulagmemories.eu  
“I was in prison, locked up with Russians. So I couldn’t really talk either. Basically, I didn’t realise what was happening to me, where I was, what I was doing there, what they were going to do with me. After two or three months, they transferred me to a single cell. And then the interrogations started, to get me to admit that I was a spy and who I was working for. There was an interpreter, a soldier from Transcarpathia who spoke Hungarian fluently. He said I should confess, because if I stretched it out I would die in prison. But I told him, “I haven’t been a spy. I don’t know what it means.”
«J’ai été en prison, enfermée avec des Russes. Donc, je ne pouvais pas vraiment parler, non plus. Au fond, je n’arrivais pas à réaliser ce qui m’arrivait, où j’étais, ce que je faisais là, ce qu’ils allaient faire avec moi. Après deux ou trois mois, ils m’ont transférée dans un cachot isolé. Et là ont commencé les interrogatoires, que j’avoue que je suis une espionne, et pour qui je travaille. Il y avait un interprète, un soldat de Transcarpathie qui parlait bien le hongrois. Il me disait d’avouer car si je faisais durer ça longtemps, j’allais mourir en prison. Mais je lui ai dit : “Je n’ai pas été espionne. Je ne sais pas ce que c’est…” Il a insisté pour que je le dise, ce harcèlement, ce tiraillement a duré longtemps. Parce que les interrogatoires étaient de nuit, et de jour, on ne me laissait pas dormir. Il fallait rester debout dans la cellule toute la journée. Et un soldat veillait, à travers le judas, à ce que je ne me couche pas, mais que je me promène. En somme, ils me torturaient avec ça, pour que je dise au plus vite ce qu’ils avaient envie d’entendre. A la fin, je ne pouvais plus rien faire. J’étais tellement vidée : ils ne me laissaient ni dormir ni manger. Alors, j’ai dit qu’effectivement, j’étais espionne, mais je devais aussi signer un papier comme quoi je l’étais. Il fallait aussi que je dise où j’avais appris, dans quelle école, qui étaient mes profs… A ça, je ne pouvais absolument pas répondre parce que je n’étais pas espionne, je n’avais aucune idée de tout ça. Eux, avec les conseils de l’interprète, ont écrit ce qu’ils pouvaient. Puis, quelques mois sont passés. Et vers Noël on m’a appelée au bureau et il fallait que je signe que j’en avais eu pour 10 ans. L’interprète m’a dit que je partais pour 10 ans de travail forcé, mais que je n’aie pas peur parce que ça se passerait bien pour moi, que je pourrai même peut être survivre, et qu’après 10 ans, je serais libérée et je vivrai en Russie avec un emploi et un logement et que ça passera. J’étais presque contente…
  2 Hits www.international.gc.ca  
It's not that the people don't want to make choices or are not able to make choices, but they want to have their basic needs met first. They need clean water, electricity, food. Then they need the fundamental institutions like schools, health care, judicial institutions before they can really talk about democracy.
Eh bien, je pense que oui. Mais il n'y a pas de niveau d'éducation de base, et le revenu moyen est inférieur à 100 $US par année, bon sang! Il n'est tout simplement pas juste de parler de démocratie lorsqu'on n'a pas les institutions voulues pour la soutenir. Je pense que la démocratie pourrait s'implanter en Afghanistan, mais les bases n'y sont pas; le niveau d'éducation est très bas, les niveaux d'alphabétisation sont très bas, et les gens n'ont même pas d'eau potable propre. Ce n'est pas qu'ils ne veulent pas faire des choix ou qu'ils en sont incapables, mais ils veulent que l'on satisfasse d'abord à leurs besoins fondamentaux. Ils ont besoin d'eau propre, d'électricité, de nourriture. Et il leur faut des institutions fondamentales comme des écoles, des services de santé publics et des institutions judiciaires avant de pouvoir vraiment parler de démocratie.